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Ce livre apporte une lumière très claire sur le Qi Gong, mais pas seulement. Sur les liens entre les grands thèmes de la spiritualité. A commencer par le lien corps-esprit. Mais aussi, le lien, aujourd’hui indispensable avec les sciences cognitives. Plusieurs chapitres sont consacrés, successivement, aux approches scientifiques occidentales :
ExtraitsJ’ai compris le rôle fondamental que le taoïsme a joué ans la relation de l’homme à la nature, sans pour autant aborder la question de la religion. Il a largement participé à la vision sur l’unicité du couple esprit/corps dont le concept commence à prendre place dans les pays occidentaux. J’ai appris à quel point les exercices de Qi Gong relient ces deux entités dans une indissociable continuité. Au-delà des gestes visibles provenant des mouvements du corp s’élabore une alchimie subtile interne qui ouvre à une autre dimension dans la compréhension holistique de l’humain. Elle se poursuit par la découverte des perceptions intérieures de son propre corps donnant accès à d’autres dimensions dans ses relations avec le monde extérieur, notamment par la perception de l’espace. Le Qi Gong est littéralement l’outil qui permet de partir à l’exploration de soi : de ce corps jusque-là inconnu dans lequel pourtant nous vivons et de ce cerveau dans les méandres desquels nous passons notre temps nous égarer. Il en résulte une perception renforcée de la conscience de soi et de sa place dans le monde.
Pour les taoïstes, l’homme n’a aucune mission à remplir ni le besoin de donner un sens à sa vie. Il se contente de se promener sur le chemin de son existence, le tao, qui peut se traduire par la voie. L’important n’est pas le but de ce cheminement, c’est le cheminement lui-même. Ainsi, la voie ne mène pas nécessairement à un but. La notion d’un objectif à atteindre semble illusoire, seul le moment présent et le pas s’effectuant sur le chemin sont importants. L’aspect cyclique de la vie est également une donnée importante pour les taoïstes. Tout est éternel recommencement.
Sur le plan sociétal, l’épanouissement de l’individu en Asie ne passe pas par la conquête d’une liberté individuelle sociale jugée illusoire, mais par la recherche d’une sérénité intérieure, fruit d’un apprentissage continu. Le trait le plus frappant du taoïsme est le développement de la perception de l’invisible. La perception de l’invisible peut s’illustrer par la capacité à considérer l’essence des évènements plutôt que les évènements eux-mêmes.
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LA SUITE (Des clés qui donnent envie de lire ce livre)
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Un livre écrit à trois, un côté rigoureux, sérieux, dans ce champ de la psychologie transpersonnelle, où l’on entendait des choses qui partaient un peu dans tous les sens.
Ses origines, ses concepts, et sa pratique… ce livre fait vraiment le tour du sujet. Et pourtant le départ de cette approche, à la fois de la spiritualité et de la psychologie humaine est étonnant, loin des sentiers battus.
Impossible d’en faire tout le tour, mais voici quelques extraits qui donnent une idée de l’importance et de l’intérêt de ce travail.
Et pour commencer, presque le plus simple, une des sources inspirant la psychologie transpersonnelle : Carl Jung.
Jung développe une psychologie ouverte à la parapsychologie, aux anomalies et aux psychologies non occidentales.

Cyrille CHAMPAGNE dirige un centre de recherche sur les expériences et les pratiques hypnotiques. Il exerce comme psychopraticien hypnologue, et forme des professionnels en dynamiques émotionnelles et relationnelles. Il défend l’approche constructiviste comme étant une clé de la compréhension de l’expérience humaine et de l’accompagnement thérapeutique.
Johann HENRY exerce la psychothérapie transpersonnelle et intégrale à Genève. Il anime régulièrement des sessions de respiration holotropique, en individuel et en groupe. En parallèle, il forme des thérapeutes et des soignants à l’écoute et à la relation thérapeutique, et supervise des équipes de travailleurs sociaux. Il est l’un des rares spécialistes francophones de la psychologie intégrale (K. Wilber).
Muriel ROJAS ZAMUDIO s’est orientée vers la psychanalyse et l’approche transpersonnelle. Auteure d’ouvrages de vulgarisation sur le recours aux images archétypales en psychothérapie et d’articles destinés à ses pairs, elle travaille actuellement sur l’intérêt d’un dialogue entre arts, spiritualité et psychanalyse dans l’accompagnement des névroses.
Aux origines aussi, des approches, des cultures, des pratiques, qui ne sont pas d’habitude en lien avec la psychologie.
À la fin du XIXe siècle, différents courants de croyances quant au fonctionnement de l’esprit humain et de l’expérience humaine sont en concurrence dans l’idéologie populaire européenne, récemment libérée des dogmes religieux institutionnels et portée par la philosophie méthodique et relativiste des lumières. La psychologie expérimentale, qui s’inspire des méthodologies de la biologie, émerge progressivement via les travaux de Gustave Fechner (1801-1887), Wilhelm Wundt (1832-1920) et Théodule Ribot (1839-1916). Cette discipline ne pénètrera l’idéologie populaire qu’au milieu du XXe siècle par la diffusion des propositions conceptuelles de psychanalystes, telles que la notion d’inconscient de Sigmund Freud (1856-1939), ou de comportementalistes, telles que la notion de conditionnement d’Ivan Pavlov (1849-1936),
(…) Ainsi émerge en Occident un « dualisme conscience-énergie », réunissant les courants autrefois nommés « spiritualistes » et « psychofluidistes », puis « spirites » et « magnétiseurs », où le corps humain possèderait un statut psychophysique qui se nommera bientôt « énergétique » ; et où l’esprit humain serait une partie d’une conscience au-delà de l’individuel, littéralement transpersonnelle, dotée de pouvoirs sur la matière, et permettant une relation dialogique avec des agents surnaturels. À partir des années 1920, cette doctrine est véhiculée par le new-age, qui se développe au travers de très nombreux ouvrages, et s’ancre dans l’imaginaire populaire occidental . Dans les années 1950, la culture américaine s’en empare, alors qu’il connaît un essor considérable dopé par le mouvement hippie des années 1960. Marque de son intégration au niveau socioculturel, la métaphysique conscience-énergie commence à être mobilisée comme une véritable épistémologie (au sens d’un cadre explicatif des phénomènes vécus). C’est-à-dire qu’elle va désormais servir, populairement, de base conceptuelle pour interpréter et appréhender de nombreuses expériences : personnelles, émotionnelles, familiales, motivationnelles, religieuses…
Il est l’un des fondateurs de la psychologie transpersonnelle, et a évolué vers la “Psychologie intégrale”. Il est connu pour son modèle de développement de la conscience selon 8 stades. Ces stades se répartissent selon 3 phases :
Ces trois phases correspondent donc à des modes de fonctionnement foncièrement différents • prépersonnelle personnelle —+ transpersonnelle prérationnelle -+ rationnelle -+ transrationnelle subconscient —+ conscience de soi -+ supraconscient…
L’utilisation de l’imaginaire est très présente dans les techniques reliées à la psychothérapie transpersonnelle. Le phénoménologies et les comportements induits par l’activité imaginative autorisent à catégoriser les expériences mobilisant l’imaginaire comme des états modifiés de Conscience. En effet, ces expériences répondent bien au critère de « déviation de l’expérience subjective par rapport aux normes de l’individu Dans les cultures occidentales, les individus portent très rarement leur attention sur des contenus imaginaires activement stimulés, et l’utilisation active de l’imaginaire constitue pour eux une expérience subjective très inhabituelle et hors-norme. Par utilisation de l’imaginaire, nous entendons ici une expérience d’immersion complète de l’attention dans les représentations imaginales : non pas de simples évocations, mais de véritables perceptions de contenus imaginés, sous forme d’images (symboles, paysages, personnages), de sons (ambiances, dialogues), et de sensations physiques (intéroception, toucher, système vestibulaire). Il ne s’agit donc pas de « penser à » une situation imaginaire, mais bien imaginer activement les contenus et d’en expérimenter le vécu. L’imaginaire est alors vécu dans le corps, et apparait subjectivement comme véhiculé par les capteurs sensoriels, de manière très analogue à l’expérience du rêve. Cette caractéristique conduit Robert Desoille (1890-1966) à désigner ces expériences par le vocable “rêve éveillé”. Toutefois, à la différence du rêve, le sujet reste parfaitement conscient que l’expérience est imaginée, et il la différencie du monde sensible. (…) Ces expériences imaginales sont accessibles de manière étonnamment rapide, elles ne nécessitent que très peu d’entraînement pour être vécues de manière stable et profonde, et semblent se déployer de manière automatique dès qu’elles sont stimulées. Au XXe siècle, plusieurs chercheurs se sont intéressés à des techniques permettant d’explorer ainsi l’imaginaire.
(…) De notre observation, aujourd’hui seules quelques méthodes d’accompagnement utilisent, à des degrés divers, des techniques imaginales approfondies : psychothérapie transpersonnelle, psychosynthèse, hypnose, sophrologie, yoga nidra et néo-chamanisme. Toutefois, si les praticiens de ces méthodes mobilisent ces techniques et en observent des effets, les ressorts de celles-ci leur restent majoritairement inconnus. Les correspondances que nous avons indiquées entre phénoménologie imaginale, états de conscience spécifiques et affects spécifiques, incitent à approfondir la recherche dans ce domaine.
quand le développement personnel vise à révéler la singularité de l’individu au-delà des conditionnements du collectif, lui permettant ainsi de trouver et d’exprimer librement son plein potentiel (passage de la dépendance à l’indépendance), le développement transpersonnel serait l’ensemble des outils et des pratiques favorisant l’émergence et le déploiement de cette conscience transpersonnelle, holonique, simultanément individuelle et collective, singulière et universelle, formelle et (progressivement) subtile. En renforçant la conscience non pas du Moi (conscience prépersonnelle égocentrique), ni même du Je (conscience personnelle ethnocentrée voire mondo-centrée), mais celle du Nous (conscience transpersonnelle kosmocentrée qui transcende et inclut à la fois le Moi et le Je), le développement transpersonnel aiderait à libérer le potentiel des collectifs, qu’ils soient petits (une famille, une équipe) ou plus vastes (la société, l’humanité), voire interespèces (incluant les vivants humains et non humains). Tandis que le développement personnel a permis aux individus de se différencier en tant que cellule, unique, autonome et efficace, les pratiques de développement transpersonnel permettraient de (ré)intégrer la conscience-cellule individuelle au sein de la conscience-organe (groupe) à laquelle elle participe, elle-même intégrée dans la conscience-organisme (métagroupe) au sein de laquelle elle œuvre, et ainsi de suite.
L’exemple de Johann Henry (l’interviewé) : alliant essentiellement inspirations psychanalytique, gestaltiste, transpersonnelle et intégrale. Son intérêt, tant dans ses recherches que dans sa pratique clinique, se porte tout particulièrement sur l’accompagnement de la délicate transition entre les stades de conscience dits « personnels » et les stades dits « transpersonnels ». À cette fin, il aime explorer, notamment dans les sessions de groupe qu’il anime, le potentiel d’alliance entre la respiration holotropique, la méditation, les pratiques corporelles et le psychodrame transpersonnel.
Celui de Muriel Rojas Zamudio : diplômée en Arts et Lettres (arts scéniques et plastiques), avant de s’orienter vers la psychanalyse puis la psychologie transpersonnelle. Elle se positionne en tant que praticienne dont le travail se nourrit d’apports multiréférentiels — auteurs et techniques que la clinique invite à (re)visiter —, c’est dans les médiations artistiques et l’art-thérapie éclairés par la psychanalyse qu’elle a finalement trouvé l’espace exploratoire lui permettant d’articuler ce qui fonde sa pratique : l’expression artistique comme forme de langage de l’imaginaire, la posture du thérapeute comme pivot de l’accompagnement, et le questionnement du vécu, passé ou présent, comme ouverture vers un au-delà du Moi (identité ontologique, inscription dans l’espèce humaine, sens de l’expérience humaine, etc.).
Cyrille Champagne : ses recherches questionnent les effets cognitifs et comportementaux des techniques et des grilles de lecture mobilisées par les différentes pratiques de l’accompagnement (thérapies, développement personnel, coaching…). En particulier, elles étudient les interactions entre attentes, expériences vécues, et interprétations de ces expériences. Cyrille Champagne enseigne sur ces thèmes, sous forme de conférences « Hypnologie », rediffusées en vidéo sur la chaîne YouTube de I’ARCHE. Il soutient une information publique quant aux aprioris culturels et quant aux finalités des différentes pratiques de l’accompagnement, et il défend l’intérêt d’une éducation à la psychologie, à la relation à autrui, et à une hygiène cognitive et émotionnelle.

Frédéric Lenoir nous convie à un voyage vers soi… vers le soi. C’est ce que propose, bien au-delà de la cure analytique, Jung, aux humains, à l’homme moderne. Car il s’agit bien, aujourd’hui, de réenchanter le monde : “En évoquant le monde occidental moderne, Jung souligne l’extraordinaire progrès de la conscience humaine et tous les avantages qui en découlent : différenciation, connaissance, morale universelle des droits de l’homme, progrès scientifiques et techniques, etc. Mais il déplore aussi le prix à payer de cet essor si intense et si rapide de la conscience et dénonce une triple amputation de l’homme moderne : rupture avec la nature, avec le passé, avec le cœur et l’intériorité.” (F. Lenoir p. 302)
L’exemple du Soi et du Moi qu’il faut distinguer précisément, est caractéristique et essentiel à l’œuvre de Jung, qui écrit : ” Le moi n’étant que le du champ conscientiel ne se confond pas avec la totalité de la psyché ; ce n’est qu’un complexe parmi beaucoup d’autres. Il y a donc lieu de distinguer entre le moi et le Soi, le moi n étant que le sujet de ma conscience, alors que le Soi est le sujet de la totalité, y compris l’inconscient. En ce sens, le Soi serait une grandeur (idéelle) qui comprend en elle le moi. Il apparaît volontiers dans l’imagination inconsciente sous l’aspect d’une personnalité supérieure ou idéale, un peu comme le Faust de Goethe ou le Zarathoustra de Nietzsche “(Les types psychologiques 1921).
Comme pour tous les concepts que nous présente Frédéric Lenoir, l’éclairage est simple, complet. Il explique : “Terme emprunté à la philosophie hindoue des Upanishad, le Soi représente donc le centre de la totalité de l’âme (conscience, inconscient personnel et inconscient collectif), comme le moi est le centre de la conscience. Il en est aussi le principe directeur, le guide.”
L’ensemble des concepts psychanalytiques Jungiens sont restitués par Frédéric Lenoir, qui est un grand pédagogue en même temps qu’un chercheur. Et d’abord, bien sûr, le conscient, l’inconscient, en éclairant l’origine de ce dernier à partir de Spinoza, le philosophe dont il est aussi spécialiste.
“Jung constate que le conscient et l’inconscient font rarement coïncider complètement leurs contenus et leurs tendances, En fait, l’inconscient se comporte, face la conscience, sur un mode de compensation ou de complémentarité. Jung fait aussi le constat d’une césure de plus en plus importante chez l’homme moderne entre le conscient et l’inconscient, source de névroses et de psychoses.” (p. 95). La méthode de Jung va consister à travailler par introspection à suspendre le jugement conscient, pour favoriser l’émergence des contenus inconscients de la psyché.
Ce livre de plus de 300 page se lit, s’étudie, sinon se dévore, sans mal, que l’on connaisse déjà le génie de Jung ou qu’on le découvre. Il débute avec un éclairage de sa vie, qui éclaire son parcours de “découvreur”, sa “pensée imaginative et la fonction transcendante”. On comprend très bien comment toute cette œuvre est reliée à une réflexion sur la religion, et devient en même temps une révolution de la psychologie et une approche spirituelle approfondie. Frédéric Lenoir consacre une grande partie de l’ouvrage à “l’expérience intérieure” : le concept jungien du “numineux”, la “nécessité d’une vie symbolique”, la problématique d’un Dieu extérieur au divin intérieur…
Pensée imaginative, fonction transcendante, imagination active
L’inconscient collectif
L’archétype
Le Yin et le Yang (anima et animus), Y-king et synchronicité
Le processus d’individuation
Frédéric Lenoir vous donne ici la substantifique moelle de cet ouvrage important…
Mais je vous conseille quand-même de le lire, le méditer, et trouver, cultiver, votre Soi, votre processus d’individuation.
” La spiritualité n’existe pas en dehors de l’intériorité. Sinon, on verse dans l’idéologie. Dans ce « Petit Traité de vie intérieure », j’ai voulu unifier l’expérience mystique, la psychologie des profondeurs et la philosophie, parce qu’elles nous disent la même chose de l’être humain. De ses contradictions, de ses parts d’ombre et des forces de bonté enfouies dans le cœur de tout être humain. Il faut apprendre à se connaître et à s’aimer. Que l’on soit croyant ou athée, c’est le point de départ de la quête spirituelle.”
Un livre simple, pratique… et positif !C’est un petit livre, avec un petit prix, qui peut produire de grands effets. Dans un style très direct, Madame B explique, fait toucher du doigt, fait ressentir, une manière positive de penser sa vie et de la simplifier.
Le livre s’accompagne d’exercices, simples et efficaces. Il pose quelques grands thèmes, des questions que chacun rencontre dans sa vie, comme le montre cet extrait du sommaire :
Le positif versus le négatif / Exercice “Roue de la vie” / La solitude et le silence / La surconsommation / Le couple / Les adolescents / Le vivre autrement
Qu’est-ce que la psychologie positive, et qu’est-ce qu’elle pourrait vous apporter de plus dans votre vie ?
Selon M. Seligman, la psychologie positive vise cinq paliers, les voici :
Ces cinq paliers influent sur votre bien-être, donc votre mieux-être, et ce, que ce soit sur le plan des émotions, des relations humaines, du sens de la vie et celui que vous lui accordez.
Lots d’une consultation en psychologie positive, le but n’est pas d’avoir une communication à sens unique comme il est pratiqué en psychologie traditionnelle. Le thérapeute fera travailler le patient avec des exercices appropriés à ses besoins et que celui-ci pourra refaire seul chez lui entre les séances. Le but est de vous faire travailler sur vous-même avec les bons outils. Cette approche peut convenir dans plusieurs situations, mais en la vie ou la sécurité de la personne ne doit pas être mise en danger, comme avoir des idées suicidaires, ou vouloir faire mal à autrui. Elle peut traiter plusieurs problèmes tels que l’anxiété de performance ou toute autre forme d’anxiété, le stress, la routine, la confiance en soi, l’estime de soi, les remises en question, les quêtes d’identité, la dépression mineure et légère, etc. La liste est longue, mais ce qu’il faut retenir, c’est que l’objectif est d’améliorer votre quotidien, sous tous ses angles, en entretenant une vision positive de la vie.
Cette étape est importante, car c’est la base, c’est elle qui vous permet de cheminer. Il faut se concentrer davantage sur les émotions positives. Cela ne veut pas simplement dire qu’il faut sourire davantage. Un simple sourire ne rendra pas votre vie plus positive, c’est plus complexe que ça ! C’est la capacité à être optimiste envers le passé, dans le présent et pour le futur.
L’engagement est un don de soi que l’on fait à l’autre. Il faut voir si vous y accordez assez d’importance, êtes- vous en mesure d’y mettre assez d’énergie ? C’est un investissement, un travail à long terme qui deviendra bénéfique pour vous avant tout.
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« Si tu nies pas très occupé, médite vingt minutes ; si tu es occupé, médite une heure, » SAGESSE ZEN
J’enquêtais sur un phénomène de la méditation quand je découvris la formation à la pleine conscience. Huit semaines pour apprivoiser une pleine présence au quotidien. Cet art de l’attention est inspiré des pratiques et connaissances de la philosophie bouddhiste et éclairé par la recherche actuelle en sciences du cerveau et de la pensée. Cette pratique individuelle répond à nos besoins contemporains de ralentir, de faire preuve d’attention et de douceur pour mieux se reconnecter avec soi et avec le monde
Si la présence était une science, elle s’appellerait pleine conscience. Une qualité d’attention dans le mouvement de la vie que je découvre ce matin clair de juin face au splendide panorama d’un paysage alsacien.
Lentement, je déroule mon pas, attaque par le talon, puis tout en douceur avance la plante du pied, maintenue un instant comme en suspension. L’équilibre se cherche à quelques centimètres du sol, puis le pied tout entier se déploie et la pointe enfin se pose…
Et je recommence de l’autre côté. Voici près d’une heure qu’en cette journée printanière, sur les hauteurs du mont Sainte-Odile, nous nous essayons à la marche méditative. Sur la terrasse qui surplombe la forêt vosgienne, quelques spectateurs interloqués n’osent ni commenter ni traverser. Car le ballet au ralenti d’une vingtaine de pratiquants, certains nu-pieds et regards perdus vers l’horizon boisé, a de quoi dérouter le touriste pressé. Quelques-uns, séduits, nous ont emboîté le pas. D’autres sont passes, furtifs, sur la pointe des pieds. Un grand silence s’est installé sur l’esplanade, dédiée d’ordinaire aux pèlerins réguliers et aux randonneurs bien chaussés.
La marche lente est l’une de mes toutes premières leçons de « pleine conscience ». Ou comment m’entraîner à garder tout au long de mes journées et de mes activités le fil de l’attention… C’est dans le ralentissement volontaire de mes pas, dans un regard ouvert et disponible à ce qui est, que je me rends présente de tous mes neurones à mon environnement mouvement de la vie que je découvre ce matin clair de juin face au splendide panorama d’un paysage alsacien. Lentement, je déroule mon pas, attaque par le talon, puis tout en douceur avance la plante du pied, maintenue un instant comme en suspension. L’équilibre se cherche à quelques centimètres du sol, puis le pied tout entier se déploie et la pointe enfin se pose… Et je recommence de l’autre côté. Voici près d’une heure qu’en cette journée printanière, sur les hauteurs du mont Sainte-Odile, nous nous essayons à la marche méditative. Sur la terrasse qui surplombe la forêt vosgienne, quelques spectateurs interloqués n’osent ni commenter ni traverser. Car le ballet au ralenti d’une vingtaine de pratiquants, certains nu-pieds et regards perdus vers l’horizon boisé, a de quoi dérouter le touriste pressé. Quelques-uns, séduits, nous ont emboîté le pas. D’autres sont passes, furtifs, sur la pointe des pieds. Un grand silence s’est installé sur l’esplanade, dédiée d’ordinaire aux pèlerins réguliers et aux randonneurs bien chaussés.
La marche lente est l’une de mes toutes premières leçons de « pleine conscience ». Ou comment m’entraîner à garder tout au long de mes journées et de mes activités le fil de l’attention… C’est dans le ralentissement volontaire de mes pas, dans un regard ouvert et disponible à ce qui est, que je me rends présente de tous mes neurones à mon environnement
Ici… devinez… tout simplement : pratiquez une de vos habitudes quotidiennes en ralentissant chaque geste
Méditer la montagne c’est apprendre faire l’expérience du changement dans la tranquillité. Le corps assis devient la montagne, la tète son sommet, les bras ses côtés, le bassin et les jambes sur le coussin sa base inébranlable. Passent le jour et la nuit, le vent et les intempéries, et la montagne est toujours là, immuable. L’exercice me ramène ma nature changeante : comme les incertitudes de la météo, des émotions, imprévisibles, me traversent. Méditer, je le comprends, n’est pas s’extraire du mouvement de la vie pour s’en protéger, mais se laisser toucher sans perdre pour autant sa stabilité. En demeurant cette base solide sur laquelle les autres peuvent compter.
Voulez-vous méditer comme la montagne ?
Assis, respirant, le dos droit, stable sur un coussin, visualisez le sommet de votre choix, une belle montagne avec sa base solide enracinée dans la roche et son sommet élancé qui tutoie les nuages Vous y êtes ? Alors vous pouvez maintenant « intégrer » cette montagne en vous, accueillir sa force et sa dignité.
Vous pouvez retrouver le détail de cette pratique dans des CD de méditation.
Ecoutez la présentation de ce livre, qui est à la fois simple, authentique et profond

Voir aussi le chapitre du livre d’Elisabeth Marshall qui parle du YOGA
Et d’autres approches que donnent toutes ces pages que le site consacre au YOGA ou tout simplement en parle :
On entend beaucoup parler aujourd’hui de la voie radicale, de la véritable non-dualité, c’est-à-dire la voie de l’éveil immédiat. Soudain la voie abrupte et donc l’abandon de toute pratique : c’est la voie de la non pratique, en fait. Cette voie est bien documentée dans la tradition, elle fait partie de la tradition zen, de la tradition (…). Mais elle est réservée aux chercheurs avancés.
La pratique comme je le disais ne sert qu’à éliminer les obstacles qui sont sur le chemin. Ce n’est pas la pratique qui peut mener à l’éveil. Il faut d’abord que la pratique puisse se défaire du praticien et de la praticienne. C’est le but de la pratique. C’est en fait de dissoudre celui ou celle qui pratique, tant qu’il y a un « je » qui pratique. C’est comme la carotte et le bâton, pour cette pratique. Elle perpétue la séparation, elle perpétue la dualité et donc quelque part c’est très confortable c’est vrai que les gens soient pendant 20 ans pendant 30 ans pendant 40 ans dans une pratique parce que, en fait, c’est une manière d’éviter la grande mort à choix on continue avec la pratique on se sent bien dans la pratique. de temps en temps on a de belles expériences donc les enseignements de la non pratique c’est à dire de l’abandon de la pratique sont seulement destinés à ceux et celles qui ont pratiqué suffisamment pour être stabilisée dans la tension dans la tension.
On voit bien dans les enseignements que l’assistance est sur samhadana, c’est-à-dire cette faculté du mental de pouvoir se recueillir. C’est la notion de recueillement dans le christianisme, le mental sans distraction, donc ne plus être le jouet, la victime, des passions du mental. Donc ça c’est le but de la pratique. Donc une fois que cela est acquis la pratique ne sert plus de rien. Donc il nous faut passer un 2e niveau. Et quelle est la nature de ce 2e niveau ? c’est se laisser guider par la grâce. La culmination de la pratique c’est le un, c’est le fait de se soumettre totalement, de s’abandonner totalement. Donc au départ on a un maître, on a un enseignement, et on pratique cet enseignement. Et puis on arrive à un moment donné à ressentir la guidance intérieure, c’est-à-dire le guru intérieur
Et c’est là qu’il faut s’abandonner au guru intérieur le guru extérieur sert toujours de guide, de moniteur, de coach, en cas de difficulté, en cas de discernement. Mais il faut donc de plus en plus s’abandonner au guru intérieur c’est à dire à cette présence pure en moi le jeu profond qui va guider la sabana et donc ici la pratique se transforme en Saint abandon pour reprendre cette expression de la mystique chrétienne. (…)
Les enseignements de l’éveil ne s’adressent qu’à ceux qui sont fatigués de cette vie personnelle Ils ne s’adressent pas à une recherche effrénée de plaisirs du monde. il faut que l’être humain ait rencontré la frustration et pas seulement les rencontres et la frustration mais qu’il ait réfléchi sur la frustration.
Parce que les expériences s’accumulent de vie en vie. Ce qui manque c’est la réflexion sur l’expérience donc l’être humain ne veut pas apprendre de ses expériences non ? maintenant si on réfléchit à l’impermanence de toute chose, à la brièveté d’une vie humaine, au fait que nous sommes voués à la séparation, aux séparations des êtres chers, à la séparation des objets, séparation de tout ce que nous avons accumulé et acquis à tous les niveaux… donc cela devrait nous faire réfléchir sur la vanité de cette expérience de vie.
Et donc les enseignements de l’éveil s’adressent à ceux et celles qui sont arrivés à ce point de réflexion à cette maturité spirituelle que le bonheur que je cherche en vain dans les situations dans les relations dans les choses n’est pas là. Ce bonheur est au fond de moi il est dans mon être dans ma propre présence je suis déjà ce bonheur. Ce bonhomme n’est pas séparé de moi c’est parce que je me suis séparé de moi-même que je le cherche ailleurs. Maintenant ce qu’on voit aujourd’hui avec la médiatisation des enseignements de l’évêque qui avant étaient plutôt prodigués dans le cadre plus intime de la relation maître disciple c’est que cet enseignement touche beaucoup de gens qui sont quand même encore embourbés dans les recherches mondaines, dans la réalité de ce monde, et que ces enseignements provoquent comme un sursaut de conscience, comme un réveil. Et donc voilà c’est pas plus mal. C’est ainsi que voilà, la vie a choisi de se manifester.
Aujourd’hui donc on parle de l’éveil partout. On trouve dans toutes les librairies des livres sur l’éveil. On le trouve sur YouTube. C’est un peu la grâce à notre époque d’un côté on a semble-t-il une médiatisation qui pour ainsi dire accentue l’identification personnelle comme Facebook. D’un autre côté on a des Facebook qui sont des Facebook de l’éveil. Donc c’est un peu le l’ambiguïté de notre époque. C’est sûr que fondamentalement le faire ne peut aboutir à l’éveil. L’éveil n’est pas une conséquence, n’est pas le résultat d’un faire quelconque, parce que si on est déjà ce que l’on cherche y a rien à faire. Ça veut dire qu’il faut arrêter de faire, arrêter d’être dans cette action de faire effrénée qui n’est qu’une projection de notre personnalité (…)
Voilà laisser place à la présence. Elle pourrait être dans la présence. Il n’y a plus de faire ce n’est plus un faire c’est un non-faire. mais pour arriver au non-faire il y a beaucoup de choses à faire et donc il y a une préparation il y a une préparation peut être ne fusse que participer à des séminaires, à des formations en week-end pour apprendre à défaire, à défaire tout cet édifice, cette structure que nous avons construit sur le sens du personnel (…) Disons que la pratique est indispensable mais elle est provisoire c’est le premier nettoyage qui permet de stabiliser le mental. En fait la pratique préliminaire c’est le premier pas vers la grâce. Autrement dit aide-toi le ciel t’aidera. En fait l’éveil ne se produit que par la grâce et parce qu’au moment où l’éveil se produit on sait avec une complète certitude que ça n’a rien à voir avec la personne avec l’individu qui pratiquait ceci ou cela. Parce qu’encore une fois c’est l’éveil de la conscience. Et par contre ceux qui ont connu un éveil temporaire, un spontané on appelle ça un éveil sauvage alors se lancent dans une pratique effrénée et bien sûr n’arrivent jamais à retrouver l’éveil. Pourquoi parce que ce qui avait été donné à voir gratuitement spontanément, qui était pure grâce, maintenant le je personnel veut retourner à ce grand bonheur… Comme si le bonheur était une chose. Et donc dans cette pratique est à nouveau une dualité. Se créer un. et donc il est impossible de revenir à l’éveil puisque l’éveil n’est pas une chose à atteindre une chose à acquérir un l’éveil c’est ma nature essentielle. non tout ce que je peux faire ne pourra jamais conduire à l’éveil et ce que je fais part du postulat si vous voulez que j’existe en tant que chercheur. il va bien avoir un praticien dans ma pratique .
C’est quand la pratique devient spontanée, devient comme une habitude spontanée, que voilà le praticien le praticien pratique le mène à l’éveil. De même qu’après le premier grand éblouissement se met en pratique donc de la « demeurance » qui est spontanée. On voit bien dans la vie du jeune (… ?) que après l’éveil fulgurant survenu à l’âge de 16 ans on a une dizaine d’années au moins où il était dans une pratique très austère. Mais en fait c’est une pratique sans praticien. Ce n’est pas une pratique qu’il avait choisie, c’était plutôt une réponse spontanée et en fait on sait aujourd’hui que voilà c’était cette (… ?) spontanée s’est mise en place pour purifier totalement le mental. (…)
Donc lorsque nous n’arrivons pas à nous connecter à la conscience il nous faut l’aide d’une autre forme consciente pour nous aider à nous connecter. Donc le gourou ultimement c’est la conscience cette force qui nous guide et qui peut prendre plusieurs formes. C’est bien sûr le gourou soit dans le corps grossier le corps physique ou le gourou dans certaines subtiles qui apparaît dans la méditation qui apparaît en vision. C’est le mot de gourou mais ce que le gourou c’est la conscience elle-même. C’est le gourou c’est-à-dire le principe du guru qui n’est autre que l’inconscience donc tant que je ne puis me connecter avec ma présence au plus fond de moi-même j’ai besoin d’un ami spirituel qui va m’aider à me connecter et donc le gourou est d’abord cet ami bienveillant. Qui connait le chemin qui connaît les embûches les difficultés sur le chemin et qui va nous aider à résoudre ces problèmes pratiques sur le chemin. Donc c’est un guide c’est un coach mais ce n’est pas quelqu’un qui soit séparé de moi au contraire Le gourou apparaît comme une propre présence et donc si le disciple ou le chercheur est suffisamment ancré dans sa propre présence il reconnaît il se reconnaît lui-même où elle-même dans le gourou et donc ça c’est le grand choc.
Jean Herbert l’écrivait dans un très beau livre que j’avais lu quand j’étais adolescent que les occidentaux qui approchent un ( ?) réalisé en Inde peuvent ressentir ce grand choc. En fait ce grand choc n’est autre que le contact avec soi-même à travers le maître. Donc l’intimité de la relation dont on parle beaucoup. On dit que c’est la plus grande intimité c’est au-delà même d’un couple humain car il n’y a rien de plus intime à soi que la conscience, que l’être profond, et donc toute la relation maître disciple n’est autre que de faciliter cette réalisation de l’être et du coup cette relation la plus intime. Ça n’a rien à voir avec ce que nous considérons comme intimité un sur le plan humain psychologique, c’est bien au-delà de ça.
Un courant plus récent, généralement désigné sous le terme générique « non-dualité », mais correspondant plus précisément par ses racines à un Néo-Advaïta5 ou Néo-Védanta6 est apparu en Occident dans la seconde moitié du xxe siècle. Ses promoteurs sont généralement des occidentaux qui ont été disciples de maîtres indiens et sont retournés dans leur pays pour exposer leur compréhension de ce système de philosophie (Jean Klein, Arnaud Desjardins, Andrew Cohen, Eckhart Tolle, Francis Lucille) .

Tout non et toute forme ne sont que des vagues limitées changeantes, expression d’une unique énergie, elle, infinie et éternelle.
Si vous refusez un tant soit peu une de ces vagues une de ces formes vous lui donnez existence et plus vous la refusez plus vous lui donnez existence. Si au contraire vous dite un oui parfait, mais le mot parfait est toujours sous-entendu, vous êtes parfaitement un avec cette forme. La vague s’efface et c’est l’océan qui se révèle. La vague s’efface en tant que vague limitée et c’est l’océan qui se révèle et le monde dans lequel nous vivons qui est fait de formes limitées, ici un magnétophone, un micro, un Roland, une Jeanne, ce monde en effet révèle son secret. Il ne peut le révéler que dans la perfection de l’adhésion et ce que vous appelez vous aujourd’hui le monde est fait bien sûr de la sensation actuelle ici et maintenant. Mais il fait surtout du passé. Une mémoire qui n’apparaît plus comme une fonction utile mais comme un fardeau, le plus lourd de tous.
Si vous pouviez voir chaque chose d’un œil neuf, vierge, ce serait déjà différent. Mais vous ne voyez rien qui ne soit pas vu en référence au passé et le passé à consisté à refuser : 5% d’acceptation 95 pourcent de refus.
Tout tout le secret est là et comme je l’ai dit en commençant cette réunion : si je ne me moque pas de vous je n’ai rien d’autre utile ou important à vous dire. Ce refus c’est un refus qui continue aujourd’hui. Ce mot refus, refus où négation, c’est le refus que ce qui est soit. Le contraire exactement le contraire de l’acceptation ou être un avec la vie. L’existence a été vécue en termes de refus chaque fois que vous refusez quoi que ce soit vous lui donnez une réalité.
Tout ce qui a été tant soit peu refusé laisse une trace et le monde a donc été, le monde pour vous, constitué de tous les refus, tous les refus que ce qui est soit, de toutes les tentatives pour nier la réalité de cette dualité qui disparaît avec le oui. Il se maintient et se renforce avec le non si bien qu’on peut dire que ce que vous êtes aujourd’hui c’est le produit du refus et le monde dans lequel vous vivez c’est le produit du refus. C’est vrai que vous abordez le monde à travers les expériences passées c’est l’enseignement ancien fondamental, et c’est bien l’enseignement aussi de la psychologie moderne.
Il est vrai que la naissance pour beaucoup d’êtres humains est douloureuse comme l’affirme le Dr Leboyer comme le confirment les naissances revécues auprès de bien des médecins ou des psychothérapeutes cette naissance est déjà un refus. le bébé n’a pas été un avec un avec, sans dualité, avec toutes les sensations diverses qui l’ont assailli pendant les contractions et une fois émergé à l’air libre. (…)
Mais que serait l’existence sur la planète Terre et que serait mon existence à moi simplement s’il n’y avait jamais eu refus je dis bien refus que ce qui est soit. (…)
le refus dont nous parlons ici c’est refuser ce qui en vérité ne peut pas être refusé il est parfaitement possible de dire non merci je ne veux pas de gâteau puis on vous en offre une plus mais il n’est pas possible au petit bébé qui étant un être de dire non merci je ne veux pas ressentir les contractions de ma de l’utérus de ma maman ou non merci je ne veux pas être compressé dans le vagin ou non merci je ne veux pas être assailli par les bruits et les lumières de l’extérieur et cetera (…)
Et ce que nous appelons le passé Dieu sait s’il est question d’être libre du passé de se libérer du passé dans tous les enseignements spirituels ce que nous appelons le passé c’est simplement l’accumulation des refus si vous aviez toujours puis votre naissance était un avec chaque 2nde de votre vie vous seriez tous libres du passé.
Le futur tel que vous l’imaginez tel que vous espérez tel que vous le craigniez ça n’est que là projection où l’élongation du passé. Donc vous seriez ici maintenant donc vous auriez accès à la réalité et l’éveil l’illumination sera à portée de votre main. Comme il est à portée de ma main de toucher ce micro.
Peut-être qu’il vous vient à l’esprit une objection il y a eu bien des moments dans ma vie où j’ai dit oui de tout mon cœur. D’accord mais vous n’avez pas dit oui de tout votre cœur c’est au fait que ces moments heureux n’ont pas duré. Donc tout oui a toujours débouché sur un non. Peut être que comme enfant vous avez dit oui de tout votre cœur au fait de partir en vacances avez-vous dit oui de tout votre cœur au fait de rentrer en classe au mois d’octobre comme on rentrait dans ma jeunesse. Ce à quoi vous avez dit oui n’a jamais duré. Vous n’avez pas dit oui au fait que ça cesse par conséquent tous les oui ont débouché sur un non, sur un refus. Je dis bien le passé le poids du passé, le passé qui vous maintient dans le temps et vous interdit l’éternel présent, tous les mots de la métaphysique que vous avez lu dans un livre ou dans un autre peuvent y passer.
L’inconscient est fait de tout ce qui a été refusé éventuellement refuser dans une vie antérieure si dans une vie antérieure, en admettant que vous accordez quelque valeur à cette doctrine, si tel ou tel d’entre vous retrouve au fin fond de sa conscience les souvenirs de vie antérieure pénibles douloureux limitatif qui viennent le gêner dans cette vie ci l’empêcher d’être à l’aise en harmonie il s’agit toujours des souvenirs de situations qui ont été refusées. Parfois c’est retrouver des moments de bonheur mais on ne les retrouve que parce que ces moments de bonheur se sont arrêtés brusquement par la mort, la tragédie, le drame.
Ecoutez la conférence complète…
Une autre manière de dire l’acceptation…

Se procurer le livre : L’énergie, clé de votre santé
Les étonnants pouvoirs de l’énergie sur le corps et l’esprit – Jean-Claude CHIGNAGUÉ
Jean-Claude CHIGNAGUÉ aux Editions Mosaïque-Santé
P. 75
«Notre conscience contemporaine n’est qu’un petit enfant qui commence à peine à dire Je. » Carl GustavJung
Donner une définition de la conscience est encore de nos jours un sujet de controverse. Philosophes ct neuroscientifiques confrontent leurs théories, mais la notion de conscience cache une multitude d’approches, et aucune ne fait actuellement l’unanimité. Grâce à l’imagerie médicale, à l’électroencéphalographie, nous savons néanmoins qu’elle résulte d’une participation active du cerveau. Il est impossible d’ignorer le fonctionnement bioélectrique et chimique des cent milliards de neurones qui le composent, mais cet organe est-il le seul à participer à l’élaboration de la conscience ?
Le cerveau représente 2 % de notre masse corporelle et consomme en moyenne de 20 à 25 % de notre énergie. Si le cerveau a l’air d’être le « patron », c’est quand même le corps qui, en douce, lui dicte sa loi à travers nos sens. (…)
p.85
Le psychiatre Carl Gustav Jung appelait Persona la structure de la personnalité dont nous avons conscience. Cette structure, disait-il, est en continuel échange avec le monde extérieur et se trouve fortement influencée par l’environnement. L’homme doit en effet s’adapter sans cesse aux différentes situations qu’exige le monde extérieur. C’est pour cette raison qu’il nomma cette structure la Persona, terme dérivé du grec proposons, qui signifie « masque ». Comme les anciens acteurs de théâtre qui portaient des masques différents en fonction du rôle qu’ils jouaient, Jung pense que chaque individu doit assumer un masque pour son « être au monde », et en changer selon son rôle dans la vie quotidienne. On peut dire que notre persona est formée de différents masques, comme celui du père ou de la mère, celui du professionnel, celui du sportif, celui de l’ami, celui du citoyen…
Il faut ajouter à tous ces masques possibles celui de chaque organe. En effet, selon la pensée traditionnelle chinoise, chaque organe de notre corps, en plus de son rôle physiologique, a une forte influence sur notre psychisme (nous développerons ce principe page 165).
Notre persona, notre Moi, serait donc composé de différents masques, de « petits Moi », d’îlots d’énergie qui existent tous en état de superposition et fonctionnent de façon ondulatoire ou corpusculaire selon les besoins. Chaque masque est alors une fonction de la conscience. Pendant tout le temps où je suis concentré sur mon travail, mon masque professionnel devient plus corpusculaire, mais le Moi peut changer à tout moment. Chaque masque peut apparaître tour à tour sous une forme différente. (…)
Un livre important de Belinda Grace Aux Editions Le lotus et l’éléphant.
Une méthode pour développer son imagination, sa perception, d’abord. Puis, avec des exercices très intéressants, très efficaces, ses dons de clairvoyance et leur utilisation pleine de sens
Voici un livre que j’ai mis longtemps à lire, à intégrer, avant de vous en parler. En effet il m’a complètement interpellé : dans mes méthodes de travail, dans mes méthodes de travail sur moi-même, à cause de la pertinence des exemples que nous donne l’auteur, la clarté du propos et des exercices qu’elle nous propose et qui sont d’une très rare efficacité. Ça marche !
Et le sujet est au cœur de tout ce que nous faisons les uns des autres pour progresser. Pour à la fois nous élever, et trouver à l’intérieur de nous-mêmes cet espace qui est à la fois le cœur et l’esprit, et qui échappe au temps ordinaire au temps linéaire cet espace à l’intérieur de nous-même qui n’est pas seulement nous-mêmes car il est relié au cosmos. Car nous ne sommes pas seulement une feuille de l’arbre, de l’arbre de la connaissance, nous sommes l’arbre lui-même, nous sommes tout l’arbre en même temps qu’une toute petite feuille. De cette toute petite feuille à partir du moment où elle se relie à l’universel à l’invisible… elle va se donner tous les pouvoirs mais au sens noble, les pouvoirs de tout l’arbre, de tout l’univers. Elle va accéder à des choses qui transgressent le quotidien, un quotidien qui nous enferme dans notre personnalité mentale et dans les soucis de l’égo. Elle nous ouvre un monde dans lequel le bonheur, le bonheur non égoïste, devient possible.
Contrairement à beaucoup d’auteurs qui se disent clairvoyants, qui le sont, sans doute, et qui vantent ce qu’ils font pour les autres grâce à cela, Belinda Grace va au contraire s’appliquer à nous aider à développer peu à peu, progressivement et d’une façon pas très pédagogique et d’une façon subtile, tous ces dons que nous recevons de l’univers, tous ces dons qui sont en nous à partir du moment où nous nous relions.
Elle le fait donc en donnant beaucoup d’exemples à partir d’elle-même et à partir de gens qu’elle a connus, des histoires qu’elle connaît. Et aussi à partir d’exercices. Et ces exercices sont tout à fait progressifs.
En effet nous partons avec elle d’un niveau en quelque sorte de débutant. Nous savons, nous pouvons comprendre, que nous avons des dons en nous-mêmes qui ne sont pas exploités. Des dons qu’elle va nous révéler à nous-mêmes notamment au travers des exercices, et qui progressivement vont s’enrichir les uns les autres et nous étonner de par les capacités qui vont se révéler pour nous.
Vous serez aussi étonnés par les sujets que l’on va traiter avec ces exercices, les aventures que l’on va vivre car ce sont de de vraies aventures étonnantes qui ont été vraiment vécues et pensées par l’auteur. La pédagogue qu’elle est commence tout simplement par cultiver l’imagination. L’imagination de chacun qui est certainement l’outil le plus important. L’imagination dit elle est votre interface et votre interprète. C’est le pont entre le monde physique et le monde immatériel. Si vous la laissez s’ouvrir à de nouveaux mondes et à une nouvelle vision pour vous, elle s’avérera être un formidable cadeau.
Effectivement, on va tout au long de ce livre se faire des cadeaux à soi-même, et espérons-le aussi aux autres. Elle commence par nous expliquer que nous avons des moyens pour collecter et pour traduire les informations que l’univers nous adresse, que le cosmos nous adresse. Vous pouvez appeler cela le canal et l’écran intérieur. L’écran intérieur elle y reviendra très vite car c’est le moyen de matérialiser à l’intérieur de soi-même ce qui nous vient de l’univers. Pour commencer, le premier exercice pour exercer notre imagination est un exercice qui paraît banal. Mais qui effectivement va solliciter quelque chose que l’on peut appeler l’écran intérieur. Vous le verrez avec le 2nd puisque forcément nous avons avec le premier découvert que notre imagination est là et que notre écran intérieur répond.
Il a été pour moi vraiment une surprise. Le thème : imaginez un ange. Elle nous demande d’imaginer un ange… Or dans notre mental il y a des tas de représentations des Anges. Et moi j’ai eu la surprise de voir surgir l’image d’un jeune homme. Pas exactement celle d’un humain mais presque. Et ça a induit chez moi tout un tas de réflexions… et une confiance dans ce qui pouvait venir de l’univers, des Anges. Un peu comme pour mon inconscient qui peut parler avec ma conscience.
L’auteure nous parle ensuite des chakras. Du canal et de l’écran intérieur en relation avec les chakras. C’est très important parce que ça permet d’être dans la subtilité de chaque chakra. Dans cette différenciation subtile de sens qui nous relie dans notre esprit avec notre corps. c’est aussi très concret parce qu’il y a les couleurs, il y a les éléments, l’air, etc. Les divers chakras sont considérés comme étant reliés à différents types de problématiques. Nous ouvrons là sur quelque chose d’extrêmement pensé et qui va nous aider tout au long de ces surprises que nous allons vivre avec le livre.
Belinda Grace nous propose un exercice pour nettoyer, rééquilibrer, nos chakras. La réactivation de notre canal tout entier, avec un jeu sur les couleurs très intéressant. D’autres exercices concernent notre canal puis l’écran intérieur lui-même. On va aller plus loin pour en faire un outil intelligent. La première rencontre qu’elle va nous proposer avec ce travail, notre imagination étant ouverte, c’est la rencontre de nos guides spirituels et de nos anges. Nos anges où nous guides spirituels peuvent être très nombreux ou quelques-uns seulement. En tout cas ne nous privons pas de ces accompagnateurs. Ils se trouvent là, pour de nombreuses personnes, lorsqu’il s’agit de se sortir d’une situation très difficile et alors on se sent protégé, on peut se sentir sauvé même par cette force qui vient de l’univers. Ce sont des expériences, une lumière, un dialogue, un dialogue avec les anges, qui vont avoir une influence primordiale sur notre vie et sur notre spiritualité.
Viennent des exercices, et pour rencontrer par exemple l’un de nos anges où l’un de nos guides spirituels elle nous offre des moyens, des canaux, des astuces peut être, pour mener ces rencontres. Et elle nous indique comment rester en contact avec nos guides au chapitre suivant.
C’est une aventure encore plus singulière étonnante qu’elle nous permet de vivre ensuite. C’est ce qu’elle appelle la conversation psychique. Je ne vous en dirai pas plus car il faut avoir la surprise de la découverte. C’est vraiment quelque chose d’inouï et quelque chose qui marche dans la réalité dans, le concret. Derrière ces conversations psychiques vient évidemment le pouvoir du subconscient et la rencontre que nous menons entre l’inconscient, notre conscience, et l’inconscient collectif.
Rien d’une théorie jungienne n’est exposé précisément dans ce livre mais au-delà de cet arrière-plan il y a toujours cette façon de dire son expérience. L’expérience de l’auteur, les rencontres qu’elle a faites, les expériences qu’elle a vécues. Et puis ces exercices qui sont finement pensés.
Vient ensuite quelque chose de courant mais orienté d’une façon intéressante : l’art de l’écriture automatique. Elle nous amène à nous libérer de nos schémas de vies antérieures ou de pesanteurs, si vous voulez. Un inconscient qui nous vient sans doute du passé, sans doute des générations à partir desquelles notre propre vie s’est manifestée, s’est créée. Pour en arriver après aux vies parallèles que vous découvrirez ainsi que les remèdes qu’elles nous indique pour faire face à l’auto-sabotage et à certains aspects de notre personnalité. Toujours avec des exercices. Par exemple sur les aspects négatifs de notre personnalité.
Vient la recherche d’un équilibre entre le cœur et l’esprit, et nombre d’exercices très intéressants. Une question : dois-je méditer ? une réponse : non, mais cela peut réellement vous aider ! Elle termine avec 2 aspects spirituels que je trouve très très beaux, très fondamentaux. Celui de l’enfant intérieur, l’enfant éclairé. Et puis cette interrogation : êtes-vous une graine d’étoile ?
Une aventure humaine se déploie avec ce livre, la mienne, la vôtre, et sans doute – mais est-ce vraiment un but – devenons nous réellement clairvoyants peu à peu.
Tous les articles de Spiritualités Magazine concernant le YOGA
Vous souhaitez feuilleter un livre entier sur le Yoga et la méditation ? Cécile Roubaud Yin Yoga. C’est ici, sur le site d’un grand distributeur
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Né de rencontres, durant la crise sanitaire, c’est un projet que mènent 6 femmes enthousiastes et inspirées.
Les sessions qu’elles organisent s’adressent aux adultes et aux enfants. Ils y pratiquent des pédagogies innovantes, des jeux libérateurs. Une belle occasion de laisser resurgir son enfant intérieur.
En vidéo, une belle rencontre avec Spiritualités Magazine
https://www.youtube.com/watch?v=zUDEdZ79FEc

Les voies du changement sont-elles impénétrables ? Elles prennent ici la forme d’un « manuel de réveil » !
Cet ouvrage, qui est le fruit de beaucoup de réflexion et de travail est drôle, follement pédagogique, et il explore autant avec la science qu’avec le cœur, l’intuition, l’esprit, les chemins de l’harmonie… Avec nous-même, nos entourages, et avec l’existence elle-même. Dans cette exploration nous rencontrons notre corps, mais sa matérialité, et la matière elle-même, n’est-elle pas création de la conscience ? L’inconscient, son immensité, son rôle essentiel dans notre vie mentale, et ses composantes : le subconscient qui dans l’ombre joue des ficelles de notre destin, le surconscient auquel nous ouvrons la porte si nous voulons changer, au-delà de l’égo. Outils psychologiques, outils spirituels, détermination, confiance, investissement personnel, persévérance… Les atouts sont présentés, mais ne pensez pas changer d’un coup, il y a de l’inertie !
Et puis, il y a le sens que nous donnons au réel, et ce que peut y faire la méditation, les dynamiques fonctionnelles cérébrales qu’elle peut induire.
Changeons de paradigme… avec l’aide de quelqu’un de compétent, extérieur à nos croyances nous conseille l’auteur ; pour percevoir le global, sur différents niveaux de compréhension ; et l’esprit va guider nos actions. Cela vous parait un peu abstrait ? C’est en fait que ce résumé ne peut rendre compte du cheminement précis et lumineux de l’analyse, de l’opposition entre croyances et expériences, de la démystification de la mystique, des problèmes que crée le mental… Ce livre conduit, en nous portant au-delà de nos conditionnements à nous ouvrir à l’intelligence de la vie, à la rencontre de l’esprit. Et il ne nous laisse pas seuls et dépourvus, dans cette rencontre…
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Se tourner vers une vie différente parait aujourd’hui évident. La question c’est de le commencer soi-même. Nous souhaitons faciliter la possibilité de se relier à sa dimension spirituelle, intuitive, bienveillante, réveiller les potentiels… avec simplicité, en donnant un cadre géographique précis, des lieux, des hôtes, des pratiques de ressourcement très libératrices.
Plusieurs séjours, à différentes dates sont possibles, avec des activités et suivis variés. Par exemple :
Reconnexion (méditations guidées, travail sur son intériorité, histoires imaginales pour retrouver du sens, massages…). Accords Toltèques. Reconnaître les plantes sauvages utiles. Apprendre à fabriquer soi-même en rapport avec la nature (cosmétiques, produits ménagers, fromages…).
Quant au lieu, le premier se trouve au cœur du Périgord Noir, à Domme, dans une ancienne ferme transformée en maison d’hôtes. D’autres seront proposées dans les temps qui viennent en Périgord et Nouvelle Aquitaine.
Les personnes intéressées peuvent prendre date ici en nous laissant leurs coordonnées et un message indiquant leurs souhaits pour que nous puissions les orienter.

Le Salon du Bien-être, Bio et Thérapie est un lieu magique. C’est pour moi, avant tout un lieu de rencontre. La rencontre des femmes et hommes qui tiennent des stands, bien sûr, mais aussi des pratiques qu’ils proposent. Et aucun n’est le même que l’autre. Sous une même appellation une technique thérapeutique sera différente, car investie par un autre être. La rencontre, c’est non seulement de croiser ce double déterminant, mais aussi dans ce foisonnement de stands, de gestes, de brouhaha, de s’arrêter, ou d’être happé par un stand, un nom, une personne en particulier, comme si on était choisi.
Écoutez l’interview de Patrice Marty, qui nous parle avec enthousiasme de son salon, qui a finalement été reporté aux 26 -27 – 28 Février 2021 pour cause de Covid.
Ecoutez le podcast ***
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Voici un livre, disponible ici, qui est aussi beau qu’intéressant.
Nous le présentons aussi ici de manière personnelle, vivante, dans nos Podcasts ici
Présentation par l’éditeur :
L’immensité des mers et des océans, dont l’étendue dépasse largement celle de tous les continents réunis, constitue une source de fascination, de beauté et de vie sans pareille.
Dans ce magnifique ouvrage illustré, vous découvrirez les innombrables bienfaits de la mer et de son environnement sur notre santé et notre bien-être. Bains d’eau salée, air iodé, thalassothérapie, bruit relaxant des vagues, « gym bleue », et bien d’autres pratiques diminuent le stress, améliorent le sommeil, stimulent l’énergie…
La mer nous inonde de bonnes ondes et nous revitalise.
Vous trouverez dans ce livre tous les conseils pour profiter au mieux de cet élément de sorte que votre communion avec ces « espaces bleus », ainsi que la connaissance des dangers qui les menacent, vous donneront envie de prendre soin de cet environnement si précieux, autant qu’il prend soin de vous.
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La clé, c’est certainement notre discours intérieur… D’autres traditions spirituelles le disent, mais avec “Les accords Toltèques” que nous mettons en scène avec vous au cours de ces ateliers, toutes vos croyances limitatives, toute notre naïveté envers la parole des autres, les paroles qui circulent, vont être interrogés, bouleversés. Et vous reconstruirez ! Le monde ne se présentera plus pareillement, lorsque vous aurez passé avec vous-même ces 4 accords.
Les Quatre Accords toltèques (titre original, The Four Agreements), est d’abord un livre publié en 1997 aux États-Unis, vendu par millions d’exemplaires dans le monde. Il fait partie de ces quelques révélations actives, indispensables pour trouver une issue humaine face au monde régressif que nous connaissons. Il vient d’une sagesse élaborée entre 1000 et 1300, dans l’actuel Mexique, transmise par les Aztèques et s’inscrit pourtant directement aujourd’hui dans le quotidien de ceux qui les abordent et les pratiquent.
Nous jouerons à les comprendre en profondeur, à faire des exercices, à s’ouvrir à des possibles que nous n’aurions pas imaginés.
Les accords Toltèques vont vous parler immédiatement, comme si vous étiez en train de les découvrir simplement parce qu’ils ont été mis en lumière… mais il vous étaient déjà familiers.
Nous vous formons aussi bien en français qu’en anglais
Je vais vous parler des 4 accords toltèques qui sont en fait 5 accords.
Aujourd’hui les gens utilisent les enseignements de la sagesse Toltèque pour prendre de la distance et expérimenter plus de sérénité dans leur vie ou dans leur milieu professionnel.
Don Miguel Ruiz un chamane mexicain a fait une expérience de mort imminente dans sa jeunesse. Et cette expérience a transformé sa vie et ouvert un monde de sagesse. Cette sagesse est fondée sur un constat très simple : la vérité est en vous, ne la cherchez nulle part ailleurs. Son livre sur les accords Toltèques s’est vendu à plus de cinq millions d’exemplaires à travers le monde.
Le seul désir de Don Miguel est de transmettre ce qu’il a vu dans le monde du Grand Esprit : Lumière et Beauté authentique dans le silence de l’univers.
Pour transmettre cette vérité simple Don Miguel s’appuie sur une très ancienne sagesse issue de son peuple : Les accords Toltèques
Les accords Toltèques sont une feuille de route qui permet d’avancer sereinement sur le chemin de la vie