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Manuel de sagesse ordinaire – César et Gitta Mallasz

Une animation vidéo pour aller à l’essentiel

Trouver et cultiver le meilleur de soi

Enfin un livre de sagesse qui admet l’imperfection ! Un manuel, dit le livre lui-même… Mais alors un manuel bien vivant, bien proche des questions que nous nous posons. Des questions ancrées dans la vie quotidienne, et qui tendent vers un perfectionnement spirituel permanent. Un cocktail étonnant, détonnant, de bon sens et d’élévation de soi.
De quoi se transformer en profondeur tout en vivant sa vie, simplement.

C’est que ce livre se structure d’une manière particulièrement intelligente, de façon à nous accompagner dans un changement en douceur, à la fois dans notre vision et notre participation au monde ordinaire, et dans nos aspirations profondes, les nôtres, et non pas des valeurs prescrites.
Cinq parties structurent la recherche, et la pratique, du meilleur de soi : le découvrir, le fréquenter, l’installer dans toute sa vie, y résider (dans le meilleur de soi !), et enfin : être le meilleur de soi. Et chacune de ces parties se développe à partir d’une vision métaphorique qui accompagne la réflexion et la met directement à portée de notre entendement. Par exemple : Les petites musaraignes de la paix – Le monde des envies – La toilette psychique – La pétanque sacrée – L’art de la question – La grippe à bière…
Ce n’est pas un manuel banal !

Et c’est un accompagnement progressif qu’il nous propose, pour que chacun aille « vers sa vie plus juste », puis pour « pouvoir ensuite guider les autres vers leur vie plus juste ». A chaque sous-étape (par exemple celle de la « toilette psychique »), cinq moments de réflexion-action sont proposées :

  1. L’histoire d’une étrange expérience qui nous rend anormalement heureux… En fait, parce que nous avons rencontré le meilleur de nous-même. C’est une leçon de sagesse.
  2. Le jeu. Pour que cette histoire prenne toute sa place dans notre vie, Jacques nous propose un jeu. Un jeu de vie, le jeu de la vie… Une sorte d’exercice, mais chaque fois original, et si on le joue vraiment on avance vraiment ! En fait, César nous aide là à oser. Osez par exemple installer chez vous une « chaise magique » !
  3. L’étape de l’expérimentation. Quand on a à l’esprit cette mini histoire puis que nous l’avons traduite en jeu à pratiquer… on peut en voir les difficultés, se tromper, en comprendre les enjeux et les embuches, les étonnants bénéfices, en tirer des leçons. C’est le cumul de l’expérience.
  4. Puis ce sont les « conseils de David », l’ouverture de l’esprit, l’enseignement spirituel, la dimension du sens secret des choses.

Et finalement, comme le disent César et Jacques : « Le meilleur de nous est tout à côté de nous. Il nous attend »

L’interview en podcast

 

Pour accéder au monde de César

Le monde de César sur son site

Pour acheter le livre

C’est ici !

 

Les auteurs

 

Bernard Montaud

Né en 1951. Diplômé de kinésithérapie en 1973, il se forme ensuite à l’ostéopathie. Sa recherche sur le corps va le conduire à créer une méthode d’investigation de la psyché humaine, la Psychanalyse Corporelle.
Poursuivant sa quête intérieure auprès de plusieurs maîtres jusqu’à sa rencontre avec Gitta Mallasz qui va bouleverser sa vie, il crée en 1983 l’association Artas qui se définit comme une voie spirituelle dans l’ordinaire pour « apprendre à passer du pire de soi au meilleur de soi ».
En 1985, il rencontre Gitta Mallasz. Fasciné par le personnage, il s’éprend de son enseignement et devient son compagnon de route. Elle lui fait vivre une spiritualité ordinaire et naturelle qui transforme sa vie.  Elle le pousse à écrire son parcours. Nait alors la saga des César.

 

Sanjy Ramboatiana

Il a grandi dans un environnement cosmopolite. C’est sans doute cela qui lui a précocement donné une ouverture sur le monde. Ainsi, son diplôme de l’EM Lyon en poche, il choisit de travailler dans différents pays où il s’enrichit de différentes façons de penser et de vivre.
Côté passion, c’est les arts martiaux, karaté et aïkido. Il s’y adonne des heures. Il s’y entraine d’abord pour la pratique physique avant de découvrir sa dimension spirituelle. C’est ce qui va déclencher sa recherche spirituelle.
En 2002, il rencontre Bernard Montaud. Rencontre bouleversante puisqu’il va d’emblée suivre assidûment son enseignement. Dix ans plus tard, en parallèle de son métier de consultant et d’enseignement à l’université, il transmet l’enseignement de Bernard Montaud à travers la France.
En 2017, il fonde avec lui Les Roses Rouges sur le Bitume, une association d’aide aux prisonniers américains.
En 2021, il rédige avec lui le 5ème livre de la Saga des César, César l’imparfait heureux, un manuel de sagesse inspiré par Gitta Mallasz.

Une belle émission d’Europe 1 sur Gitta Mallasz

***

Rencontre avec un livre et un auteur : la paix intérieure

Interview de l’auteur : Alain Delourme

Vidéo d’animation

.

Quelques idées clés de cette interview

 Voici un très beau livre, très bien écrit, une belle écriture   et une pensée vraiment profonde

Sans prétention, je travaille beaucoup non seulement la thématique mais aussi la forme l’écriture elle-même.

J’étudiais votre livre, LA PAIX INTERIEURE, que vous avez écrit je suppose l’année passée, lorsque prenant tout le monde au dépourvu, une guerre éclate en Europe…

En fait ce livre a été écrit bien avant et ça ne fait que confirmer que nous sommes dans une société où on privilégie la recherche de pouvoir, et aussi la dimension matérielle au détriment du spirituel. C’est une erreur gravissime tant au niveau individuel qu’au niveau collectif. Et ce qu’on appelle le progrès, certes il y a plein de choses, mais on a aussi fait d’énormes progrès en termes d’armement par exemple, et on a affaire à des imbéciles qui se trouvent présidents de nations et qui sont des enfants qui jouent à la guerre. Il y a l’exemple des Russes, on en a un peu l’habitude, mais par exemple le président de la Corée du Nord : lui ça se voit que c’est gros bébé qui joue avec ses jouets. sauf que ses jouets ils confinent à l’armement nucléaire. ça peut avoir d’énormes conséquences désastreuses au niveau de l’humanité et ces programmes d’armement s’effectuent au détriment de l’élévation spirituelle.
C’est à dire qu’on est encore embryonnaire sur le plan spirituel. L’homme est en transition, dans une étape intermédiaire entre le singe et l’homme.

 J’ai trouvé que le contenu de votre livre, en quelque sorte montait en puissance spirituelle au fur et à mesure, et vous accompagnez le lecteur depuis des choses assez simples et très ressenties au départ et puis peu à peu vous approfondissez. Le début est d’ailleurs une très belle présentation du thème je pense qu’on peut s’en servir pour présenter le livre.
Mais tout simplement, qu’est-ce que c’est que la paix intérieure

La question n’a rien de simple !
C’est un espace progressivement stabilisé, le rapport à soi-même aux autres et au monde, où il y a une secondarisation de la pensée et du vécu affectif et corporel, mais où on n’est pas pris au piège de l’actualité effervescente, où il se passe toujours des tas de choses dans le monde et dans le quotidien. On n’est pas pris au piège et on reste si possible dans un état intériorisé, et calme, serein. Même si on peut être malmené par des expériences de vie, au niveau amoureux, familial, professionnel, social, interplanétaire…
Il s’agit de ne pas être prisonnier de cette effervescence extérieure et quoi qu’il arrive de rester à peu près tranquille. Un sage par exemple, si on lui annonce la fin du monde dans cinq ou dix minutes, s’il est en train de boire un thé il continuera de boire son thé. Et sa main ne tremblera pas. C’est l’exemple extrême. J’aime beaucoup cette image, je la visualise effectivement et essayons de ne pas être agrippé par l’actualité. Evitons par exemple de regarder tous les jours les informations télévisées qui sont toujours focalisées sur les drames, sur ce qui ne va pas. Donc c’est une attitude, la paix intérieure, un processus. Un processus qui nécessite cet état d’intériorisation que progressivement on va stabiliser en ne laissant pas prise aux pièges. En ne se laissant pas malmener par ce qu’il se passe à l’extérieur.

On arrive quand même ne pas se couper de l’extérieur ?

Non : il ne s’agit pas d’être indifférent à ce qui se passe autour de soi. Chez sa famille chez des amis dans la société dans le monde. Ce n’est pas une position indifférente, pas du tout. C’est une position de retrait, de recul, alors à son acmé on pourrait dire de sagesse. Il y a des êtres qui y sont parvenus. ça veut dire que c’est possible. Je préfère lire et écouter ces maîtres là plutôt que ceux qui nous nous disent que tout va mal. Et que ça va aller de pire en pire.

Est-ce que c’est la même chose que la quête du bonheur ?

Effectivement, c’est pour ça que la première partie je l’ai pour beaucoup consacrée à la présentation d’une joie sereine, d’un bonheur paisible. le mot bonheur en général fait peur. On le trouve utopique, déréalisé. Je soutiens dans d’autres travaux la valeur formidable de l’utopie. Victor Hugo nous dit « l’utopie c’est la réalité de demain » parmi toutes les belles choses qu’il a pu nous transmettre… Quel que soit mon sujet de recherche je cite des pensées admirables de de Victor Hugo. C’est un maître exceptionnel. L’utopie c’est la réalité de demain, si nous y travaillons, évidemment. il ne s’agit pas de rester passif et de travailler individuellement, en groupe et collectivement. A la mise en place de ce bonheur paisible, de cette joie sereine qu’accompagne la paix intérieure. L’une ne va pas sans l’autre. Donc c’est un travail sur l’intériorité qui permet d’y parvenir.

Un travail sur l’intériorité, ça veut dire aussi que l’on veut vivre autrement. C’est lié à un changement aussi ?

Exactement, c’est un projet qui peut paraître ambitieux, irréalisable. C’est de penser autrement.  De vivre autrement. C’est pour ça je cite d’ailleurs Emil Cioran, un philosophe absolument magnifique. C’est quelqu’un qui vivait différemment, qui pensait différemment, qui écrivait autrement. J’aime beaucoup cette différence. Ce qu’on pourrait appeler la passion de l’altérité.  J’aime beaucoup qu’on soit pareil.  Sur le plan biologique, psychologique, relationnel, bon. Mais j’aime beaucoup les personnes qui ont une couleur différente, une manière de vivre et de penser autre que la manière commune. Et des hommes qui disent autre chose que ce qu’on entend. Non seulement à la télévision que je critiquais précédemment mais aussi dans les cours universitaires. On récite encore et encore les mêmes choses. J’y ai consacré pas mal d’années, j’ai fréquenté cinq universités parisiennes et parfois admirables. Mais parfois on répète le par cœur.  Mais justement après mon doctorat en psychologie, bien sûr j’étais satisfait, mais frustré aussi. Il me semblait que c’était intéressant d’aller voir ailleurs.
Justement je me suis demandé dans quelle discipline. Et c’est la philosophie, l’éthique, à la Sorbonne, notamment parce que Robert Misrahi y travaillait. J’adorais ses travaux.
Je fais en sorte de rencontrer les auteurs qui m’intéressent vraiment et j’ai rencontré Robert Misrahi, et c’est ce que j’ai fait et Edgar Morin. Je ne me suis pas contenté de les lire j’ai voulu savoir si le personnage correspondait à la théorie et dans ce qu’il convient de retenir de mon travail. Et je les ai invités dans des colloques de psy et il démarre et pour provoquer aussi il démarrait son intervention ainsi : « je vais vous montrer que l’inconscient n’existe pas » puis il développait sa pensée avec une méthodologie de philosophe. C’était très intéressant. Or sa femme était psychanalyste lacanienne et un jour je l’ai ramené en voiture je lui demande : avec une femme lacanienne comment vous faites, comment ça se passe ?
Ça se passe mal. On a pris la décision sage de plus aborder la question.

Mais expliquez-moi comment l’inconscient n’existe pas ?

Je n’en ai aucune idée ! Je suis persuadé du contraire !
Je suis quand même psychothérapeute depuis 35 ans et force est de constater que ce soit d’ailleurs dans ma propre trajectoire existentielle, ou dans celles que j’ai accompagnées, je pourrais le dire aussi aux niveaux national et international, que l’inconscient existe bien. On fait des choses, et parfois terribles, notamment en termes de conflits, de barbarie, sans trop saisir pourquoi on fait ça.  il y a de mauvais préconscients ou dans bien des cas totalement inconscients.  Oui oui la tension existe. Les existences sont des rencontres plus ou moins tumultueuses entre nos désirs et nos peurs. 

(…)

Je critique les postfreudiens ou les post-lacaniens. Les deux choses qu’ils n’ont pas pensés, c’est 1/ l’amour et 2/ la spiritualité

Il y a un deuxième homme c’est Jung.  C’est aussi l’inconscient collectif et donc vous-même vous vous insistez beaucoup sur les interconnexions. La paix intérieure ce n’est pas quelque chose de solitaire.

C’est exactement ça. Et donc il nous éclaire sur tout ça. La paix intérieure est liée à au moins cinq niveaux :

  • reliée à soi… mais dans les différentes facettes
  • reliée aux autres évidemment intersubjective
  • reliée à la nature
  • reliée au cosmos
  • reliée au sacré

Donc c’est tout sauf un enfermement sur soi-même, dans sa bulle, un extérieur du monde. Mais je trouve que Jung va plus loin que Freud. L’inconscient freudien est individuel, l’inconscient Jungien est collectif. Mais je me propose d’aller plus loin en soutenant un inconscient du monde vivant. C’est à dire pas seulement les humains et aussi les animaux et aussi la végétation par exemple j’ai un rapport très particulier très affectueux avec les arbres. Ils me transmettent énormément de paix et ils me relient à la fois la terre et à la fois au ciel.

Nous sommes bien dans une époque où cette évolution est palpable. Il y a de plus en plus de gens qui se relie comme ça ou au vivant en général et la place de la nature ce n’est pas seulement écologique au sens politique du terme c’est bien en même temps quelque chose de spirituel. Et on sent qu’il y a de la recherche dans ce sens or elle est élargie vraiment à l’ensemble du monde vivant.  

Enfin personnellement je n’adhère à aucune religion terrestre dogmatique et qui ne me parlent pas. Je me sens d’une cosmologie cosmique, la vie est vraiment reliée à l’ensemble donc pas seulement terrestre mais aussi supra-terrestre.  Quand le soleil va s’éteindre dans 4 milliards d’années, la terre n’existera pas non plus.  Si on n’est pas relié à une dimension cosmique, sans le cosmos, sans l’univers, nous n’existerions simplement pas.  C’est un grave problème de se limiter au seul inconscient individuel ou au seul inconscient collectif humain.
Il s’agit de se relier dans la mesure où on le souhaite, et où on intériorise suffisamment, où l’on médite suffisamment, de se relier à beaucoup plus grand que soi.  

Vous parlez aussi d’une dimension initiatique, de la paix intérieure initiatique, qu’est-ce que ça représente exactement ?

C’est tout à fait complémentaire à ce qu’on vient de dire. Initiatique ça vient de « initiare ». Vers la prise de conscience des liens et vers l’élévation spirituelle. Donc la paix initiatique c’est une paix dont on souhaite qu’elle nous relie sur des plans spirituels, spiritualisés, mais même au niveau scientifique. Par exemple la physique quantique nous a montré depuis déjà un siècle que nous sommes tous interconnectés donc au niveau microcosmique c’est au niveau des quantas. Au niveau macrocosmique c’est au niveau des galaxies. Donc nous on est dedans, mais dans cet entre-deux si je puis dire. Donc c’est pour ça que la paix est initiatique. Parce qu’elle est nourrie à tout ce qui est microscopique, à l’infiniment petit, et à l’infiniment grand.  Parmi les avantages ça nous amène à développer quand même une forme d’humilité. Humilité dont les humains manquent énormément.

L’initiatique c’est un passage

Un passage oui. Mircea Eliade a travaillé sur l’initiation, partout sur le globe. Et j’ai tiré profit de cet auteur. Il m’a passionné. Il est très expérimenté sur le thème de la démarche initiatique dans différentes cultures.

Qu’est-ce que vous pensez et de toute cette vague de livres, et moi je suis plongé dedans. Je m’intéresse aux auteurs et aux éditeurs et je trouve qu’il y a un nombre considérable de livres qui demandent aux gens de se transformer. Il y a derrière des gens qui ont des démarches qu’ils proposent. Je trouve que généralement c’est d’un bon niveau. En y mettant du don de soi. J’ai l’impression que ça s’accélère, que de plus en plus on va vers un  monde différent avec une dimension spirituelle et qui fait en creux le contraire : cette façon qu’ont les gens de se  détourner de ce qui jusqu’à présent faisait le quotidien, le politique,  l’implication uniquement dans les problèmes du quotidien etc. J’ai l’impression qu’il y a une élévation par rapport à tout ça que l’on délaisse beaucoup de choses du monde tel qu’il se présente pour aller vers autre chose. Qu’est-ce que vous en pensez ?

Je le vis dans mon travail de psychothérapeute, mais aussi de superviseur de professionnelles de la relation. Je passe beaucoup de temps à dire ce que vous venez de dire. À les inviter parce qu’ils ont des quotidiens extrêmement suroccupés, où ils ont beaucoup trop de patients. Je les invite à prendre le temps de vivre le silence, de vivre les promenades dans la nature, de méditer, de prier. De moins être pressés.
On parlait du bonheur. En fait, pour le bonheur, prendre son temps va plus vite !

(…) La suite, à écouter sur le podcast !

3 jours de jeûne

Trois jours seulement ? En fait, le DR Sandra Stallaert nous emporte dans une aventure bien balisée et bien pensée.
Tout d’abord elle nous accompagne pendant 9 jours, pas trois : il faut se préparer au jeûne, une préparation alimentaire et une organisation. Et après le jeûne lui-même, la reprise alimentaire doit être progressive.

Et puis, le livre est très complet. Pour un auteur sérieux il faut avoir la connaissance de ce que l’on fait :
Pourquoi jeuner, se demande-t-elle. Et d’expliquer :

    • Le jeûne au fil de l’histoire
    • Que se passe-t-il quand vous mangez ?
    • Que se passe-t-il quand vous jeûnez ?
    • Les bienfaits du jeûne pour votre santé
  • Puis elle nous explique les 9 jours de programme
    • S’organiser avant de commencer
    • 3 jours de préparation alimentaire
    • 3 jours à l’eau
    • 3 jours de reprise alimentaire progressive
  • Et enfin, elle nous dit comment prolonger les bénéfices avec de nouvelles habitudes

 

Le site de Sandra Stallaert

Ecoutez le podcast ! 
 

Extraits

« Le jeûne est un formidable outil en matière de santé, tant au niveau préventif, en diminuant les facteurs de risque de maladies et en ralentissant le vieillissement, qu’au niveau thérapeutique, en complément de traitements. Les processus physiologiques d’adaptation permettent un nettoyage en profondeur des toxines accumulées au fil du temps, surtout dans les tissus graisseux. Votre organisme se régénère en détruisant les vieilles cellules, malades ou anormales, et il en produit de nouvelles. La présence de corps cétoniques et les modifications hormonales, dont la diminution de l’insuline et l’augmentation de l’hormone de croissance, complètent ces étonnants mécanismes naturels d’autoguérison.
Ce sont ces processus d’autorégulation qui induisent les nombreux effets préventifs et thérapeutiques d’un jeûne ».

« N’attendons pas d’être malades pour prendre soin de notre santé. Tout comme on a besoin de se poser et parfois de partir en vacances pour décompresser, prendre l’habitude de jeûner est une façon des plus bénéfiques d’octroyer une pause à son corps, à son âme et à son esprit. Se faire du bien pour un mieux-être et réactiver les forces d’autoguérison : c’est en ce sens que le jeûne occupe une place prépondérante en matière de prévention de la santé. »

La digestion consomme 30% de notre énergie. « Notre corps récupère ces 30% d’énergie pour se détoxifier, se réparer, éliminer les cellules, vieilles, malades ou anormales. Notre corps est comme remis à neuf. Tout dépend bien sûr de la durée du jeûne, de sa fréquence et d’une bonne hygiène de vie après la cure.

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La conscience animale – Livre et interview

Backlight majestic cat in the darkcertaine

L’amour

Ce mystérieux sentiment inconditionnel des animaux présents à nos cotés est une opportunité inespérée pour sortir de siècles de conditionnements qui nous ont désorientés de notre désir, nous éloignant de notre nature authentique. Nous pouvons retrouver le chemin de cette première source accessible qui nous ramènera progressivement a considérer une source première, à la fois plus lointaine mais si proche ; je l’appellerai Source divine, christique Source de vie. A cette condition, nous pourrons nous libérer progressivement de nos monstres intérieurs qui hantent depuis si longtemps notre abîme d’inconscience comme des ombres captivantes de notre caverne. Séparés du dedans, la folie meurtrière s’est emparée de l’esprit humain. Elle cessera son emprise dans la conscience d’être de nouveau reliés à la grande toile cosmique qui enveloppe et harmonise tout ce qui est. Il nous faut donc remettre en dedans de nous ce que nous avons, pendant si longtemps, projeté en dehors. Pour cela, il est nécessaire de comprendre la réalité extérieure comme une création illusoire à interpréter. A cette condition seulement, nous pouvons accéder au monde sensible, celui que les animaux connaissent bien et que notre âme vient reconnaître ici-bas à travers l’expérience humaine.

Tout est vivant de nous et nous sommes vivants du tout

Tout attend d’être contacté et c’est cette expérience que nous faisons quand nous vivons au plus près de la nature extérieure ou de notre intériorité, ou bien des deux ! La résurgence du chamanisme et, comme nous le disions plus haut, la parole donnée progressivement aux peuples autochtones montrent à quel point nous avons besoin de rester cri lien avec notre nature « sauvage » qui est avant tout énergétique, Mais celle-ci nous effraie comme nous paraît hostile ce monde fascinant de nos propres profondeurs parce qu’il s’en racine dans des temps immémoriaux quand la conscience n était pas encore émergente. Nous touchons là au vaste champ de l’inconscient si cher à l’expérience intérieure (le C. Jung. L’être humain porte en lui les mémoires des différents règnes. C’est ainsi que, pendant la vie intra-utérine et jusque vers trois ans, l’enfant passe par tous ces stades et récapitule la phylogénèse (histoire de l’évolution des espèces). Les médecines traditionnelles ne s’y trompent pas quand elles nous soignent avec la lithothérapie grâce au minéral, avec la phytothérapie et l’aromathérapie grâce au végétal et enfin avec des substances actives extraites d’animaux en homéopathie. La recherche s’est même emparée du domaine des venins par exemple pour proposer des applications thérapeutiques scientifiquement validées.

L’âme, une énergie

Revenons sur une notion qui n’est pas toujours très claire : celle de l’âme. Nous devons avant tout la considérer comme une énergie, ce qu’elle est bien évidemment. Mais le préciser permet d’éviter l’éternelle préoccupation comptable ! En effet, nous sommes tellement identifiés à notre individualité que nous assimilons l’âme à notre corps. Pour la plupart des gens, une personne = une âme. Mais la réalité spirituelle est bien plus complexe et il conviendrait davantage de raisonner en termes de collectif (un soleil) dont les rayons sont les émanations qui viennent déclencher l’expérience dans la matière à travers tous les règnes. L’espèce humaine porte donc l’émanation qui est à la fois dans le minéral, le végétal et l’animal. Ce n’est pas une question de chronologie, de temporalité, mais de coexistence. La seule différence réside dans l’éveil de la conscience qui embrasse simultanément tous les règnes. Cette conscience est Une, c’est pourquoi il est possible d’entrer en contact avec l’ensemble du vivant à tout instant. Le primatologue Frans de Waal donne cette image toute simple de l’iceberg : sa partie immergée, la plus importante, correspond à ce qui réunit toutes les espèces animales, nous compris. La minuscule partie émergée correspond à la spécificité humaine. Les sciences humaines sont dingues de ce tout petit bout-là ! Mais pour moi, scientifique, l’iceberg est intéressant dans son ensemble.

Notre nature sauvage

(…) nous avons besoin de rester en  lien avec notre nature « sauvage » qui est avant tout énergétique, Mais celle-ci nous effraie comme nous paraît hostile ce monde fascinant de nos propres profondeurs parce qu’il s’en racine dans des temps immémoriaux quand la conscience n était pas encore émergente. Nous touchons là au vaste champ de l’inconscient si cher à l’expérience intérieure (C. Jung). L’être humain porte en lui les mémoires des différents règnes. C’est ainsi que, pendant la vie intra-utérine et jusque vers trois ans, l’enfant passe par tous ces stades et récapitule la phylogénèse (histoire de l’évolution des espèces). Les médecines traditionnelles ne s’y trompent pas quand elles nous soignent avec la lithothérapie grâce au minéral, avec la phytothérapie et l’aromathérapie grâce au végétal et enfin avec des substances actives extraites d’animaux en homéopathie. La recherche s’est même emparée du domaine des venins par exemple pour proposer des applications thérapeutiques scientifiquement validées.

Vous pouvez vous procurer ce livre ici, sur notre site.

 

 

 

La méditation se livre en livres – Humour ? Oui et non

Tant de livres, encore, qui parlent de la méditation… qui est une expérience à vivre, et non une pratique sur laquelle se renseigner.
Aujourd’hui, la méditation est à la portée de tous. Par les livres, comme en témoigne la liste que nous vous donnons, par les vidéos les podcasts et les réseaux sociaux… Sans parler de toutes les technologies que l’on peut associer à la méditation
Exemple : « Enceinte audio nomade, sans ondes in écran, Morphée propose 210 séances de relaxation et méditation guidées, favorisant un endormissement serein tout en générant un sommeil réparateur. On en connait les bienfaits, la diversité des pratiques »
Ou encore, toutes ces applications (pour portables) qui constituent un véritable « marché de la méditation » d’après frenchweb.fr ou encore d’après Sud Oues : Lâcher prise sans lâcher son smartphone : le boom des applications de méditation.

La seule vraie question est de la pratiquer soi-même, régulièrement, et de relier sa méditation à une intention, une intentionalité profonde qui invite l’être tout entier. Et de l’introduire dans les institutions, les groupes, pour apaiser, ouvrir l’esprit, faciliter le dialogue, limiter la souffrance. En fait, la pratique collective de la méditation, par exemple en classe, en entreprise (voir cette photo d’ingénieurs méditant), à l’hôpital… est un enjeu spirituel et humain de première importance, qui crée de l’harmonie, de la bienveillance, au niveau collectif, sans parler des effets pour la personne et pour son élévation spirituelle.

Présentation à peine humoristiques

Voici un florilège de livres consacrés à la méditation. Mais n’oublions pas que nombre de livres de spiritualité proposent de nombreux exercices, des pratiques indispensables pour ne pas rester descriptif et théorique, dont très souvent des méditations.

MÉDITER À COEUR OUVERT Frédéric.. Lenoir POCKET
Livre accompagné de méditations guidées, Frédéric Lenoir introduit dans cette pratique la notion de cœur

MON CAHIER MÉDITATION NEW Christiane Beaugé, Isabelle Maroger, Mademoiselle Eve SOLAR
Des édition qui ont publié de nombreux livres de méditation, notamment pour les enfants

LA MÉDITATION DE PLEINE CONSCIENCE POUR LES NULS POCHE,  Shamash Alidina FIRST ÉDITIONS
Il y a de tout pour les nuls ! Si on a encore des doutes sur les bienfaits…

50 MÉDITATIONS POUR MIEUX S’AIMER Fabrice Midal POCKET
Le discours du livre n’y va pas par 4 chemins :
Tu as peur de te rencontrer. Sais-tu que tous tes problèmes viennent de là ?
Tu ne peux pas prendre soin des autres si tu ne prends pas d’abord soin de toi.
Tu ne peux pas aimer les autres si tu ne t’aimes pas d’abord toi.
etc.

TOUT EST MÉDITATION Deepak Chopra LIZZIE
Un pas vers l’éveil ! Présentation audio

MÉDITER POUR SURMONTER UNE ÉPREUVE – UNE PRATIQUE POUR VIVRE PLEINEMENT L’INSTANT PRÉSENT – LES ATELIERS DU MEIUX VIVRE Céline Tran FIRST ÉDITIONS
Quand l’occasion de méditer prend des chemins non voulus

MON CAHIER MÉDITATION AVEC LE SON Isabelle Maroger SOLAR
Avec le son tout devient simple !

MÉDITER SANS SE PRENDRE LA TÊTE Fabrice Midal, Fabrice Midal LIZZIE
Si vous n’êtes pas convaincu par le livre précédent…

 

 

 

Les vidéos de méditation sont légion, et le nombre de vues est impressionnant. Voici un best of commenté.

 

Cédric Michel (champion toutes catégories de la diversité des méditations) – Bulles de Sérénité
547 k abonnés
4,5 millions de vues
L’un des thèmes majeurs est la méditation pour trouver la sérénité, le calme, se relâcher, lâcher prise…

 

De la musique à 13 millions de vues

 

La méditation bouddhiste à 1,6 million de vues

Doctissimo s’y met. Avec un petit succès : 35000 vues seulement
Méditation pour se recentrer

 

Christophe André explique, explique, et favorise le déploiement de la pratique partout où c’est utile

La non dualité

Extraits – Swami Atmananda

La voie de l’éveil immédiat

On entend beaucoup parler aujourd’hui de la voie radicale, de la véritable non-dualité, c’est-à-dire la voie de l’éveil immédiat. Soudain la voie abrupte et donc l’abandon de toute pratique : c’est la voie de la non pratique, en fait. Cette voie est bien documentée dans la tradition, elle fait partie de la tradition zen, de la tradition (…). Mais elle est réservée aux chercheurs avancés.

 

La pratique ne sert qu’à éliminer les obstacles qui sont sur le chemin

La pratique comme je le disais ne sert qu’à éliminer les obstacles qui sont sur le chemin. Ce n’est pas la pratique qui peut mener à l’éveil. Il faut d’abord que la pratique puisse se défaire du praticien et de la praticienne. C’est le but de la pratique.  C’est en fait de dissoudre celui ou celle qui pratique, tant qu’il y a un « je » qui pratique. C’est comme la carotte et le bâton, pour cette pratique. Elle perpétue la séparation, elle perpétue la dualité et donc quelque part c’est très confortable c’est vrai que les gens soient pendant 20 ans pendant 30 ans pendant 40 ans dans une pratique parce que, en fait, c’est une manière d’éviter la grande mort à choix on continue avec la pratique on se sent bien dans la pratique. de temps en temps on a de belles expériences donc les enseignements de la non pratique c’est à dire de l’abandon de la pratique sont seulement destinés à ceux et celles qui ont pratiqué suffisamment pour être stabilisée dans la tension dans la tension.

 

Ne plus être le jouet, la victime, des passions du mental

On voit bien dans les enseignements que l’assistance est sur samhadana, c’est-à-dire cette faculté du mental de pouvoir se recueillir. C’est la notion de recueillement dans le christianisme, le mental sans distraction, donc ne plus être le jouet, la victime, des passions du mental. Donc ça c’est le but de la pratique. Donc une fois que cela est acquis la pratique ne sert plus de rien. Donc il nous faut passer un 2e niveau. Et quelle est la nature de ce 2e niveau ? c’est se laisser guider par la grâce. La culmination de la pratique c’est le un, c’est le fait de se soumettre totalement, de s’abandonner totalement. Donc au départ on a un maître, on a un enseignement, et on pratique cet enseignement. Et puis on arrive à un moment donné à ressentir la guidance intérieure, c’est-à-dire le guru intérieur

 

Cette présence pure en moi

Et c’est là qu’il faut s’abandonner au guru intérieur le guru extérieur sert toujours de guide, de moniteur, de coach, en cas de difficulté, en cas de discernement. Mais il faut donc de plus en plus s’abandonner au guru intérieur c’est à dire à cette présence pure en moi le jeu profond qui va guider la sabana et donc ici la pratique se transforme en Saint abandon pour reprendre cette expression de la mystique chrétienne.  (…)

Les enseignements de l’éveil ne s’adressent qu’à ceux qui sont fatigués de cette vie personnelle Ils ne s’adressent pas à une recherche effrénée de plaisirs du monde. il faut que l’être humain ait rencontré la frustration et pas seulement les rencontres et la frustration mais qu’il ait réfléchi sur la frustration.

 

Ce qui manque c’est la réflexion sur l’expérience

Parce que les expériences s’accumulent de vie en vie. Ce qui manque c’est la réflexion sur l’expérience donc l’être humain ne veut pas apprendre de ses expériences non ? maintenant si on réfléchit à l’impermanence de toute chose, à la brièveté d’une vie humaine, au fait que nous sommes voués à la séparation, aux séparations des êtres chers, à la séparation des objets, séparation de tout ce que nous avons accumulé et acquis à tous les niveaux… donc cela devrait nous faire réfléchir sur la vanité de cette expérience de vie.

 

Ce bonheur est au fond de moi il est dans mon être dans ma propre présence

Et donc les enseignements de l’éveil s’adressent à ceux et celles qui sont arrivés à ce point de réflexion à cette maturité spirituelle que le bonheur que je cherche en vain dans les situations dans les relations dans les choses n’est pas là. Ce bonheur est au fond de moi il est dans mon être dans ma propre présence je suis déjà ce bonheur. Ce bonhomme n’est pas séparé de moi c’est parce que je me suis séparé de moi-même que je le cherche ailleurs. Maintenant ce qu’on voit aujourd’hui avec la médiatisation des enseignements de l’évêque qui avant étaient plutôt prodigués dans le cadre plus intime de la relation maître disciple c’est que cet enseignement touche beaucoup de gens qui sont quand même encore embourbés dans les recherches mondaines, dans la réalité de ce monde, et que ces enseignements provoquent comme un sursaut de conscience, comme un réveil. Et donc voilà c’est pas plus mal. C’est ainsi que voilà, la vie a choisi de se manifester.

 

On parle de l’éveil partout

Aujourd’hui donc on parle de l’éveil partout. On trouve dans toutes les librairies des livres sur l’éveil. On le trouve sur YouTube. C’est un peu la grâce à notre époque d’un côté on a semble-t-il une médiatisation qui pour ainsi dire accentue l’identification personnelle comme Facebook. D’un autre côté on a des Facebook qui sont des Facebook de l’éveil. Donc c’est un peu le l’ambiguïté de notre époque. C’est sûr que fondamentalement le faire ne peut aboutir à l’éveil. L’éveil n’est pas une conséquence, n’est pas le résultat d’un faire quelconque, parce que si on est déjà ce que l’on cherche y a rien à faire. Ça veut dire qu’il faut arrêter de faire, arrêter d’être dans cette action de faire effrénée qui n’est qu’une projection de notre personnalité (…)

 

Laisser place à la présence

Voilà laisser place à la présence. Elle pourrait être dans la présence. Il n’y a plus de faire ce n’est plus un faire c’est un non-faire. mais pour arriver au non-faire il y a beaucoup de choses à faire et donc il y a une préparation il y a une préparation peut être ne fusse que participer à des séminaires, à des formations en week-end pour apprendre à défaire, à défaire tout cet édifice, cette structure que nous avons construit sur le sens du personnel (…) Disons que la pratique est indispensable mais elle est provisoire c’est le premier nettoyage qui permet de stabiliser le mental. En fait la pratique préliminaire c’est le premier pas vers la grâce. Autrement dit aide-toi le ciel t’aidera. En fait l’éveil ne se produit que par la grâce et parce qu’au moment où l’éveil se produit on sait avec une complète certitude que ça n’a rien à voir avec la personne avec l’individu qui pratiquait ceci ou cela. Parce qu’encore une fois c’est l’éveil de la conscience. Et par contre ceux qui ont connu un éveil temporaire, un spontané on appelle ça un éveil sauvage alors se lancent dans une pratique effrénée et bien sûr n’arrivent jamais à retrouver l’éveil. Pourquoi parce que ce qui avait été donné à voir gratuitement spontanément, qui était pure grâce, maintenant le je personnel veut retourner à ce grand bonheur…  Comme si le bonheur était une chose. Et donc dans cette pratique est à nouveau une dualité. Se créer un. et donc il est impossible de revenir à l’éveil puisque l’éveil n’est pas une chose à atteindre une chose à acquérir un l’éveil c’est ma nature essentielle. non tout ce que je peux faire ne pourra jamais conduire à l’éveil et ce que je fais part du postulat si vous voulez que j’existe en tant que chercheur. il va bien avoir un praticien dans ma pratique .

 

Quand la pratique devient spontanée

C’est quand la pratique devient spontanée, devient comme une habitude spontanée, que voilà le praticien le praticien pratique le mène à l’éveil. De même qu’après le premier grand éblouissement se met en pratique donc de la « demeurance » qui est spontanée. On voit bien dans la vie du jeune (… ?)  que après l’éveil fulgurant survenu à l’âge de 16 ans on a une dizaine d’années au moins où il était dans une pratique très austère.   Mais en fait c’est une pratique sans praticien. Ce n’est pas une pratique qu’il avait choisie, c’était plutôt une réponse spontanée et en fait on sait aujourd’hui que voilà c’était cette (… ?)   spontanée s’est mise en place pour purifier totalement le mental. (…)

Donc lorsque nous n’arrivons pas à nous connecter à la conscience il nous faut l’aide d’une autre forme consciente pour nous aider à nous connecter. Donc le gourou ultimement c’est la conscience cette force qui nous guide et qui peut prendre plusieurs formes.   C’est bien sûr le gourou soit dans le corps grossier le corps physique ou le gourou dans certaines subtiles qui apparaît dans la méditation qui apparaît en vision. C’est le mot de gourou mais ce que le gourou c’est la conscience elle-même. C’est le gourou c’est-à-dire le principe du guru qui n’est autre que l’inconscience donc tant que je ne puis me connecter avec ma présence au plus fond de moi-même j’ai besoin d’un ami spirituel qui va m’aider à me connecter et donc le gourou est d’abord cet ami bienveillant. Qui connait le chemin qui connaît les embûches les difficultés sur le chemin et qui va nous aider à résoudre ces problèmes pratiques sur le chemin. Donc c’est un guide c’est un coach mais ce n’est pas quelqu’un qui soit séparé de moi au contraire Le gourou apparaît comme une propre présence et donc si le disciple ou le chercheur est suffisamment ancré dans sa propre présence il reconnaît il se reconnaît lui-même où elle-même dans le gourou et donc ça c’est le grand choc.

Jean Herbert l’écrivait dans un très beau livre que j’avais lu quand j’étais adolescent que les occidentaux qui approchent un ( ?) réalisé en Inde peuvent ressentir ce grand choc. En fait ce grand choc n’est autre que le contact avec soi-même à travers le maître. Donc l’intimité de la relation dont on parle beaucoup. On dit que c’est la plus grande intimité c’est au-delà même d’un couple humain car il n’y a rien de plus intime à soi que la conscience, que l’être profond, et donc toute la relation maître disciple n’est autre que de faciliter cette réalisation de l’être et du coup cette relation la plus intime. Ça n’a rien à voir avec ce que nous considérons comme intimité un sur le plan humain psychologique, c’est bien au-delà de ça.

Néo-Advaïta[ (Wikipedia)

Un courant plus récent, généralement désigné sous le terme générique « non-dualité », mais correspondant plus précisément par ses racines à un Néo-Advaïta5 ou Néo-Védanta6 est apparu en Occident dans la seconde moitié du xxe siècle. Ses promoteurs sont généralement des occidentaux qui ont été disciples de maîtres indiens et sont retournés dans leur pays pour exposer leur compréhension de ce système de philosophie (Jean KleinArnaud DesjardinsAndrew CohenEckhart TolleFrancis Lucille) .

 

 

 

Burn after writing

Je suis heureux de vous accueillir en compagnie de ma Licorne pour vous présenter un livre qui a été vendu par millions d’exemplaires (au moins un) dans le monde entier. « Burn after writing », « brûler après avoir écrit »

C’est un ouvrage, un objet, d’extrêmement original. Ce livre offre l’opportunité de se confronter chacun aux grandes questions de sa vie. Non pas de façon théorique… mais en écrivant en écrivant à partir de questions qui vous sont posées par le livre qui sont ensuite suivies d’espaces permettant de répondre à ces questions. Et de répondre évidemment avec la plus grande sincérité. Pourquoi ? Parce que tout simplement vous allez être le seul ou la seule à écrire quelque chose dans le livre. Avant de le bruler ! Donc c’est une épreuve de sincérité absolue. C’est une façon de se confronter à soi-même de façon guidée.

Mais évidemment les questions sont parfois difficiles : « la chose la plus folle que j’ai jamais accomplie » (ne croyez pas que je vais vous livrer mon propre exemple). « La croisée des chemins la plus importante de ma vie » ; « Je ne pardonnerai jamais :… »

Extraits

« Soyez honnête, imaginez ce que dissimule le masque ; Y a-t-il quelque chose ; qui êtes-vous réellement : je suis… je ne suis pas… ; j’adore ; je déteste… »

Ou aussi, « pensez rapidement, mieux encore ne pensez pas : contournez vos filtres mentaux et allez droit au but, ne vous arrêtez pas, ne réfléchissez pas et ne critiquez pas : si vous pouviez exprimer vos désirs en un seul mot ».

Mon partenaire, mon corps, ma vie amoureuse,

Et tout cela c’e

st à remplir pour être au clair avec soi-même

L’appel du futur
La liste des 10 endroits où j’aimerais me rendre avant de mourir
Etc.

Voilà. Pouvez-vous être vraiment honnête lorsque personne ne vous regarde ?

Un livre aux Editions Contre-dires écrit par Sharon Jones

Bon rendez-vous avec vous-même !

La totalité de la personne

Sur le plan de la santé

L’approche holistique repose sur une évidence : considérer une personne et ses problèmes petit bout par petit bout, donc de manière réductionniste, ne peut conduire qu’à une spirale sans fin de soins spécialisés. Sur le plan de la santé, en quoi consiste l’approche holistique ?

Le site « Naturolistique » explique :

  • L’approche holistique globale est le contraire du réductionnisme médical qui se traduit par une hyperspécialisation
  • En considérant l’homme dans sa globalité, les symptômes d’une maladie deviennent des messages à décoder
    • La notion de l’unicité morbide joue un rôle primordial dans la guérison
    • Les maladies ont toutes la même source : le terrain déréglé
  • L’approche holistique repose sur trois piliers et quatre domaines de travail
  • La maladie est une rupture dans la circulation énergétique
    • Le but principal de l’ approche holistique est de mobiliser les forces d’auto-guérison

 

Sur le plan des institutions de santé et de leur fonctionnement, l’approche importante est celle de la « Médecine intégrative ». Il s’agit bien d’une transformation culturelle et institutionnelle de notre système de santé. Ecoutez !

Cependant, tout voir par le prisme de la santé n’est pas suffisant. Certes, les pratiques médicales évoluent vers des pratiques qui concernent la relation corps-esprit. Mais sans que ce soit pensé comme tel. Il est vrai que l’on part de très loin, puisque même la psychologie, et moins encore l’inconscient ne font partie vraiment de la formation des médecins en France.

C’est donc à chacun de se débrouiller pour bénéficier à la fois de la médecine classique et de ses avancées extraordinaires, et des connaissances et pratiques holistiques qui se tiennent dans une position bien différente vis à vis de la maladie.
Nous retrouvons bien là le positionnement de Spiritualités Magazine dont le but est de donner à chacun, en respectant sa singularité, des connaissances et des informations pour qu’il soit dans une démarche « éclairée »., que ce soit sur le fond des idées, des approches, ou dans la recherche, légitime voire indispensable, d’accompagnement. Nous ne faisons d’ailleurs qu’accompagner une dynamique qui s’amplifie dans toute la société.

La pandémie, la nature, la spiritualité

La compréhension de la pandémie passe par une approche globale, systémique, et non pas mécanique et « scientifique » au sens des médias et des pouvoirs. Quelle approche scientifique peut relier corps – âme – esprit face à une telle catastrophe humaine… mais aussi animale et touchant de manière générale la nature (dont l’homme est une composante) ?

 

Conseil intergouvernemental pour la prévention des pandémies :
S’attaquer aux facteurs de risques, notamment à la déforestation et au commerce des animaux sauvages ; Taxer les activités à haut risque de pandémie
Entre 631.000 et 827.000 virus présents dans la nature pourraient infecter les êtres humains ; Des pandémies plus fréquentes, plus mortelles et plus coûteuses sont à prévoir ;
L’impact économique actuel des pandémies est 100 fois supérieur au coût estimé de leur prévention