L’humanisme contesté de Fanny Nusbaum

L’œuvre d’art de votre existence selon Fanny Nusbaum

Plongez dans le voyage philosophique proposé par Fanny Nusbaum, experte en intelligence, à travers son 4e ouvrage. Elle nous invite à percevoir notre vie non pas comme une série d’événements ordinaires, mais comme une véritable œuvre d’art sculptée par nos propres mains. Dans une époque où la société semble privilégier l’essence plutôt que l’existence, Nusbaum sonne l’alarme, nous appelant à reconquérir notre dignité, à cesser de ramper et à commencer à créer activement. Elle nous guide vers une quête d’excellence décomplexée, nous encourageant à embrasser nos aspirations les plus profondes. L’auteure nous interpelle en disant : « L’humanisme actuel nous uniformise, diluant le feu intérieur qui fait la grandeur de l’Homme. » Elle nous avertit de la dérive de notre société, la comparant à un système qui s’emballe, oublie ses valeurs et se tourne vers les dogmes. Mais loin de n’être que critique, Fanny Nusbaum nous offre une boussole pour naviguer dans ce monde compliqué. Elle dévoile 40 commandements pour résister aux normes sociétales oppressantes et embrasser pleinement la vie. Elle nous incite à redécouvrir notre courage, notre ambition et notre instinct – des outils que la bienveillance moderne semble souvent nous demander d’oublier. Chaque page de cet ouvrage est une invitation à réfléchir, à défier le statut quo et à faire de notre existence une aventure unique et passionnée. C’est un véritable appel à tous ceux qui se sentent submergés par une culture qui valorise la sécurité et la conformité au détriment de ce qu’elle appelle “la véritable essence humaine”. Si vous êtes convaincu, prêt à revendiquer votre place dans le monde et à vivre avec passion, ce livre est pour vous. Embarquez dans le voyage de la transformation avec Fanny Nusbaum et découvrez comment vous pouvez, alors, véritablement exister… Mais n’oubliez pas de garder votre esprit critique !

Fanny Nusbaum s’en prend à “la guimauve humaniste”

 

Elle entreprend d’abord d’interpréter les origines et l’évolution de l’humanisme

  1. Descartes et le Cogito : Descartes, avec son fameux “Cogito, ergo sum” (Je pense, donc je suis), a positionné la pensée comme essence de l’existence humaine. Cette affirmation suggère que l’être humain n’existe que parce qu’il pense, remettant ainsi en question la validité d’autres aspects de l’expérience humaine, comme l’action, l’intuition et l’instinct.
  2. Rejet du Corps : Selon cette opinion, Descartes aurait tendance à négliger ou à dévaloriser le corps humain, la faim, la douleur et d’autres expériences physiques, en faveur d’une existence axée sur la pensée.
  3. Parallèle avec le Nouveau Testament : La pensée cartésienne est vue comme une interprétation modernisée du Nouveau Testament. Elle met l’accent sur l’essentialisme, c’est-à-dire la croyance en une essence ou nature intrinsèque des choses.
  4. Évolution de l’Humanisme :
    • Avant les Lumières: Un humaniste était une personne qui étudiait et enseignait les langues classiques, les arts et les sciences. L’humanisme, à cette époque, signifiait retrouver sa dignité par l’auto-perfectionnement et la maîtrise de disciplines nobles.
    • Après les Lumières : Avec Diderot et d’Alembert, la définition de l’humaniste change. Dans leur Encyclopédie, ils définissent un humaniste comme un philanthrope, c’est-à-dire quelqu’un qui aime l’humanité et souhaite la promouvoir. Cette nouvelle définition déplace l’accent de l’auto-perfectionnement vers la simple promotion de l’existence humaine.
  5. Changement de Paradigme : La vie humaine est sacralisée, non pas par sa capacité à s’élever, mais simplement par son existence. L’importance est mise sur l’élévation collective des plus démunis, principalement par la pensée.

Elle présente une critique des évolutions conceptuelles de l’humanisme à travers le temps, suggérant que l’ère des Lumières a déplacé l’accent de l’auto-amélioration personnelle vers une acceptation et une célébration plus générale de l’humanité dans son ensemble.

L’auteur poursuit sa réflexion sur la nature et l’évolution de l’humanisme, en mettant l’accent sur l’essentialisme.

  1. Religion de l’Humanisme : La majorité des conventions modernes soutiennent l’humanisme, qui est défini comme la promotion de la race humaine par et pour elle-même. Ce courant est influencé par les valeurs chrétiennes, et il considère que chaque vie humaine est sacrée, indépendamment des qualités ou défauts individuels.
  2. Pandémie de Covid-19 : Lors de la pandémie, de nombreux dirigeants ont affirmé l’importance et la valeur de chaque vie humaine, illustrant la prédominance de cette vision humaniste.
  3. Promotion de la Multiplication Humaine : La société encourage la multiplication de la race humaine, même si cela peut sembler paradoxal dans un contexte de surpopulation mondiale.
  4. Essentialisme :
    • Philosophie de l’Être : L’humanisme moderne est fortement teinté d’essentialisme, qui soutient que l’essence de chaque individu est primordiale et préexistante. Les caractéristiques intrinsèques (comme le genre, la couleur de peau ou l’orientation sexuelle) sont vues comme déterminantes pour la vie de l’individu.
    • Passivité : Selon cette perspective, la vie est composée d’événements qui “arrivent” à l’individu, suggérant une forme de destin prédéfini. Cela peut mener à un mode de vie passif, où l’individu se contente simplement d’exister plutôt que de chercher activement à se réaliser.
    • Origines : L’essentialisme provient de la philosophie de Parménide et d’autres éléates, qui considéraient l’univers comme stable, éternel, et essentiellement immuable.
  5. Convention Imaginaire : La société moderne favorise une vision essentialiste de l’humanisme, où l’individu est encouragé à simplement “être” plutôt qu’à “devenir”. Cela suggère qu’à un certain moment, chaque individu reçoit une révélation de sa véritable nature et doit alors chercher à être toujours plus en accord avec cette révélation.

Elle critique donc la passivité induite par l’essentialisme et souligne le danger potentiel d’une vision de l’humanité trop statique et non évolutive.

Elle critique aussi le “développement personnel”

Pour elle toute une catégorie de personnes, qualifiées d'”essentialistes”, se caractérisent par une quête de développement personnel axée sur l’acceptation de soi  :

Les essentialistes s’investissent dans le développement personnel, cherchant à se connaître et à s’accepter plutôt qu’à se transformer ou à s’améliorer en termes conventionnels. Ils lisent sur le sujet, participent à des formations, des stages et consultent régulièrement des psychologues. Au lieu de chercher à être “meilleur”, “plus grand” ou “plus fort”, l’essentialiste apprend à s’accepter, à accueillir ses peurs et ses faiblesses. Le processus est si profond qu’il pourrait même finir par chérir ces imperfections.

L’essentialiste aime réfléchir profondément et prendre le temps de comprendre les choses et les personnes, sans nécessairement vouloir les changer. Il a tendance à être critique envers ceux qui poursuivent des objectifs ambitieux, qu’il s’agisse de réussite, de mouvement ou d’exploitation des ressources. Pour l’essentialiste, la philosophie devient une forme de morale, avec des notions claires de bien et de mal. Par exemple, il peut juger que gagner de l’argent est mal, tout en simplifiant les motivations derrière cette quête d’argent. Nusbaum suggère que l’essentialiste a une vision morale de nombreuses choses, comme l’argent, la joie, la colère, la paix et la guerre, et qu’il a tendance à porter des jugements basés sur ces perceptions.

Le rôle du féminin dans la perception et l’institutionnalisation de la vulnérabilité, en lien avec les conventions humanistes.

L’auteur explique que la symbolique féminine coïncide avec les codes humanistes, mais prévient que son discours pourrait déclencher des controverses. Elle anticipe que certains pourraient contester la notion de spécificités masculines ou féminines. Toutefois, elle souligne que diverses études ont mis en avant certaines différences entre les hommes et les femmes, en particulier sur le plan émotionnel ou en matière d’hyperactivité.

La liste exhaustive des qualités et des attributs associés au féminin, selon l’auteur, englobe des traits tels que la sensibilité, la douceur, l’empathie, la compassion, et bien d’autres. Ces symboles ne sont pas le fruit du hasard, mais sont plutôt issus d’un inconscient collectif ancien.

L’auteur cite Nietzsche pour souligner le rôle traditionnellement attribué à la femme. Elle précise cependant que ces attributs féminins ne décrivent pas nécessairement toutes les femmes. En réalité, le féminin ne se réfère pas spécifiquement à la femme. Hommes et femmes possèdent tous deux des dimensions féminines et masculines, qui s’expriment de différentes manières selon les individus et les situations. Une personne peut être prédominamment masculine dans certains contextes et féminine dans d’autres.

Donc pour elle c’est  notre époque qui est principalement féminine. Cette prédominance féminine s’est naturellement intégrée dans la “religion humaniste”, en soutien à la philosophie essentialiste prévalente.

 

L’auteur y oppose, bien sûr, l’idée de  “Restaurer le masculin”

Elle aborde la distinction entre les valeurs typiquement associées au masculin et au féminin, suggère qu’en milieu “embelliste”, des qualités comme le flair, l’excellence, l’audace et le rayonnement sont valorisées plus que la gentillesse, la bienveillance et la discrétion. Cela ne signifie pas que nous devrions abandonner les qualités féminines; au contraire, elles devraient être exprimées en fonction de la situation. Elle suggère que l’existentialisme, avec sa proactivité et sa quête d’intensité, porte l’ADN du masculin. Il est orienté vers l’action, le dépassement et la force plutôt que la réflexion ou la transmission. Ce trait est illustré par de nombreux personnages historiques, qu’ils soient hommes ou femmes. Elle liste une série d’attributs associés au masculin – de la force à la combativité, en passant par la créativité et la démesure. Ces attributs ne sont pas forcément valorisés dans la perspective de l’humanisme contemporain, mais l’auteur soutient que chaque individu aspire naturellement à exprimer sa volonté de puissance et à nourrir ces traits.
Le texte aborde aussi la tension ressentie par de nombreux individus entre leur aspiration à exister, à se différencier et à gagner en puissance, et la pression sociétale de montrer de la douceur et d’autres vertus typiquement associées au féminin. Enfin, l’auteur souligne qu’en situation de survie ou de crise, les instincts prédominants sont ceux du masculin. Le féminin se retire, se protège et soutient de manière indirecte, tandis que le masculin prend les devants.
Elle plaide pour une reconnaissance et une valorisation du masculin, tout en respectant l’équilibre avec le féminin, selon les situations et les contextes.

 

La suite s’inscrit dans une cohérence de la réflexion de l’auteur

L’éloge de la performance, qui est un thème qu’elle a déjà travaillé dans d’autres ouvrages. Puis suivent LES 40 COMMANDEMENTS DE LA SAGESSE EMBELLISTE

Un livre à lire, car il est rare de trouver une telle critique des pensées dominantes et séculaires (!)… mais en conservant sa propre force critique 😁

Notre point de vue

Exprimé également ici

L’humanisme est contesté souvent sur les points suivants

L’humanisme, qui place l’humain au centre de toute préoccupation, a connu diverses critiques depuis son émergence pendant la Renaissance. Voici quelques critiques courantes :

  1. Anthropocentrisme excessif : L’humanisme est souvent critiqué pour son anthropocentrisme, c’est-à-dire sa tendance à considérer l’humain comme l’élément central ou le plus important de l’univers. Cette vision peut mener à l’exploitation de la nature et à l’ignorance des droits des autres espèces. Elle est souvent remise en question par les écologistes, les défenseurs des droits des animaux et les penseurs post-humanistes.
  2. Optimisme démesuré : L’humanisme peut parfois être critiqué pour son optimisme concernant les capacités humaines. Cette vision peut conduire à une surévaluation des capacités humaines à résoudre les problèmes du monde et à progresser moralement et intellectuellement.
  3. Universalisme problématique : L’humanisme prétend souvent à l’universalité, suggérant une essence ou nature humaine commune. Cette vision est critiquée par ceux qui soulignent les différences culturelles, historiques et individuelles entre les personnes. De plus, elle peut mener à une marginalisation des cultures non-occidentales et à une forme de colonialisme culturel.
  4. Négligence du contexte social : Les critiques de l’humanisme soulignent souvent qu’il se concentre trop sur l’individu et néglige l’importance des contextes sociaux et économiques. Les théories comme le structuralisme, le post-structuralisme, et le marxisme mettent l’accent sur les structures sociales plutôt que sur les individus.
  5. Limites face aux avancées technologiques : Avec les progrès de l’intelligence artificielle et de la génétique, certains pensent que l’humanisme traditionnel n’est pas équipé pour traiter les questions éthiques qui se posent. Le transhumanisme, par exemple, critique l’humanisme pour son refus d’envisager l’augmentation ou le dépassement des capacités humaines par la technologie.

Il convient de noter que l’humanisme est un courant de pensée divers et ces critiques peuvent ne pas s’appliquer à toutes les formes d’humanisme. De nombreux humanistes ont également répondu à ces critiques, parfois en révisant ou en élargissant leurs conceptions de ce que signifie être humain.

On peut opposer à ces critiques des réponses précises

  1. Anthropocentrisme excessif : C’est vrai historiquement, mais les humanistes ont  élargi le concept d’humanisme pour y inclure un respect accru pour l’environnement et d’autres espèces. Le respect de la nature et le souci de la biodiversité peuvent être vus comme une extension de la préoccupation humaniste pour le bien-être et la dignité. La perspective est systémique aujourd’hui, et l’humanisme tente de tenir compte des interactions entre tous les éléments actifs du système terre.
  2. Optimisme démesuré : Il ne s’agit pas tant d’un optimisme naïf que d’un engagement actif à améliorer le monde. Ils pourraient également souligner que l’humanisme ne nie pas les défauts et les limites humaines, mais cherche plutôt à les comprendre et à les surmonter par l’éducation, la réflexion critique et l’action éthique.
  3. Universalisme problématique : Certains humanistes peuvent croire en une “nature humaine” universelle, beaucoup adoptent une vision plus flexible, soulignant la diversité des expériences et des perspectives humaines. Ils peuvent également soutenir que l’humanisme est une tradition en constante évolution, capable de s’adapter à de nouveaux contextes et de nouvelles idées.
  4. Négligence du contexte social : L’humanisme affirme l’importance des contextes sociaux et économiques et cherche à promouvoir la justice sociale et l’égalité. L’humanisme est social et combine l’accent sur la dignité humaine et l’éthique avec une critique du capitalisme et une préoccupation pour les questions sociales et économiques.
  5. Limites face aux avancées technologiques : Certains humanistes sont sceptiques à l’égard de la modification génétique, de l’intelligence artificielle, etc. D’autres embrassent ces technologies comme des outils potentiels pour améliorer la vie humaine. Ils soulignent que le défi est de s’assurer que ces technologies sont utilisées de manière éthique et bénéfique. D’autres encore se rendent compte que la problématique n’est pas celle des outils, les technologies ayant très rapidement et très profondément pénétré aussi bien les pratiques sociales que les mentalités, les prises de décision, etc.

 

Comprendre l’universalisme humaniste

Les principes universalistes de l’humanisme visent des questions de portée à la fois individuelle et collective, liées à la vaste question de la conscience :

  1. La dignité et la valeur de chaque individu : Chaque personne a une valeur intrinsèque et mérite le respect et la considération.
  2. L’autonomie personnelle : L’humanisme met l’accent sur la liberté individuelle et le droit de chaque personne à diriger sa propre vie, tant que cela ne porte pas préjudice aux autres. C’est sur cette base aussi que l’on peut faire société, en cultivant la responsabilité individuelle et collective, et la progression sur cette voie.
  3. La rationalité et l’évidence empirique : Les humanistes valorisent la pensée critique, la logique, la science et l’évidence empirique comme moyens de comprendre le monde et de prendre des décisions éthiques. Certaines voies humanistes cultivent aussi l’approche symbolique et une spiritualité laïque.
  4. L’éthique séculière : L’humanisme propose une approche de l’éthique qui ne repose pas sur des croyances religieuses ou surnaturelles, mais sur la raison, l’empathie et le souci du bien-être humain.
  5. L’engagement envers le progrès humain : Les humanistes croient en la capacité des humains à améliorer le monde et à résoudre les problèmes par l’innovation, l’éducation et l’action collective.

 

Un point sur le “développement personnel”

 

Le développement personnel est une voie de transformation individuelle. Il vise l’épanouissement de l’individu, l’acquisition de nouvelles compétences, la compréhension de soi, l’amélioration de la qualité de vie et la réalisation de ses aspirations et rêves. En s’engageant dans un travail de développement personnel, un individu peut surmonter des obstacles psychologiques, émotionnels ou comportementaux qui entravent son bien-être ou sa réalisation.

Quand les individus se développent et s’améliorent eux-mêmes, cela vise aussi des répercussions positives sur les interrelations humaines, voire au-delà :

  1. Amélioration des relations interpersonnelles : Un travail sur une meilleure compréhension de soi inclut le souci d’une meilleure compréhension des autres. Les compétences en communication, l’empathie et la gestion des conflits, souvent abordées dans le cadre du développement personnel, peuvent améliorer considérablement les relations.
  2. Contribution positive à la société : Des individus épanouis et conscients de leurs responsabilités vont contribuer de manière plus positive à leur communauté ou à la société dans son ensemble.
  3. Modèle pour les autres : En se développant personnellement, un individu peut inspirer d’autres personnes dans son entourage à entreprendre un voyage similaire. Il peut “rayonner” et créer un climat collectif positif, ce qui est aujourd’hui particulièrement nécessaire !
  4. Amélioration de la santé mentale et physique : En apprenant à gérer le stress, les émotions négatives et en adoptant des habitudes de vie saines, les individus améliorent le bien-être général, en même temps que le leur.

Toutefois, certaines conceptions et pratiques du développement personnel peuvent être critiquées. Certains le voient comme une industrie commerciale exploitant les insécurités des gens. D’autres estiment qu’il va promouvoir un narcissisme excessif ou détourner l’attention des problèmes sociaux plus larges en se concentrant uniquement sur l’amélioration individuelle. Cela dit, le développement personnel peut être abordé de manière authentique et équilibrée et conduire à une transformation individuelle bénéfique et à des relations améliorées entre les individus.

Conseils de lecture : quelles revues ou magazines sur les spiritualités ?

Spiritualités Magazine. C’est un magazine fondé sur la notion essentielle de LIBERTE DE CONSCIENCE, et sur l’idée que la voie personnelle est liée à un effort de connaissance et de compréhension de ce qui se joue, pour chacun et pour l’humanité, au niveau de la transcendance, de la recherche du sens de l’existence.
“Spiritualités Magazine” se caractérise par ses présentations de nombreuses publications nouvelles sur des sujets liés à la spiritualité, au bien-être, au développement personnel. Périodiquement le magazine propose une rubrique de “Critiques de livres” dans laquelle des ouvrages récents sur des thèmes tels que la méditation, la philosophie, la psychologie spirituelle, l’ésotérisme ou la mystique, le bien-être… sont examinés et évalués. Il propose aussi des articles sur les grandes traditions spirituelles (christianisme, islam, judaïsme, bouddhisme, etc.), ainsi que sur les pratiques spirituelles et les expériences de transcendance. Le magazine inclut également des interviews, des témoignages et des analyses de spécialistes de la spiritualité. Les critiques de livres et les recommandations de lecture font partie intégrante de la ligne éditoriale de “Spiritualités Magazine”, et contribuent à en faire une ressource précieuse pour les lecteurs intéressés par la spiritualité.
Le magazine se positionne ainsi :  Une information fiable, de spécialistes, sur les différentes approches du monde supra sensible, approches de la lumière, approches de l’éveil.
“Ici, vous ne viendrez pas faire votre marché, mais plutôt de tenter de comprendre comment et de quelle façon ce désir que vous avez en vous peut se matérialiser. Ou encore, vous venez simplement épancher en partie votre soif de connaissance. Notre tour d’horizon n’a rien de superficiel. Les informations que vous trouverez dans le magazine vous renseigneront non seulement sur les notions, mais aussi sur les pratiques spirituelles, voire les pratiques initiatiques que vous pourrez trouver, dans la voie que vous identifierez comme étant éventuellement la vôtre. Nous abordons aussi l’occultisme au sens noble du terme, ainsi que  les voies symboliques et ésotériques.”

 

Magazines d’orientation spiritualités – bien-être – développement personnel

  1. “Esprit Yoga” : magazine mensuel qui explore la pratique du yoga sous toutes ses formes, en incluant souvent des articles sur la méditation et la spiritualité.
  2. “Inexploré” : magazine bimestriel qui propose des articles sur les sujets liés à la spiritualité, la philosophie, la parapsychologie, l’ésotérisme et la science.
  3. “Psychologies” : magazine mensuel qui traite de la psychologie et du développement personnel, avec une approche souvent axée sur la quête de sens et la spiritualité.
  4. “Santé Yoga” : magazine trimestriel qui explore les liens entre la pratique du yoga et la santé, en incluant souvent des articles sur la méditation et la spiritualité.
  5. “Happinez” : magazine bimestriel qui aborde des sujets liés à la quête de sens, la spiritualité, la sagesse et la psychologie positive.
  6. “Sagesses” : Ce magazine propose des réflexions approfondies sur la spiritualité, la philosophie et les traditions spirituelles du monde entier.
  7. “Cerveau & Psycho” : Ce magazine scientifique traite de sujets liés à la psychologie, à la méditation et à la pleine conscience.
  8. “La Revue de la Mindfulness” : Ce magazine est entièrement dédié à la pleine conscience et propose des articles, des témoignages et des pratiques pour développer cette pratique.
  9. “Nexus” – Ce magazine traite de sujets liés à la spiritualité, à la santé alternative, à la science, à la conscience et aux phénomènes paranormaux.
  10. Happinez : Ce magazine propose une approche holistique du bien-être et de la spiritualité. Il met l’accent sur la recherche de la joie, de l’équilibre, de l’inspiration et de la connexion intérieure. Il aborde des sujets tels que la méditation, la pleine conscience, la nature, l’alimentation saine, etc.
  11. Kaizen : Bien qu’il ne traite pas exclusivement de la spiritualité, Kaizen est un magazine orienté vers le développement personnel, l’écologie, la consommation responsable et la quête de sens. Il propose des articles pratiques et inspirants pour adopter un mode de vie plus épanouissant et respectueux de l’environnement

Les revues de spiritualité liée à la religion

  1. “Sources” : revue trimestrielle de spiritualité publiée par les jésuites de France, qui explore les différentes facettes de la spiritualité chrétienne.
  2. “La Vie Spirituelle” : revue mensuelle qui explore la vie spirituelle sous toutes ses formes, avec un regard particulier sur la mystique chrétienne.
  3. “Nouvelles Clés” : revue mensuelle qui abordait la spiritualité sous un angle plus large, en explorant notamment les liens entre spiritualité et développement personnel.
  4. “Présence” : revue trimestrielle de spiritualité bouddhiste qui propose des enseignements, des réflexions et des témoignages sur le bouddhisme et la méditation.
  5. “Études” : revue mensuelle des jésuites de France qui explore différents sujets de société et de culture, en incluant souvent des articles sur la spiritualité.
  6. “Le Monde des Religions” : Comme son nom l’indique, ce magazine met l’accent sur les différentes religions du monde et les pratiques spirituelles associées..

 

Approfondissements concernant ces magazines

“Sources” aborde une grande variété de thèmes liés à la spiritualité chrétienne et à la vie chrétienne en général. Voici quelques exemples de sujets traités dans la revue :

  • La prière et la méditation
  • La Bible et l’exégèse biblique
  • La théologie et la doctrine chrétienne
  • La vie spirituelle et la mystique chrétienne
  • La liturgie et la prière en communauté
  • La spiritualité ignatienne et la pratique des Exercices spirituels
  • La vie des saints et des témoins de la foi
  • L’éthique chrétienne et les questions de société
  • Le dialogue interreligieux et l’œcuménisme
  • Les questions de justice et de solidarité sociale

“La Vie Spirituelle” a été fondée en 1920 par le Père jésuite Augustin Valadier. La revue est publiée par les Éditions du Cerf, une maison d’édition catholique basée à Paris.
“La Vie Spirituelle” se concentre principalement sur la spiritualité chrétienne, mais elle aborde également des thèmes plus généraux liés à la vie spirituelle et à la quête de sens. Voici quelques exemples de sujets traités dans la revue :

  • La prière et la méditation
  • La Bible et l’exégèse biblique
  • La théologie et la doctrine chrétienne
  • La vie spirituelle et la mystique chrétienne
  • La liturgie et la prière en communauté
  • La spiritualité ignatienne et la pratique des Exercices spirituels
  • La vie des saints et des témoins de la foi
  • Le dialogue interreligieux et l’œcuménisme
  • Les questions de justice et de solidarité sociale

La revue comprend des articles écrits par des auteurs de renom dans le domaine de la spiritualité, qu’ils soient prêtres, théologiens, philosophes ou laïcs. “La Vie Spirituelle” est destinée à un public intéressé par la spiritualité chrétienne et la vie intérieure, qu’ils soient pratiquants ou non. La revue est réputée pour la qualité de ses articles et son approche rigoureuse et exigeante de la spiritualité.

“Nouvelles Clés” est un magazine mensuel français qui aborde des sujets liés à la spiritualité, au développement personnel et à la psychologie. Le fondateur est Marc de Smedt. En , Nouvelles Clés devient le magazine Clés, sous l’impulsion de Jean-Louis et Perla Servan-Schreiber qui en sont les actionnaires uniques. Il cesse de paraître en 20162.
“Nouvelles Clés” propose chaque mois un dossier thématique qui explore en profondeur un sujet particulier lié à la spiritualité, à la psychologie ou au bien-être. Les dossiers peuvent aborder des thèmes tels que la méditation, l’astrologie, la pleine conscience, la psychologie positive, la guérison, l’art-thérapie, l’écologie intérieure, etc.
Outre les dossiers thématiques, “Nouvelles Clés” inclut également des articles sur des sujets variés tels que la philosophie, l’histoire des religions, la psychologie jungienne, la médecine douce, la nutrition, la communication, l’art, la littérature, etc. La revue propose également des critiques de livres et de films en lien avec les thèmes abordés. “Nouvelles Clés” est un magazine qui s’adresse à un public intéressé par les questions de développement personnel, de bien-être et de spiritualité. Le magazine est connu pour sa qualité éditoriale et pour la diversité des sujets qu’il aborde.
Aujourd’hui “Les Essais Clés” et “Les Guides Clés” sont deux collections de livres publiées par les Éditions Albin Michel.
“Les Essais Clés” sont une collection d’essais qui abordent des sujets variés tels que la spiritualité, la psychologie, la philosophie, l’écologie, l’histoire, la culture, etc. Les ouvrages de la collection sont écrits par des auteurs reconnus dans leur domaine et proposent des analyses approfondies et des réflexions sur les grandes questions contemporaines. Chaque livre de la collection se concentre sur un sujet précis, tel que la méditation, le bouddhisme, la pensée positive, l’éducation, l’écologie, etc.
“Les Guides Clés” sont une collection de livres pratiques qui proposent des conseils et des astuces pour améliorer sa vie au quotidien. Les ouvrages de la collection abordent des sujets tels que la méditation, la gestion du stress, la communication, la confiance en soi, la créativité, etc. Les livres sont écrits par des spécialistes du sujet et proposent des exercices pratiques pour aider le lecteur à appliquer les conseils donnés.
“Les Essais Clés” et “Les Guides Clés” sont deux collections de livres complémentaires qui s’adressent à un public intéressé par le développement personnel, la spiritualité et la culture en général.

 

Revue ESPRIT

Lire la revue Esprit peut présenter plusieurs avantages, notamment :

  1. Une réflexion approfondie sur des sujets de société : Esprit est une revue intellectuelle qui se concentre sur les questions de société, la politique, la culture et la philosophie. Les articles sont souvent approfondis et bien documentés, ce qui permet d’explorer des sujets de manière plus réfléchie et nuancée.
  2. Une diversité d’opinions : La revue accueille des contributions d’auteurs issus de différentes perspectives politiques et culturelles, offrant ainsi une diversité de points de vue sur les sujets abordés. Cela peut aider à développer sa propre pensée critique et à mieux comprendre les enjeux de société.
  3. Une qualité éditoriale : Esprit est connue pour la qualité de son contenu et la rigueur de son travail éditorial. Les articles sont choisis pour leur pertinence, leur originalité et leur qualité de rédaction, garantissant une lecture stimulante et enrichissante.
  4. Un engagement citoyen : La revue vise à stimuler l’engagement citoyen en offrant une analyse critique et constructive sur les enjeux de société. En tant que telle, la revue peut aider à développer une conscience citoyenne et à encourager une participation active à la vie publique.

En somme, lire Esprit peut être une bonne façon de s’informer sur les sujets de société, d’explorer des perspectives diverses et nuancées, de développer sa pensée critique et de stimuler son engagement citoyen.

La psychologie humaniste et le passage au transpersonnel

La psychologie humaniste est un courant de pensée qui met l’accent sur le développement personnel et la capacité de l’individu à atteindre son plein potentiel. Le développement transpersonnel, qui peut être vu comme une extension de cette approche, vise à intégrer une dimension collective et à favoriser la coopération entre les individus. Les pratiques visant à promouvoir ce développement sont encore peu nombreuses, mais il existe un potentiel dans les mouvements d’écopsychologie qui cherchent à relier la santé mentale à la santé de l’environnement.

Le développement personnel est donc un processus qui vise à améliorer la qualité de vie et la compréhension de soi et du monde. Il s’agit d’une démarche qui s’intéresse à l’amélioration de la santé mentale, aux moyens d’atteindre des objectifs et à la recherche d’une plus grande satisfaction et épanouissement dans la vie. Dans ce cadre, les techniques de développement personnel visent à apprendre à mieux se connaître et à gérer ses émotions, à augmenter sa confiance en soi, à développer des aptitudes personnelles, à prendre des décisions plus éclairées et à améliorer ses relations avec les autres. Il y a deux types d’accompagnement distincts, l’un centré sur les blessures et les pathologies (psychothérapie), l’autre centré sur le déploiement du potentiel et l’expression des ressources (développement personnel). Il est important de noter que ces deux types d’accompagnement peuvent se compléter et se renforcer mutuellement, car ils s’adressent à des aspects différents de la personne. La psychothérapie peut aider à libérer des blessures et des blocages qui limitent le développement personnel, tandis que le développement personnel peut aider à développer des compétences et des ressources qui peuvent soutenir le processus de guérison.
Que se passe-t-il si l’on passe des stades personnels aux stades transpersonnels ? L’attention se déplace vers des réalités plus vastes et plus profondes, ouvrant la conscience au sentiment d’être une partie intégrante d’un tout plus grand. Les limites auto–imposées qui définissent l’individualité s’estompent et les mécanismes de défense de l’ego sont remplacés par l’ouverture et l’expansion. L’individu se sent alors connecté à un réseau de relation plus vaste, ce qui le relie à des niveaux de conscience plus profonds. Ces changements sont souvent accompagnés d’une profonde transformations de la façon dont le sujet perçoit et interagit avec le monde qui l’entoure, et peuvent même engendrer des changements physiologiques.
La conscience aux stades transpersonnels est donc plus axée sur l’ensemble et la vie universelle, et s’efforce de comprendre comment fonctionnent et interagissent les différents aspects du monde, ce qui permet d’appréhender les problèmes à un niveau plus global et plus systémique. De plus, elle reconnaît que la vie est plus grande que l’individu et qu’il est possible de construire des relations saines, harmonieuses et durables avec tout ce qui vit et existe.

 

La revanche du cerveau droit

Un livre de Ferial Furon (Auteur) et Marjorie Rafécas-Poeydomenge Bruno Giuliani (Préface) 

Notre société a cultivé son cerveau gauche, la rationalité, le cartésianisme… Au détriment du droit, de la pensée globale, créative, intuitive.
Comment notre société peut se transformer, permettre de nouvelles façons de voir, par une vraie reconnexion avec notre cerveau droit ?
C’est aussi cela que Spiritualités Magazine propose, car la raison ne mène à rien sans l’imagination, la vision globale, la créativité… et la spiritualité !
Dans ce livre, 40 auteurs dans leur diversité et avec des angles d’approche très divers entrelacent de leurs témoignages les propos des auteurs,

CITATIONS

A propos de la spiritualité

Préface de Bruno Giuliani

“À la suite de Spinoza et Bergson, j’appelle « sagesse intuitive » la pensée globale qui intègre science (connaissance objective analytique) et spiritualité (savoir subjectif synthétique) au sein d’une intelligence affective qui culmine dans l’art de vivre. C’est finalement à emprunter la voie symbolique de l’intuition – la pensée qui relie, unifie et s’accorde au sens évolutif de la vie – que ce livre nous invite. Le contraire de la voie diabolique du mental qui sépare, détruit et conduit à l’absurdité du monde transhumaniste. Après des siècles de dissociation entre l’Homme et la Nature, ce nouveau courant de pensée se place avant tout sous le signe de l’unification des polarités.” P. 21

Citations des auteurs

“Celles et ceux qui seraient « à droite » – cérébralement et non politiquement bien sûr – auraient des appétences particulières pour la spiritualité.” P. 39

“Si l’on considère par exemple l’intelligence spirituelle, Howard Gardner estime que la spiritualité est un mélange d’intelligences inter et intrapersonnelle. Ainsi, nous pouvons tricoter d’autres intelligences à partir de deux formes d’intelligences. Nos capacités se démultiplient” P. 53

“Spinoza, qui a réussi une parfaite alliance entre la logique et le cerveau droit plus mystique, a défendu un sentiment d’unité avec son concept de monisme : « Nous faisons partie de la Nature, rien ne nous sépare de l’univers ». C’est l’idée d’harmonie qu’a toujours prônée la philosophie grecque. Ou encore l’expérience numineuse de Jung qui réveille en nous cette envie de spiritualité”. P. 95

“Pourriez-vous nous indiquer les pistes pour aller vers le meilleur futur ?
Philippe Guillemant
: ce sont nos pensées et nos émotions qui engendrent le futur. Or nous sommes plongés dans un conditionnement. Nous ne pouvons pas changer avec le mental. Il faut réussir à faire taire ce « petit vélo ». Nous sommes prisonniers de l’analyse permanente de notre mental que la méditation permet d’atténuer grâce au lâcher-prise. Ainsi pour aller vers le meilleur futur, il faudrait se mettre en état de captation, se libérer des conditionnements pour nous mettre dans un état spirituel.” P. 152

 

A propos de la méditation : un rempart à l’ultraconnexion technologique ?

“En neurosciences, il est aujourd’hui démontré scientifiquement que la méditation modifie favorablement la chimie de notre cerveau. Ce sont les mêmes ondes alpha (13 Hz) que nous utilisons pour l’hypnose et la méditation pour se débrancher, comme nous l’a expliqué l’hypnologue Philippe Genest. Pratiquer la méditation permet de mieux connecter les deux hémisphères de notre cerveau et d’atteindre une meilleure harmonie.” P. 299

“La méditation est aussi un excellent moyen de développer sa créativité, car elle permet d’améliorer à la fois la pensée divergente (cerveau droit) et la pensée convergente (cerveau gauche). L’artiste David Lynch explique le potentiel créatif de la méditation dans son livre Catching the Big Fish : Meditation, Consciousness, and Creativity” P. 300

A propos d’un bouleversement du monde du travail. Interview d’Audrey Chapot, anthropologue

“Plus que tout, c’est notre rapport au travail qui est en train de basculer, et la place qu’il prend dans notre quotidien. Les conditions de travail et relations managériales sont actuellement trop souvent toxiques, d’où les arrêts maladie, les burn out, les décisions de reconversion en masse. Ce sont les signes précurseurs de changements profonds. Les modalités de travail ne sont plus en adéquation avec nos besoins et aspirations. Même si des évolutions sont déjà visibles, le chemin est long car les mentalités et les comportements n’évoluent pas au même rythme.” P. 364

“Les managers sont en fait déjà hybrides : il leur faut à la fois des capacités organisationnelles et une intelligence relationnelle pour stimuler au mieux la performance de leurs équipes. Le problème est que ces fameuses compétences « couteau Suisse » sont difficiles à acquérir car si on en revient à l’asymétrie cérébrale, cela demande aux managers de savoir jongler avec les deux hémisphères de leur cerveau et d’avoir une approche résolument bicéphale de leurs collaborateurs entre le savoir-faire et le savoir-être. Ainsi, les dirigeants devront dans le futur, être de plus en plus souples et holistiques.” P. 366  

 

L’équipe de Spiritualités Magazine vous accompagne personnellement

Rêver votre vie, vivre votre rêve

Ici, l’équipe de Spiritualités Magazine vous accompagne au travers d’exercices en ligne et de rendez-vous en vidéo-conférence. 
Par ailleurs nous organisons divers séminaires, ainsi que des formations pour des groupes ou des entreprises.

Vous avez remarqué que nombre d’articles du site portent sur des livres récemment parus. La plupart ont comme intention d’accompagner un changement personnel et global. Les méthodes, les fondements théoriques, les traditions sous-jacentes, varient largement. Ce n’est pas contradictoire, et vous pouvez accompagner votre travail intérieur dans la variété des approches, ou dans l’enthousiasme d’avoir découvert ce qui vous convient parfaitement. L’important  est d’y travailler régulièrement et de persévérer. Certaines pratiques, comme la méditation, fait partie de toutes les voies de changement et d’élévation individuelle et collective.

Nous vous proposons une continuité de réflexions, de pratiques, d’exercices, issues à la fois de l’expérience de notre équipe et de notre interprétation ou de notre aménagement de passages des livres que nous présentons. Ainsi, les livres qui vous conviennent le plus pourront, eux-aussi vous accompagner dans une démarche libre et éclairée.

Les accompagnements de Spiritualités Magazine

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Je me lève du mauvais pied. Comment faire ?

 

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Stratégies d’auto-coaching

Les Editions GERESO qui éditent des livres très clairement présentés, une auteure – Mireille VIE – qui est une professionnelle du coaching, expérimentée, très méthodique et progressive : voici un livre qui peut servir de base à tous ceux qui veulent se prendre en main par eux-mêmes ou avec un minimum d’intervention extérieure… puisqu’il s’agit d’auto-coaching.

Choisir nos pensées

Mireille VIE part de la plus simple et de la plus puissante des idées : nous pouvons choisir nos idées, choisir correctement nos pensées, et c’est cela qui nous permet de faire face sereinement à la plupart des situations qui se présentent à nous. 
Une autre façon de le dire : la réalité est faite
1/ de faits observables : nous ne pouvons agir à ce niveau, nous acceptons
2/ d’interprétations, de biais, de préjugés, de déductions… bref de représentations. Celles-ci dépendent de nous. Nous pouvons agir au niveau de nos réactions à ce qui se passe.
Le livre va développer 20 situations de la vie quotidienne pour lesquelles le simple usage de notre cerveau, notre pensée, va permettre d’adopter la bonne stratégie, et de nous sentir bien mieux !

Nous sommes invités, avec quelques efforts, à modifier notre façon de penser. Cela en vaut la peine nous dit l’auteure… Je confirme !

Devenez pionnier du nouveau monde

Cette idée d’un nouveau monde habitait déjà Laurent Muratet voici 10 ans. En témoignent des interviews complètes effectuées pour le film Un nouveau monde en marche: Pierre Rabhi, Akhenaton, Christophe André, Dominique Bourg, Gaël Giraud, Annick de Souzenelle, Marc Dufumier, Jean-Marie Pelt, Haru (Leader amérindien), Jean-Baptiste de Foucauld.

Cette fois, avec 50 personnes, au moment du confinement, c’est une méthode et une énumération très précise des pensées – actions pour le changement que l’auteur nous propose.

Pour écouter le podcast, aidez vous des quadrants de Ken Wilber

 

Quadrant de Ken Wilber par Kévin Solinski

 

La portée collective de la psychologie positive

Comment aborder avec une vision, une intention, positive, la vie commune, les institutions, les enjeux collectifs de notre temps ?
Cette question est rarement posée. Elle est même absente des concepts et des débats politiques, là ou il serait simple de parler, tout simplement de qualité de vie. Qualité de vie pour tous, et chacun, avec le souci de combler les inégalités et de préserver la planète.

 

Jung – de Frédéric Lenoir

 

Jung. Un voyage vers soi

Frédéric Lenoir nous convie à un voyage vers soi… vers le soi. C’est ce que propose, bien au-delà de la cure analytique, Jung, aux humains, à l’homme moderne. Car il s’agit bien, aujourd’hui, de réenchanter le monde : “En évoquant le monde occidental moderne, Jung souligne l’extraordinaire progrès de la conscience humaine et tous les avantages qui en découlent : différenciation, connaissance, morale universelle des droits de l’homme, progrès scientifiques et techniques, etc. Mais il déplore aussi le prix à payer de cet essor si intense et si rapide de la conscience et dénonce une triple amputation de l’homme moderne : rupture avec la  nature, avec le passé, avec le cœur et l’intériorité.” (F. Lenoir p. 302)

Le soi ?

L’exemple du Soi et du Moi qu’il faut distinguer précisément, est caractéristique et essentiel à l’œuvre de Jung, qui écrit  :  ” Le moi n’étant que le du champ conscientiel ne se confond pas avec la totalité de la psyché ; ce n’est qu’un complexe parmi beaucoup d’autres. Il y a donc lieu de distinguer entre le moi et le Soi, le moi n étant que le sujet de ma conscience, alors que le Soi est le sujet de la totalité, y compris l’inconscient. En ce sens, le Soi serait une grandeur (idéelle) qui comprend en elle le moi. Il apparaît volontiers dans l’imagination inconsciente sous l’aspect d’une personnalité supérieure ou idéale, un peu comme le Faust de Goethe ou le Zarathoustra de Nietzsche “(Les types psychologiques 1921).
Comme pour tous les concepts que nous présente Frédéric Lenoir, l’éclairage est simple, complet. Il explique : “Terme emprunté à la philosophie hindoue des Upanishad, le Soi représente donc le centre de la totalité de l’âme (conscience, inconscient personnel et inconscient collectif), comme le moi est le centre de la conscience. Il en est aussi le principe directeur, le guide.”

L’ensemble des concepts psychanalytiques Jungiens sont restitués par Frédéric Lenoir, qui est un grand pédagogue en même temps qu’un chercheur. Et d’abord, bien sûr, le conscient, l’inconscient, en éclairant l’origine de ce dernier à partir de Spinoza, le philosophe dont il est aussi spécialiste.

Le dialogue du conscient et de l’inconscient

“Jung constate que le conscient et l’inconscient font rarement coïncider complètement leurs contenus et leurs tendances, En fait, l’inconscient se comporte, face la conscience, sur un mode de compensation ou de complémentarité. Jung fait aussi le constat d’une césure de plus en plus importante chez l’homme moderne entre le conscient et l’inconscient, source de névroses et de psychoses.” (p. 95). La méthode de Jung va consister à travailler par introspection à suspendre le jugement conscient, pour favoriser l’émergence des contenus inconscients de la psyché.

Un explorateur de l’âme humaine

Ce livre de plus de 300 page se lit, s’étudie, sinon se dévore, sans mal, que l’on connaisse déjà le génie de Jung ou qu’on le découvre. Il débute avec un éclairage de sa vie, qui éclaire son parcours de “découvreur”, sa “pensée imaginative et la fonction transcendante”. On comprend très bien comment toute cette œuvre est reliée à une réflexion sur la religion, et devient en même temps une révolution de la psychologie et une approche spirituelle approfondie. Frédéric Lenoir consacre une grande partie de l’ouvrage à “l’expérience intérieure” : le concept jungien du “numineux”, la “nécessité d’une vie symbolique”, la problématique d’un Dieu extérieur au divin intérieur…

Quelques thèmes que nous allons aborder progressivement en podcast

Pensée imaginative, fonction transcendante, imagination active

L’inconscient collectif

L’archétype

Le Yin et le Yang (anima et animus), Y-king et synchronicité

Le processus d’individuation

 

 

 

Frédéric Lenoir vous donne ici la substantifique moelle de cet ouvrage important…
Mais je vous conseille quand-même de le lire, le méditer, et trouver, cultiver, votre Soi, votre processus d’individuation.

 

 

Ce que dit Frédéric Lenoir de la spiritualité

” La spiritualité n’existe pas en dehors de l’intériorité. Sinon, on verse dans l’idéologie. Dans ce « Petit Traité de vie intérieure », j’ai voulu unifier l’expérience mystique, la psychologie des profondeurs et la philosophie, parce qu’elles nous disent la même chose de l’être humain. De ses contradictions, de ses parts d’ombre et des forces de bonté enfouies dans le cœur de tout être humain. Il faut apprendre à se connaître et à s’aimer. Que l’on soit croyant ou athée, c’est le point de départ de la quête spirituelle.”

Trésors de sagesse – Contes du Tibet pour petits et grands

Des trésors de sagesse tibétaine, pour les petits et pour les grands. Des contes qui nous transportent dans un autre monde, une sagesse très ancienne. Un vaste champ d’idées philosophiques s’ouvre devant nous, des chemins spirituels se dessinent. En fait, il s’agit de se laisser porter, que l’on soit petit ou grand, et de baigner dans cet univers de traditions tibétaines qui nous enchantent et nous ouvrent aux mystère de la ressemblance et de la singularité des humains, des civilisations, des histoires. De belles illustrations, des couleurs, des formes inhabituelles viennent en même temps nous émouvoir.
Ce livre naquit de l’envie des auteurs, Charly, Charlotte et Chok, de raconter en français, les plus beaux contes du Tibet.
Leur intention, expliquent-ils, est de permettre à l’essence de la pensée tibétaine de venir bercer les nuits de vos petits. Les morales et les valeurs y sont souvent éloignées de celles que nous connaissons, comme la notion de mort qui, au Tibet, n’est pas vue comme une fin mais comme un passage vers une nouvelle aventure. Ces contes sont donc une invitation à ouvrir son esprit et à percevoir le monde d’un nouveau regard.
Trésors de Sagesse au Tibet est le premier opus d’une collection à venir, Un ensemble de projets littéraires pour permettre à toutes les cultures ancestrales et sacrées du monde de trouver leur voie vers le cœur de nos petits. Car tout l’intérêt de cet ouvrage est bien là : permettre une découverte commune (parent – enfant) d’une culture de l’autre bout du monde en créant de doux moments de complicité entre vous. 

Visitez le site de La Goutte Créative  pour connaître une très sympathique démarche éditoriale et de diffusion des cultures du monde.

N’hésitez pas à vous procurer ce trésor, ici, dans la librairie en ligne de Spiritualités Magazine

 

Voyages spirituels, tourisme

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