La Philosophie Hermétique – Le kybalion

La Philosophie Hermétique – Le kybalion

La Philosophie Hermétique

« Les lèvres de la sagesse sont closes, excepté aux oreilles de la Raison. »

Le KYBALION

 

C’est de l’ancienne Égypte que nous viennent les enseignements  ésotériques et occultes fondamentaux qui ont si puissamment influencé lies philosophies de toutes les races, des nations et des peuples depuis plusieurs milliers d’années.

L’Égypte, patrie des pyramides et des sphinx était le berceau de la Sagesse cachée et des enseignements mystiques. Tous les pays ont emprunté à ses Doctrines Secrètes. L’Inde, la Perse, la Chaldée, la Médée, la Chine, le Japon, la Syrie, l’ancienne Grèce, Rome et les autres nations anciennes prirent libéralement leur part à la fête du Savoir que les Hiérophantes et les Maîtres du Pays d’Isis avaient si abondamment pourvue pour ceux qui étaient préparés à partager la somme de Science Mystique et Occulte dévoilée par les Maîtres de cette antique contrée.

Dans l’ancienne Égypte ont vécu des Adeptes et des Maîtres qui n’ont jamais été surpassés et rarement égalés durant les siècles qui les ont séparés du grand Hermès. En Égypte se trouvait la Loge des Mystiques. Par la porte de ces Temples entrèrent les Néophytes qui, plus tard, comme Hiérophantes, Adeptes, et Maîtres parcoururent les quatre coins du monde, portant avec eux le précieux savoir qu’ils désiraient ardemment transmettre à ceux qui étaient préparés pour le recevoir. Tous ceux qui étudient les sciences occultes reconnaissent ce qu’ils doivent aux vénérables Maîtres de l’antiquité.

(…)

Les Sept principes hermétiques, sur lesquels la Philosophie hermétique tout entière est basée, sont les suivants :

  1. Le Principe de Mentalisme
  2. Le Principe de Correspondance
  3. Le Principe de Vibration
  4. Le Principe de Polarité
  5. Le Principe de Rythme
  6. Le Principe de Cause et d’Effet
  7. Le Principe de Genre

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L’art Royal et le Kybalion – Extraits

L’art Royal et le Kybalion – Extraits

Extrait du Kybalion

Les Lois de la Vie sont plus importantes que la Matière de la vie, parce que, connaissant les premières, nous dominons la seconde : le Sphinx est notre esclave et non plus notre bourreau.
Sous le nom d’Art Royal, ou d’Art Sacré, les anciens sacerdotes Egyptiens professaient et pratiquaient tout un ensemble de doctrines qui n’est parvenu jusqu’à nous que par sa réputation et quelques rares vestiges.
Ces doctrines, dans leur ensemble, embrassaient tous les rapports de l’Homme avec la Nature, et leur pratique rendait l’Initié Roi de l’Univers matériel : d’où Art Royal.

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Spiritualité, athéisme, religion, nature…

Spiritualité, athéisme, religion, nature…

Cet extrait, trouvé sur Internet, (dans une  réserve intéressante de textes philosophiques) du livre d’André Comte-Sponville « L’Esprit de l’athéisme » clarifie la question, et suscite la réflexion (A vos commentaires !). Il est précédé de cette vidéo.

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André Comte-Sponville

L’esprit de l’athéisme,

Albin Michel, 2006, pp. 146-154

Une spiritualité sans Dieu ?

Qu’est-ce que la spiritualité ? C’est la vie de l’esprit. Mais qu’est-ce qu’un esprit ? « Une chose qui pense », répondait Descartes, « c’est-à-dire une chose qui doute, qui conçoit, qui affirme, qui nie, qui veut, qui ne veut pas, qui imagine aussi, et qui sent. » J’ajouterai : qui aime, qui n’aime pas, qui contemple, qui se souvient, qui se moque ou plaisante… Peu importe que cette « chose » soit le cerveau, comme je le crois, ou une substance immatérielle, comme le croyait Descartes. Nous n’en pensons pas moins. Nous n’en voulons pas moins. Nous n’en imaginons pas moins. Qu’est-ce que l’esprit ? C’est la puissance de penser, en tant qu’elle a accès au vrai, à l’universel ou au rire. Il est probable que cette puissance, sans le cerveau, ne pourrait rien, voire n’existerait pas. Mais le cerveau, sans cette puissance-là, ne serait qu’un organe comme un autre.

L’esprit n’est pas une substance ; c’est une fonction, c’est une puissance, c’est un acte (l’acte de penser, de vouloir, d’imaginer, de faire de l’humour…), et cet acte au moins est incontestable – puisque toute contestation le suppose. « L’esprit n’est pas une hypothèse », disait Alain. C’est qu’il n’y a d’hypothèses que pour et par un esprit.

Mais laissons la métaphysique. S’agissant de spiritualité, c’est plutôt l’extension du mot « esprit » qui pose problème. À le prendre dans une acception si large, la spiritualité engloberait le tout, ou peu s’en faut, d’une vie humaine : « spirituel » serait synonyme à peu près de « mental » ou de « psychique ». Cette acception, dans le registre qui nous occupe, n’est plus guère d’usage. Lorsqu’on parle de spiritualité, aujourd’hui, c’est le plus souvent pour désigner une partie somme toute restreinte – quoique peut-être ouverte sur l’illimité – de notre vie intérieure : celle qui a rapport avec l’absolu, l’infini ou l’éternité. C’est comme la pointe extrême de l’esprit, qui serait aussi son amplitude la plus grande.

Nous sommes des êtres finis ouverts sur l’infini, disais-je dans mon deuxième chapitre. Je peux ajouter : des êtres éphémères, ouverts sur l’éternité ; des êtres relatifs, ouverts sur l’absolu. Cette ouverture, c’est l’esprit même. La métaphysique consiste à la penser ; la spiritualité, à l’expérimenter, à l’exercer, à la vivre.

C’est ce qui distingue la spiritualité de la religion, qui n’est qu’une de ses formes. On ne peut les confondre que par métonymie ou abus de langage. C’est comme le tout et la partie, le genre et l’espèce. Toute religion relève, au moins pour une part, de la spiritualité ; mais toute spiritualité n’est pas forcément religieuse. Que vous croyiez ou non en Dieu, au surnaturel ou au sacré, vous n’en serez pas moins confronté à l’infini, à l’éternité, à l’absolu – et à vous-même. La nature y suffit. La vérité y suffit. Notre propre finitude transitoire et relative y suffit. Nous ne pourrions autrement nous penser comme relatifs, ni comme éphémères, ni comme finis.

Être athée, ce n’est pas nier l’existence de l’absolu ; c’est nier sa transcendance, sa spiritualité, sa personnalité – c’est nier que l’absolu soit Dieu. Mais n’être pas Dieu, ce n’est pas n’être rien ! Sinon, que serions-nous, et que serait le monde ? Si l’on entend par « absolu », c’est le sens ordinaire du mot, ce qui existe indépendamment de toute condition, de toute relation ou de tout point de vue – par exemple l’ensemble de toutes les conditions (la nature), de toutes les relations (l’univers), qui englobe aussi tous les points de vue possibles ou réels (la vérité) – on ne voit guère comment on pourrait en nier l’existence : l’ensemble de toutes les conditions est nécessairement inconditionné, l’ensemble de toutes les relations est nécessairement absolu, l’ensemble de tous les points de vue n’en est pas un.

C’est ce qu’on peut appeler le naturalisme, l’immanentisme ou le matérialisme. Ces trois positions métaphysiques, sans être toujours identiques, convergent, concernant le sujet qui nous occupe et au moins négativement, sur l’essentiel : elles récusent tout surnaturel, toute transcendance, tout esprit immatériel (donc aussi tout Dieu créateur). Je les fais miennes toutes trois. La nature est pour moi le tout du réel (le surnaturel n’existe pas), et elle existe indépendamment de l’esprit (qu’elle produit, qui ne la produit pas). Il en découle que tout est immanent au Tout (si l’on désigne ainsi, avec une majuscule qui est de convention plutôt que de déférence, l’ensemble de tout ce qui existe ou arrive : le to pan d’Epicure, la summa summarum de Lucrèce, la Nature de Spinoza), et qu’il n’y a rien d’autre. Que ce Tout soit unique, cela fait partie de sa définition (s’il y en avait plusieurs, le Tout serait leur somme). Il est sans créateur (tout créateur faisant partie du Tout, il ne saurait créer le Tout lui-même), sans extérieur, sans exception, sans finalité. C’est ce qu’on peut appeler le réel – l’ensemble des êtres et des événements –, à condition d’y inclure la puissance d’exister et d’agir qui les rend possibles (l’ensemble des causes, point seulement des effets). Phusis, disaient les Grecs, plutôt que Cosmos. Nature plutôt que monde. Devenir plutôt qu’ordre. C’est la nature de Lucrèce, plus encore que de Spinoza : libre, certes, mais parce que rien d’extérieur ne la gouverne (non parce qu’elle se gouvernerait consciemment elle-même), à la fois incréée et créatrice, hasardeuse autant que nécessaire, sans pensée, sans conscience, sans volonté — sans sujet ni fin. Tout ordre la suppose ; aucun ne la contient ni ne l’explique. Natura, sive omnia : la nature, c’est-à-dire tout. Cela, loin d’exclure la spiritualité, la met à sa place — qui n’est pas la première, certes, dans le monde, mais la plus haute, au moins d’un certain point de vue, en l’homme. Que la nature existe avant l’esprit qui la pense, j’en suis convaincu. C’est où le naturalisme, pour moi, mène au matérialisme. Mais l’esprit n’en existe pas moins, ou plutôt cela seul lui permet d’exister. Être matérialiste, au sens philosophique du terme, c’est nier l’indépendance ontologique de l’esprit. Ce n’est pas nier son existence (car alors le matérialisme même deviendrait impensable). L’esprit n’est pas la cause de la nature. Il est son résultat le plus intéressant, le plus spectaculaire, le plus prometteur – puisqu’il n’y a d’intérêt, de spectacle et de promesse que pour lui. La spiritualité en découle, qui n’est pas autre chose que la vie, comme on lit dans les Ecritures, « en esprit et en vérité ». Quelle aventure plus décisive, plus précieuse, plus exigeante ? Que tout esprit soit corporel, ce n’est pas une raison pour cesser de s’en servir, ni pour le vouer exclusivement aux tâches subalternes ! Un cerveau, cela ne sert pas seulement à lire une carte routière, ni à passer une commande sur Internet. Le mot « absolu » vous gêne ? Je vous comprends : je l’ai évité moi-même bien longtemps. Rien, d’ailleurs, ne vous interdit d’en préférer un autre. « L’être » ? « La nature » ? « Le devenir » ? Avec ou sans majuscule ? Chacun est maître de son vocabulaire, et je n’en connais pas qui soit sans défauts. Il reste que le Tout, par définition, est sans autre. De quoi pourrait-il dépendre ? À quoi pourrait-il être relatif ? D’où pourrait-il être vu ? C’est ce qu’on appelle traditionnellement l’absolu ou l’inconditionné : ce qui ne dépend de rien d’autre que de soi, ce qui existe indépendamment de toute relation, de toute condition, de tout point de vue. Que nous n’y ayons pas accès, sinon relativement, n’empêche pas qu’il nous contienne. Que tout, dans le Tout, soit relatif et conditionné, comme je le crois, n’implique pas que le Tout lui-même le soit – et même, s’il est vraiment le Tout, cela l’exclut. L’ensemble de toutes les relations, de toutes les conditions et de tous les points de vue est nécessairement absolu, inconditionné et invisible. Comment n’existerait-il pas, puisque rien, sans lui, ne pourrait exister ? C’est ce que j’appelle, par boutade, la preuve panontologique : le tout de ce qui existe existe nécessairement. Parler d’une spiritualité sans Dieu n’est dès lors nullement contradictoire. En Occident, cela surprend parfois. Comme la seule spiritualité socialement observable, dans nos pays, fut pendant des siècles une religion (le christianisme), on a fini par croire que « religion » et « spiritualité » étaient synonymes. Il n’en est rien ! Il suffit de prendre un peu de recul, aussi bien dans le temps (spécialement du côté des sagesses grecques) que dans l’espace (par exemple du côté de l’Orient bouddhiste ou taoïste), pour découvrir qu’il a existé, et qu’il existe encore, d’immenses spiritualités qui n’étaient ou ne sont en rien des religions, en tout cas au sens occidental du terme (comme croyance en un ou plusieurs dieux), ni peut-être même en son sens le plus général (comme croyance au sacré ou au surnaturel). Si tout est immanent, l’esprit l’est aussi. Si tout est naturel, la spiritualité l’est aussi. Cela, loin d’interdire la vie spirituelle, la rend possible. Nous sommes au monde, et du monde : l’esprit fait partie de la nature. Mystique et mystère Quelle spiritualité pour les athées ? Repensant aux trois vertus théologales de la tradition chrétienne, je répondrais volontiers : une spiritualité de la fidélité plutôt que de la foi, de l’action plutôt que de l’espérance (oui, l’action peut devenir un exercice spirituel : ainsi le travail, dans nos monastères, ou les arts martiaux, en Orient), enfin de l’amour, évidemment, plutôt que de la crainte ou de la soumission. Il s’agit moins de croire que de communier et de transmettre, moins d’espérer que d’agir, moins d’obéir que d’aimer. Mais cela, qui faisait l’objet du premier chapitre, ne relève de la spiritualité qu’au sens très large du terme, qui en fait presque un synonyme d’ « éthique » ou de « sagesse ». Cela concerne moins mon rapport à l’absolu, à l’infini ou à l’éternité que de mon rapport à l’humanité, à la finitude et au temps. Si je prends maintenant le mot « spiritualité » en son sens strict, il faut aller plus loin, ou plus haut : la vie spirituelle, en sa pointe extrême, touche à la mystique. J’ai mis longtemps, là encore, à accepter ce dernier mot, qui me paraissait trop religieux ou trop irrationnel pour n’être pas suspect. Puis j’ai dû me faire une raison : c’est le seul mot, en l’occurrence, qui convienne. La lecture, souvent reprise, du Tractatus logico-philosophicus de Wittgenstein m’a aidé à l’apprivoiser. On y lit par exemple ceci : « Il y a assurément de l’indicible. Il se montre, c’est le mystique. » Cela m’a rendu les mystiques plus proches, et Spinoza plus concevable. Cela m’a surtout éclairé sur ma propre expérience. Je parlai d’abord, comme Martial Gueroult à propos de Spinoza, d’un « mysticisme sans mystère ». C’était une dernière prudence, à laquelle j’ai dû finalement renoncer. Pas seulement, on s’en doute, pour des raisons étymologiques. Dans mystique, certes, il y a mystère. Mais ce ne sont que des mots, et les mots ne prouvent rien. C’est dans le monde que le mystère est le plus grand. C’est dans l’esprit, dès qu’il s’interroge ou se déshabitue du quotidien. Mystère de quoi ? Mystère de l’être : mystère de tout ! Wittgenstein, là encore, a trouvé les mots justes : « Ce n’est pas comment est le monde qui est le mystique, mais qu’il soit. » C’est toujours la question de l’être (« Pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien ? »), sauf que ce n’est plus une question. Une réponse ? Non plus. Mais une expérience, mais une sensation, mais un silence. Disons que c’est l’expérience qui correspond, dans la mystique, à ce qu’exprime cette question dans la métaphysique. Expérience de l’être, derrière la banalité des étants (comme dirait un heideggérien). Expérience du mystère, derrière la transparence feinte des explications. Le plus souvent, nous passons à côté : nous sommes prisonniers des fausses évidences de la conscience commune, du quotidien, de la répétition, du déjà connu, du déjà pensé, de la familiarité prétendue ou avérée de tout, bref, de l’idéologie ou de l’habitude… « Désenchantement du monde », disent-il souvent. C’est qu’ils ont oublié de le regarder, ou qu’ils l’ont remplacé par un discours. Et puis soudain, au détour d’une méditation ou d’une promenade, cette surprise, cet éblouissement, cet émerveillement, cette évidence : il y a quelque chose, et non pas rien ! Ce quelque chose est sans pourquoi, comme la rose d’Angelus Silesius (« La rose est sans pourquoi, fleurit parce qu’elle fleurit, n’a souci d’elle-même, ne désire être vue »), puisque tout pourquoi le suppose. Causa sui, disent les philosophes : cause de soi. C’est nommer le mystère, sans le dissoudre. Le silence, face au réel, sonne plus juste. Silence de la sensation. Silence de l’attention (Simone Weil : « L’attention absolument pure est prière » ; mais elle ne s’adresse à personne et ne demande rien). Silence de la contemplation. Silence du réel. C’est l’esprit des haïkus : « Ils sont sans parole, l’hôte, l’invité, et le chrysanthème blanc. » C’est l’esprit des maîtres zen (la « méditation silencieuse et sans objet »). Il n’y a plus que la conscience : il n’y a plus que la vérité. « La méditation, disait Krishnamurti, est le silence de la pensée. » C’est « se libérer du connu », pour accéder au réel. Toutes nos explications sont de mots, c’est le domaine des sciences et de la philosophie. Il n’est pas question d’y renoncer. Ecrirais-je un livre autrement ? Mais pas question non plus d’oublier le silence que toutes nos explications recouvrent, qui les contient et qu’elles ne contiennent pas. Silence de l’inexplicable, de l’inexprimable (sinon indirectement), de l’irremplaçable. Cela, dont parlent tous nos discours, et qui n’en est pas un. Non le Verbe, mais le silence. Non le sens, mais l’être. C’est le domaine de la spiritualité ou de la mystique, lorsqu’elles échappent à la religion. L’être est mystère, non du tout parce qu’il serait caché ou cacherait quelque chose, mais parce que l’évidence et le mystère sont une seule et même chose – parce que le mystère est l’être même !

André Comte-Sponville, L’esprit de l’athéisme, Albin Michel, 2006, pp. 146-154

L'esprit de l'athéisme

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Pourquoi devenir Franc-Maçon au 21ème siècle – Extraits

Pourquoi devenir Franc-Maçon au 21ème siècle – Extraits

Pourquoi devenir Franc-Maçon ?

Cette question précède en réalité toute volonté. Pour les affairistes – heureusement rares – c’est le « comment » qui prime. Pour les autres, tous les autres, les gens sincères, la très grande majorité, c’est le pourquoi qui s’impose en premier.

Voici quelques raisons possibles au désir de devenir franc-maçon

Travailler sur soi ?

Tout un programme. Un chapitre de cette première partie y est consacré.

Travailler à l’amélioration sociale et spirituelle de l’humanité ?

C’est le parcours d’une vie… la vie des cherchants, qui balaient devant leur porte, à la façon dont Zadig cultivait son jardin… Parcours de chercheurs aussi, impliqués dans une voie qui est celle de la réflexion sur les sciences humaines et les comportements humains.

Prendre conscience des grandes questions philosophiques qui préoccupent l’humanité ?

Y réfléchir collectivement, approfondir ces sujets… apporter sa pierre à l’édifice commun. Pour devenir franc-maçon il faut un élan de générosité, vouloir participer, faire quelque chose à son échelle, pour apporter sa pierre, améliorer le monde dans lequel nous vivons.

Rejoindre une école des mystères, devenir initié ?

Rejoindre la franc-maçonnerie, en effet, ce n’est pas rejoindre un club de réflexion. C’est accepter que ces réflexions aient lieu de façon rituelle, dans un espace sacré, après avoir subi des épreuves initiatiques. Être initié, s’est savoir se remettre en question, c’est s’autoriser, les yeux bandés,  à renaître à la lumière.

Travailler sur soi-même

Comment puis-je travailler pour les autres si je n’ai pas d’abord travaillé sur moi-même, si je n’ai pas d’abord taillé ma propre pierre ?

Une chose apparaît comme une évidence à celui qui souhaite entrer en franc-maçonnerie : il faut d’abord travailler sur soi, d’abord tailler sa propre pierre avant de construire le temple de l’humanité. Il faut aussi un parcours préalable qui fait qu’on se sent prêt à rejoindre une loge. Être parvenu à un certain niveau d’équilibre intérieur, de réflexion qui fait qu’on se pose d’autres questions. 

Celui qui pense avoir tout trouvé n’a pas sa place dans le temple.

Les Franc-Maçons sont des cherchants, pas des trouvants. Lorsqu’on trouve une vérité, c’est toujours une vérité transitoire, une étape sur le chemin qui fait qu’on continuera à évoluer en se posant d’autres questions, en précisant toujours plus sa quête. Toujours mieux. Toujours plus loin. Celui qui pense avoir trouvé sombre vite dans le dogme et passe sa vie à justifier ce qu’il a établi intérieurement comme étant une vérité immuable. Une vérité n’est jamais immuable, elle est un jalon sur le chemin.

Dans le pourquoi devenir franc-maçon il y a plusieurs questions qui peuvent se résumer de la façon suivante

  • Ce que je veux faire pour ma propre progression (posez- vous la question en pesant le pour et le contre papier crayon à la main)
  • Ce que je veux faire pour le progrès social et spirituel de l’humanité (de la même façon que l’étape précédente)
  • Je dois être conscient qu’il s’agit d’une initiation et désirer cette initiation
  • Je dois avoir acquis l’équilibre suffisant pour la solliciter
  • Je dois savoir que je ferai l’objet d’épreuves et d’un vote, et que c’est la loge qui décide de mon admission. Pour cela il y a des raisons que je commence à comprendre.
  • Je dois être conscient qu’il faudra assumer les conséquences de cette initiation mais que je serai aidé, par la fraternité et aussi par mon travail.

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Présentation du livre

La première partie interroge le « Pourquoi » devenir Franc-maçon ? La quête initiatique n’est pas à prendre à la légère. Et celui qui veut rejoindre la Franc-Maçonnerie a bien souvent derrière lui un parcours de vie qui n’est pas anodin.
 Qu’est-ce qu’être Franc-maçon ? Est-ce travailler sur soi ? Rejoindre une école de mystères ? Devenir initié ? Participer à l’amélioration sociale et spirituelle de l’humanité ?
C’est tout cela à la fois. Interrogez-vous sur votre quête. Peut- être est-ce la Franc-Maçonnerie que vous recherchez. Peut-être une autre voie vous conviendrait-elle mieux… C’est ce que cette première partie vous aidera à déterminer.

La seconde partie aborde la délicate question du « Comment ».
Comment devient-on Franc-maçon ? La réponse est d’abord intérieure. Il s’agit d’un déclic. Elle rejoint en cela la question du « Pourquoi».

Ensuite il y a les modalités pratiques. L’entrée en Franc- Maçonnerie fonctionne essentiellement par cooptation. A l’heure d’internet cependant, les choses ont bien changé, et vous découvrirez que la cooptation n’est pas forcément la règle.

Vient enfin la question de l’obédience à rejoindre. Ce n’est pas un détail et il est important d’avoir certains points de repère sur cette question.

Une fois que la décision est prise il convient de se préparer. De quelle façon ? Sur le plan culturel ? Symbolique ? Philosophique ? C’est tout cela à la fois. Mais ce qui est important c’est aussi et avant tout peut-être, d’être prêt intérieurement, d’avoir installé en soi le silence intérieur. Les autres étapes suivent, naturellement.

Ce qu’il vous reste à faire à l’issue de troisième cette étape… C’est très simple : il ne reste plus qu’à attendre… Regarder en soi, y installer la paix, et un beau jour, les yeux bandés, pénétrer au cœur du mystère.

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L’initiation

La Franc-Maçonnerie travaille avec des outils. Des outils qui sont ceux du travail de la pierre et de la géométrie.

Ce que vous ne savez peut-être pas encore c’est qu’en Franc-maçonnerie, la pierre, c’est vous ! Et tout commence, comme vous le savez, par une initiation… Je ne vous livrerai ici aucun secret, car le secret est d’abord et avant tout dans le vécu de la personne qui se fait initier.

L’initiation est un voyage. C’est un drame rituel sacré. Pendant l’initiation, le postulant, que nous appelons «récipiendaire » est à la fois acteur et spectateur de cette pièce de théâtre sacrée où un certain nombre de personnes ont accepté d’incarner et de représenter les grandes énergies et forces de l’univers. « Incarner », parce que, au-delà du spectacle, il y a une descente réelle de certaines énergies au travers des différents participants.

Tout agit de l’intérieur dans un mouvement qui vient de l’extérieur.

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Table des matières

Introduction   5

Pourquoi devenir Franc-Maçon ?  9

Voici quelques raisons possibles au désir de devenir franc-maçon  10

Travailler sur soi-même  11

S’aider soi-même et aider les autres… 13

Comment travailler sur soi ?  15

Check-up préalable de votre quête  17

Travailler au perfectionnement intellectuel et social de l’humanité  25

Rejoindre une école de mystères  28

Devenir initié  32

Participer à la chaîne d’union  34

Comment devenir  Franc-Maçon ?  37

Le parcours  38

Le déclic, un élément indispensable  40

Les obédiences  42

Les rites maçonniques : un aspect à ne surtout pas négliger ! 46

Récapitulatif : avant de vous engager, analysez votre quête  48

La Loi des Correspondances  50

La Fraternité et le bonheur du partage  53

La magie du symbole  55

Se préparer   57

S’ouvrir aux autres  59

Installer en soi-même le silence intérieur  61

Exercice de rayonnement  63

Cultiver son intellect  64

En guise de conclusion   67

Bibliographie  69

Webographie  71

Les sites des obédiences  71

Obédiences Suisses  72

Obédiences Belges  72

Sites généralistes de nouvelles maçonniques : 73

Spiritualité, Franc-Maçonnerie et Ésotérisme  73

Table des matières  75

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Morceaux d’architecture – Extraits

Morceaux d’architecture – Extraits

En préface à ses « Morceaux d’architecture » (accessible ici), André ATTIA explique sa démarche d’écriture maçonnique.

Un dicton chinois prétend que l’Homme atteint l’ultime sagesse quand il a construit sa maison, élevé un fils et écrit un livre…

Les deux premières considérations, je vous le promets, ont été accomplies mais elles précédent de l’intime et intéressent peu le lecteur.

Le présent ouvrage répond au besoin, au désir, à la volonté d’accomplir la troisième, non pas tant pour atteindre la sagesse ultime (autre visage de la mort) mais pour faire le bilan du chemin parcouru, trouver une cohérence à l’ensemble, repérer un fil conducteur à travers les coups de cœur ou les coups de griffe, en un mot, tout ce qui constitue un cherchant qui s’interroge, avant de s’engager dans d’autres aventures.

Le parcours a-t’il été initiatique ?

A-t’il amélioré le rapport à l’Autre ?

Et si cela est, j’ai emprunté les grands boulevards de la connaissance par souci de pénétrer le cœur du monde mais aussi les sentiers escarpés de sagesses anciennes pour éprouver les frissons des mystères, parce que rien de ce qui est humain ne peut être étranger à un sujet en recherche.

Sous tension permanente, l’initié expérimente une difficile et improbable quête de liberté.

Elle ne vient pas d’une révélation ni d’une quelconque illumination, mais au prix de longs et pénibles efforts d’émancipation de la conscience.

« MORCEAUX D’ARCHITECTURE » résume trente cinq années de vie maçonnique restituées à travers une compilation de textes choisis écrits après avoir été lus en Loge, conformément à la tradition orale de l’Ordre.

En quittant les chantiers pour les Temples, la Franc-Maçonnerie n’a pas perdu son pouvoir constructeur. Elle a simplement échangé les outils par la Parole, la Pierre, pour la réalité sensible et intelligible et le savoir-faire des bâtisseurs pour la fonction symbolique qui rend visible ce qui est invisible et concret ce qui est abstrait.

Cet ouvrage est ma pierre. Elle a été taillée avec science, amour et toute l’honnêteté intellectuelle possible.

Ajustée avec toutes les autres, celles d’hier, d’aujourd’hui et de demain, d’ici et d’ailleurs, elle contribuera à édifier cette cathédrale de la pensée que nous nommons « FRATERNITÉ UNIVERSELLE »

Et si, en plus, elle a satisfait aux besoins légitimes de mon ego, alors, elle aura donné sens au dicton chinois « VIVRE ET TRANSMETTRE ».

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