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La paix intérieure

Alain DELOURME a écrit un livre profond qui nous fait monter, vibrer en spiritualité.
Il ne savait pas, lorsqu’il l’a écrit que la guerre allait saisir l’Europe. Mais ce livre est bien à la fois intemporel, existentiel, spirituel et d’actualité. Car la paix partagée, collective, dépend de notre désir et de notre travail de paix intérieure.

« Naître est un passage, mourir également. Entre les deux il est sain d’avoir les pieds dans la glaise et la tête dans les étoiles, nous dit l’auteur. Nous aiderons le lecteur,  à effectuer ses propres choix et à se construire tout en s’apaisant. »

Présentation du livre
Cette paix intérieure est destinée à chacun. Il s’agit d’une source essentielle, vitale et intime aussi bien que universelle. Apprenons à entretenir le lien avec elle. Mais quelles sont les conditions requises pour bâtir cette paix en vous ? La soutenir malgré les souffrances de l’existence ? Et la consolider face à ce qu’on considère très souvent comme une menace, à savoir la mort ? Comment bâtir une paix durable qui tienne compte des besoins émotionnels, écologiques et spirituels partagés par les humains ? C’est ce que nous allons éclaircir. Témoignages et exemples alterneront avec les passages réflexifs pour rendre la lecture plus vivante, comme cette paix que nous recherchons.

Extraits

Évolution de la conscience

« Nous sommes reliés les uns aux autres dans des champs de résonance qui pénètrent jusqu’au cœur de l’être. L’univers n’est pas seulement cordes vibrantes et événements quantiques. La vie, l’esprit et la culture font partie de la réalité de ce monde, et une authentique théorie du tout mérite d’en tenir compte. L’univers lui-même possède une forme de conscience, une matrice cosmique de laquelle notre conscience a émergé et avec laquelle elle reste en lien étroit. Les nouvelles recherches sur la conscience reconnaissent que la vie et l’esprit font partie du monde et non des sous-produits du hasard.
La conscience transpersonnelle et l’interconnectivité indiquent que les consciences sont reliées, comme les galaxies le sont dans le macrocosmos, ou les quanta dans le microcosmos. Il existe des connexions entre la conscience d’une personne et l’esprit et le corps des autres. L’esprit humain n’est donc pas une entité isolée, mais une «écologie ». C’est ainsi que les guérisseurs et les chamanes peuvent provoquer des effets de télépathie par la solitude, la concentration, le jeûne, la psalmodie, la danse, le tambour ou des herbes psychotropes. »

Une paix initiatique

« Ce qui m’intéresse n’est pas une théorie psychologique ni un système philosophique, c’est le saut existentiel et spirituel.(…)
Qui sait remédier à l’autre souffrance, la soif spirituelle insatisfaite ? Elle est pourtant le mal spécifique de notre temps. Sa guérison dépend d’un art de soigner initiatique. Il s’agit ici d’apprendre à redevenir un avec le Tout, à demeurer en union avec lui et à vivre par lui : « Si l’œil n’était pas ensoleillé, il ne reconnaîtrait pas le soleil. » Développer le maître intérieur est un des moyens pour y parvenir. Si ce dernier n’existait pas, les maîtres du dehors ne pourraient pas agir en nous.

La paix intérieure face à la mort

« (…) La mort nous impose la conscience de la finitude de l’existence, ce qui ne signifie pas pour autant la disparition de la conscience ni de la paix. La mort rend-elle l’existence absurde ou lui donne-t-elle son sens ? Est-elle un achèvement ou une étape dans le processus de libération ? Une rupture définitive ou un stade de croissance ? Existerait-il un lyrisme terminal, après les difficultés du parcours terrestre et le travail du trépas, qui nous ferait embrasser l’Absolu ? (…)

La menace n’est pas la mort, mais la peur. En effet, la plupart de nos craintes ne sont que des écrans qui cachent et révèlent une peur plus profonde : celle de la fin. Nous avons peur de la maladie car elle nous évoque la mort. Nous avons peur de l’accident car il nous rappelle notre finitude. Nous avons peur de la solitude car le sentiment d’abandon et le désespoir qui l’accompagne nous ramènent à la fin de notre existence désormais futile. Finalement, nous avons peur d’avoir peur. »

 

 

 

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Consolations – Christophe André

Ecoutez la présentation

Un témoignage. A la fois d’émotions et de découverte spirituelle

Ce livre inattendu de Christophe André révèle à chacun ce qui a été pour l’auteur sa propre révélation : un besoin immense de consolation, qui reste souvent masqué derrière d’autres problématiques. Il nous propose ici tout un « art de la consolation »

Extrait

Biophilie et bioconsolation (la nature)

Il suffit d’ouvrir un livre témoignant de la traversée d’épreuves de toutes sortes pour découvrir que la nature y est souvent une source immense de réconfort. Et que ses bienfaits vont bien au-delà d’une simple fuite d’un réel trop douloureux; ils relèvent davantage d’une intelligence vitale et profonde, d’un réflexe immémorial.

Se tourner vers la nature lorsqu’on est dans la peine et l’adversité, c’est plus qu’une distraction, c’est une forme de consolation. Qui prend le visage d’une régression, mais consolante : une régression comprise comme un réenracinement. Redevenir des animaux, voire des végétaux, sans mots et donc sans maux superflus. Etty Hillesum écrit ainsi : « Il faut devenir aussi simple et aussi muet que le blé qui pousse ou la pluie qui tombe. Il faut se contenter d’être93. » En quittant le monde du mental, on découvre qu’on peut quitter parfois l’univers de la souffrance mentale et se contenter d’affronter l’adversité qui est là, sans en rajouter par nos pensées.

À la source de l’amour des humains pour la nature, se trouve la biophilie : ce sentiment obscur et profond que notre place est là, et que s’y trouve aussi l’essentiel de ce qui peut nous nourrir, nous porter, nous réparer, nous consoler. L’audelà est peut-être magnifique, tout y sera peut-être restauré et réparé, toutes nos blessures y seront peut-être guéries pour toujours ; mais l’ici-bas est consolateur…

Les consolations de la nature vont au-delà d’une aide ponctuelle, liée à un instant de soulagement offert par sa contemplation. Elles s’exercent aussi sur la durée, pour tenir bon face à une adversité prolongée, comme le raconte Rosa Luxemburg :

Lettre du 15 mars 1917 : Et à la fin, sans doute, tout s’éclaircira […]; après tout, je me réjouis déjà tellement de la vie.
Tous les jours je rends visite à une toute petite coccinelle rouge avec deux points noirs sur le dos, que je maintiens en vie depuis une semaine sur une branche, malgré le vent et le froid, dans un chaud bandage de coton 

A testimony. Both emotional and spiritual discovery

This unexpected book by Christophe André reveals to everyone what was for the author his own revelation: an immense need for consolation, which often remains hidden behind other problems. Here he proposes a whole «art of consolation»

Excerpt
Biophilia and bioconsolation (nature)
It is enough to open a book testifying to the crossing of trials of all kinds to discover that nature is often an immense source of comfort. And that its benefits go far beyond a mere flight from a reality that is too painful; they are more the result of a vital and profound intelligence, of an immemorial reflex.

To turn to nature when one is in pain and adversity is more than a distraction, it is a form of consolation. Which takes the face of a regression, but consoling: a regression understood as a re-engagement. To become again animals, or even plants, without words and therefore without superfluous evils. Etty Hillesum writes: « You have to become as simple and as dumb as the wheat that grows or the rain that falls. You have to be content to be. » When we leave the world of the mind, we discover that we can sometimes leave the universe of mental suffering and be content to face the adversity that is there, without adding anything by our thoughts.

At the source of human love for nature is biophilia: the obscure and profound feeling that our place is there, and that there is also the essence of what can nourish us, carry us, repair us, console us. The Aude may be beautiful, everything may be restored and repaired, all our wounds may be healed forever; but the here below is comforting…
The consolations of nature go beyond a one-time help, linked to a moment of relief offered by his contemplation. They also last for a long time to keep up with prolonged adversity, as Rosa Luxemburg says:

Letter of March 15, 1917: And in the end, no doubt, everything will be clear […]; after all, I am already so happy with life.
Every day I visit a tiny little red ladybug with two black dots on my back, which I have kept alive for a week on a branch, despite the wind and the cold, in a warm cotton bandage

 

Partir et méditer

Regarde au loin

Au mélancolique je n’ai qu’une chose à dire : « Regarde au loin. » Presque toujours le mélancolique est un homme qui lit trop. L’œil humain n’est point fait pour cette distance ; c’est aux grands espaces qu’il se repose. Quand vous regardez les étoiles ou l’horizon de la mer, votre oeil est tout à fait détendu ; si l’oeil est détendu, la tête est libre, la marche est plus assurée ; tout se détend et s’assouplit jusqu’aux viscères. Mais n’essaie point de t’assouplir par volonté ; ta volonté toi, appliquée en toi, tire tout de travers et finira par t’étrangler ; ne pense pas à toi ; regarde au loin.

Ce beau livre, magnifiquement illustré, s’ouvre sur cette citation, choisie fort à propos, du philosophe Alain. Et c’est bien loin qu’il nous amène : dans le monde et à l’intérieur de nous-mêmes.

Partir et méditer nous amène en Argentine, en Australie, en Espagne, aux États-Unis, au Portugal, en Israël, à Madagascar ou au Pérou, dans les petites Antilles, en Allemagne, en Chine… et j’en passe.
Il nous emmène aussi beaucoup en France. Il fait tout cela sous 4 angles successifs : explorer, méditer, ressentir, se mettre en quête. Pour chaque endroit il nous donne une description mais sous l’angle d’une connaissance approfondie et intéressante du lieu.
Et ce n’est pas tout. il fait voir les lieux sous l’angle de l’expérience de l’expérimentation du territoire par exemple des hommes historiques ou des explorateurs.

Explorer

Il s’agit par exemple d’aller en Terre de Feu, l’archipel du bout du monde, en Argentine. Il nous parle de Fitzroy qui connaît bien ce lieu. En 1830 lors d’un premier voyage il y a capturé 4 Amérindiens pour les ramener en Angleterre et les présenter à la Reine. Plus tard il les reconduit lors d’un nouveau voyage avec le même navire dans lequel prend place le jeune Charles Darwin. Pour lui ce voyage d’exploration en Terre de Feu puis au-delà vers les Galápagos sera à l’origine de sa théorie de l’évolution des espèces.

Sensations et vertige seront aussi au rendez-vous. Mais c’est aussi une autre sensation une autre dimension que vise l’auteur : aller plus loin pour voir plus loin. Déjà par exemple dans l’île de Norfolk, l’île des descendants des mutins de la Bounty comment une communauté Anglo-tahitienne a pu ici rester soudée fière de ses racines et dépositaire d’une histoire légendaire. Un début de réponse donnée par une citation de Albert jacquard :  je suis les liens que je tisse. Plus proche il nous parle ensuite de la Catalogne : des vœux et des feux pour la Saint-Jean.
Puis on repart plus loin dans l’Arizona : ici s’offre une sensation troublante à la fois d’immensité et de solitude. il décrit les monolithes de grès rouge et leurs allures de cathédrale, puis la petite ville et ses environs qui sont considérés comme des lieux sacrés et puissants, un pouvoir d’attraction qui ne se limite pas à la géologie particulière et à la beauté des panoramas. Il parle d’un pouvoir neurostimulant des lieux, des roches rouges chargées de la mystérieuse force cosmique des vortex. Des endroits où la terre semble particulièrement vivante, tourbillonnante d’énergie propice à la méditation à l’exploration de soi. Un ensemble de lieux nous sont présentés ensuite sous l’égide d’une citation du prologue de la règle de Saint Benoît : « écoute et prête l’oreille de ton cœur ». Où aller pour faire circuler, utiliser, les énergies des pierres, pour méditer et se sentir bien puis toucher les étoiles : au pic du Midi. On emprunte plus loin le chemin de Saint-Jacques de Compostelle. Ces chemins qui ne sont pas seulement religieux. Ils se sont ouverts à tous ceux qu’ils soient randonneurs amateurs de sites historiques et surtout à tous ceux qui cherchent à redonner un sens à leur vie car tous finalement se sont donné rendez-vous à eux-mêmes, en mettant leurs pas dans ceux, ancestraux, de milliers de pèlerins qui ont fait cette même expérience, face au même paysage. Dans un pareil mouvement lent qui confère nous dit l’auteur le sentiment d’être pleinement vivant et tout à fait à sa place ici et maintenant.

Plus loin il s’agit de faire l’expérience d’être relié au monde. Alain est de nouveau cité : « quelle chose merveilleuse serait la société des hommes si chacun mettait de son bois au feu au lieu de pleurer sur des cendres ». On nous propose cheminer avec Steven sonne dans les Cévennes communier avec la nature et avec l’animal puis on fait un bond jusqu’à une capitale Maya, Tikal. Tikal habité durant plus de 1500 ans depuis le 6e siècle avant Jésus Christ. Les premiers temples pyramides érigés par groupe de 3 durant l’âge préclassique. Interrogeons-nous sur une vision cosmogonique du monde. Et plus loin nous nous retrouvons au Pérou avec les Géoglyphes des Nazcas, mystérieuses lignes tournées vers le ciel. Il s’agit ensuite de renouveler les rituels magiques dans les petites Antilles Trinidad et Tobago. L’art de prendre son temps nous entraîne ensuite en Sibérie. L’île d’Orkhon lieu sacré du chamanisme rituel établit un dialogue avec les esprits qu’il s’agisse d’une montagne d’un animal ou d’une forêt.

Méditer

Et maintenant méditer. Méditer encore. Si vaste et si petit est le monde.
Un écrin de verdure abrite les trésors d’une fabuleuse civilisation disparue. L’auteur donne des indications sur le symbolisme Khmer. Et dans un prochain chapitre nous voilà du côté de chez Swann, le temps retrouvé, le jardin philosophique d’Ermenonville. Pour nous retrouver tout à fait ailleurs ensuite dans les Alpes de Haute Provence pour pousser la porte du monde. C’est le lieu tibétain de Samten-Dzong. Nous irons aussi à Notre-Dame de Paris expérience intime de l’espace-temps. Puis Chartres haut lieu de ce qui sera ensuite désigné par l’expression d’humanisme chrétien. Saint Martin du Canigou pour les vertus d’une vie contemplative : s’isoler du monde puis se retirer du monde sur le mont Athos en Macédoine et le voyage continue. Ainsi je ne peux pas tout vous citer. Allons encore en Écosse afin de trouver un refuge inspirant, méditer pour demain. Trouvons l’hospitalité du grand Saint-Bernard.

Se mettre en quête

Puis vient le chapitre se mettre en quête le temps du rêve sur une terre mythique les aborigènes ont accosté il y a près de 50000 ans le temps du rêve. Puis le temps des origines, la contemplation mystique, Montserrat près de Barcelone. bien plus loin un culte qui dépasse l’entendement Axoum en Éthiopie. Puis des monastères dont on n’avait jamais entendu parler, en tout cas moi-même. Le temps de la contemplation. D’autres lieux encore. Certains très connus mais abordés avec toute la puissance de l’esprit et d’autres largement méconnus mais qui vaudraient tant le voyage. Le mystérieux ailleurs. Comme le site archéologique de Vat Phou, au Laos pour terminer au couvent de Tomar au Portugal, dans une ancienne forteresse de l’ordre des Templiers qui ont bâti là une citadelle sur un surplomb rocheux.

Allez ! Partez en voyage avec « Partir et méditer » un voyage de l’esprit mais pourquoi pas osez… Osez partir dans l’un de ces lieux lointains que ce beau livre va vous faire découvrir !

Un livre signé de 3 plumes Hugues Demeude, Manon Liduena et Marie-Émilie Michel aux éditions EPA Hachette

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Le leadership spirituel en pratiques

Toute une équipe – la plupart autour du Lab Management et Spiritualité (Partager, diffuser, collaborer, informer), propose un ouvrage d’une belle profondeur de réflexion… un ouvrage orienté largement vers les pratiques, et la diversité des thèmes et des personnalités des auteurs nous font voyager dans un univers tellement plus étendu que celui auquel l’entreprise nous a habitué.

Voyons ce que les uns et les autres disent de ce qu’est la spiritualité, et quel contexte sémantique proposent-ils ? Et pour commencer, interrogeons le titre…

Pourquoi le terme de leadership ?

Il marque, dans une optique traditionnelle, la césure entre une personne et un groupe, pour caractériser ensuite son influence, ses méthodes, son style… On peut aussi se référer à la théorie des Mondes, avec Boltanski et Thévenot. Alors le leader se définit par sa capacité à créer un monde auquel les autres veulent appartenir.
Pour Catherine Voynnet Fourboul le leadership se définit  comme « un processus mettant en scène la personne du leader et de ses suiveurs ou équipiers ». Pour elle l’enjeu c’est que l’entreprise peut, avec le leadership spirituel, remédier à la désertion du champ du bien commun par les dirigeants politiques et les médias. Elle va inciter les dirigeants à « se concentrer sur les mécanismes positifs d’influence »

L’influence vertueuse

Les maîtres mots sont le pouvoir informel qui joue sur l’univers relationnel et la compétence clé du dirigeant est l’influence vertueuse. Le leadership spirituel est proche du leadership transformationnel qui a pour objet une influence transformatrice au nom d’une vision. Mais quelle est la qualité de cette vision ? Comment la dignité des personnes est-elle assurée ? Au moins, le leadership spirituel va lui proposer un cadre vertueux. Et il va rapprocher les personnes, faciliter les équipes, équilibrer les intérêts de toutes les parties prenantes. « Ce qui est crucial c’est la communication qui aide les membres à faire sens« . Et l’auteur, qui est aussi la coordinatrice de l’ouvrage, passe alors de la notion traditionnelle de leader à la notion de communautés de pratiques, et d’équipes projets, puisque « il n’est pas question ici de dépendre d’un leader désigné ». « Chaque membre dispose d’autonomie dans ce contexte partagé ».
Quelques mots clés : pratiques collaboratives, interdépendance, long terme, travail sur la conscience, intuition, créativité, élargissement de la conscience, méditation, marche dans la nature, art, empathie, intégré, connexion à soi, aux autres, à la nature, l’épanouissement humain…

Le leadership quantique

Catherine Voynnet Fourboul parle ensuite du leadership quantique. Pourquoi se priverait-on de champs métaphoriques inspirant la spiritualité et la gestion ? Voir le terme d’entropie (Carnot 1824) ; le temps fonction de l’observateur, et le couplage espace-temps (Einstein) ; l’influence du processus de mesure sur le système mesuré… Le principe d’incertitude, la notion d’intrication, la non-localité… interpellent « le champ des possibles de la spiritualité ».

Nous reprendrons plus tard les différents auteurs. Mais l’une des vertus de ce livre c’est de reprendre des concepts de la spiritualité d’aujourd’hui, à l’aune d’un terrain concret, qui est le vécu de milliards d’individus : le travail, le groupe, le management, le leadership… Nous allons donc renvoyer, au fil du temps, des éléments clés qui nous parlent particulièrement, choisis dans le livre, pour les explorer plus largement dans la perspective de notre magazine. Ce n’est pas la manière habituelle de procéder ? Justement : nous avons le temps !

Ralentir

 

 

 

Apprendre à s’écouter * Prem Rawat

Une découverte, un livre et un homme qui vous accompagnent… au cœur de vous-même.
« Nous ne sommes pas seulement façonnés par ce qui nous entoure ou par nos propres pensées, c’est à l’intérieur de nous que quelque chose se passe, quelque chose de puissant au plus haut degré »

Il nous prend par la main pour nous aider non pas à penser, mais à se reconnecter à nous-même, à trouver notre paix intérieure… et il ne reste plus qu’à l’écouter.

Des récits venant de contes orientaux ou de livres de sagesse ponctuent le livre, toujours à propos, au bon moment.

Régulièrement, je vais vous lire des passages… Nous faire du bien.

 

“Hear Yourself: How to Find Peace in a Noisy World,”

A discovery, a book and a man who accompany you… at the heart of yourself.
“We are not only shaped by what surrounds us or by our own thoughts, it is within us that something happens, something powerful to the highest degree.”

He takes us by the hand to help us not to think, but to reconnect to ourselves, to find our inner peace… And all we have to do is listen to him.

Stories from Eastern tales or wisdom books punctuate the book, always timely, at the right time.

On a regular basis, I’m going to read to you…. Do us good.

Le pouvoir du moment présent – Eckhart Tolle – Guide d’éveil spirituel

Ecoutez

Vous pouvez laisser un message audio en cliquant sur Anchor (en haut à droite du podcast)

En ligne Eckhart Tolle « Le pouvoir du moment présent »

C’est un fondamental de spiritualité et bien-être et un best seller en librairie. Mais ce n’est pas un phénomène de mode : c’est un guide d’une grande clarté pour qui veux transformer sa conscience, dépasser son égo, accéder à la légèreté d’un bien-être authentique.

Parvenir à vivre pleinement le moment présent est à la portée de chacun. Il s’agit de l’écoute de soi-même, de ne pas se laisser distraire par le bruit du monde. Un autre auteur nous aide bien dans cette approche, celle de Prem Rawat

Le livre en PDF gratuit