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La psychologie positive

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L’équipe de Spiritualités Magazine vous accompagne personnellement

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Rêver votre vie, vivre votre rêve Ici, l'équipe de Spiritualités Magazine vous accompagne au travers d'exercices en ligne et de rendez-vous en vidéo-conférence. Par ailleurs nous organisons divers séminaires, ainsi que des formations pour des groupes ou des...

La portée collective de la psychologie positive

La portée collective de la psychologie positive

Comment aborder avec une vision, une intention, positive, la vie commune, les institutions, les enjeux collectifs de notre temps ?Cette question est rarement posée. Elle est même absente des concepts et des débats politiques, là ou il serait simple de parler, tout...

EN VIDEO : Quelques spécialistes de psychologie positive

Pratiquez la psychologie positive avec nous

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Spiritualités Magazine vous propose des exercices de psychologie positive

Pratiquer la psychologie positive, c’est très simple. Et cette pratique va faciliter votre cheminement spirituel.
Pourquoi ? Parce que le but de ces pratiques est de s’aimer soi-même et d’aimer les autres, d’éprouver une profonde joie de vivre. Il ne s’agit pas de peindre en rose la réalité, mais d’orienter ses émotions, de cultiver ses émotions positives. C’est une psychologie qui porte sur  ses potentialités, ses vertus, la possibilité d’accomplir ses aspirations, et tout ce qui relève de son élévation psychologique.

Ces programmes de PSYCHOLOGIE POSITIVE permettent de s’orienter, trouver une orientation d’esprit d’élévation et de bienveillance, de donner du sens à son existence.
Et  de la même façon que l’on peut travailler son corps, on peut s’entraîner, travailler sur son esprit.

Un ensemble de conseils et d’exercices se déroulent sur 1 mois

  • 12 séries d’exercices sur le mois, proposés en 4 fois et selon votre rythme
  • Un ensemble de pratiques épanouissantes de méditation, très diversifiées :  méditations, visualisations, exercices d’imagination créative ou d’écriture, ouverture des chakras, immersion dans la nature, travail sur vos rêves…
  • Régulièrement des réunions en ligne permettront de faire le point

Jung – de Frédéric Lenoir

 

Jung. Un voyage vers soi

Frédéric Lenoir nous convie à un voyage vers soi… vers le soi. C’est ce que propose, bien au-delà de la cure analytique, Jung, aux humains, à l’homme moderne. Car il s’agit bien, aujourd’hui, de réenchanter le monde : « En évoquant le monde occidental moderne, Jung souligne l’extraordinaire progrès de la conscience humaine et tous les avantages qui en découlent : différenciation, connaissance, morale universelle des droits de l’homme, progrès scientifiques et techniques, etc. Mais il déplore aussi le prix à payer de cet essor si intense et si rapide de la conscience et dénonce une triple amputation de l’homme moderne : rupture avec la  nature, avec le passé, avec le cœur et l’intériorité. » (F. Lenoir p. 302)

Le soi ?

L’exemple du Soi et du Moi qu’il faut distinguer précisément, est caractéristique et essentiel à l’œuvre de Jung, qui écrit  :   » Le moi n’étant que le du champ conscientiel ne se confond pas avec la totalité de la psyché ; ce n’est qu’un complexe parmi beaucoup d’autres. Il y a donc lieu de distinguer entre le moi et le Soi, le moi n étant que le sujet de ma conscience, alors que le Soi est le sujet de la totalité, y compris l’inconscient. En ce sens, le Soi serait une grandeur (idéelle) qui comprend en elle le moi. Il apparaît volontiers dans l’imagination inconsciente sous l’aspect d’une personnalité supérieure ou idéale, un peu comme le Faust de Goethe ou le Zarathoustra de Nietzsche « (Les types psychologiques 1921).
Comme pour tous les concepts que nous présente Frédéric Lenoir, l’éclairage est simple, complet. Il explique : « Terme emprunté à la philosophie hindoue des Upanishad, le Soi représente donc le centre de la totalité de l’âme (conscience, inconscient personnel et inconscient collectif), comme le moi est le centre de la conscience. Il en est aussi le principe directeur, le guide. »

L’ensemble des concepts psychanalytiques Jungiens sont restitués par Frédéric Lenoir, qui est un grand pédagogue en même temps qu’un chercheur. Et d’abord, bien sûr, le conscient, l’inconscient, en éclairant l’origine de ce dernier à partir de Spinoza, le philosophe dont il est aussi spécialiste.

Le dialogue du conscient et de l’inconscient

« Jung constate que le conscient et l’inconscient font rarement coïncider complètement leurs contenus et leurs tendances, En fait, l’inconscient se comporte, face la conscience, sur un mode de compensation ou de complémentarité. Jung fait aussi le constat d’une césure de plus en plus importante chez l’homme moderne entre le conscient et l’inconscient, source de névroses et de psychoses. » (p. 95). La méthode de Jung va consister à travailler par introspection à suspendre le jugement conscient, pour favoriser l’émergence des contenus inconscients de la psyché.

Un explorateur de l’âme humaine

Ce livre de plus de 300 page se lit, s’étudie, sinon se dévore, sans mal, que l’on connaisse déjà le génie de Jung ou qu’on le découvre. Il débute avec un éclairage de sa vie, qui éclaire son parcours de « découvreur », sa « pensée imaginative et la fonction transcendante ». On comprend très bien comment toute cette œuvre est reliée à une réflexion sur la religion, et devient en même temps une révolution de la psychologie et une approche spirituelle approfondie. Frédéric Lenoir consacre une grande partie de l’ouvrage à « l’expérience intérieure » : le concept jungien du « numineux », la « nécessité d’une vie symbolique », la problématique d’un Dieu extérieur au divin intérieur…

Quelques thèmes que nous allons aborder progressivement en podcast

Pensée imaginative, fonction transcendante, imagination active

L’inconscient collectif

L’archétype

Le Yin et le Yang (anima et animus), Y-king et synchronicité

Le processus d’individuation

 

 

 

Les sages ont-ils disparu ?

L’interview de l’auteur, Maxime Roy

EXTRAITS

La sagesse désigne

… le comportement d’un individu qui se conforme à une éthique en conscience de soi et des autres. Dans toutes les cultures, est qualifié de « sage » la personne qui sait mettre en pratique un ensemble de qualités vertueuses en s’appuyant sur « un savoir raisonné » : la prudence éclairée, la modération dans sa conduite, la tempérance, l’humilité, le calme, la sincérité, le discernement, la justice. Les philosophes grecs ont fait de ce concept un idéal de vie, un état de perfection qui doit mener au bonheur suprême.
La sagesse ne peut être ni une science ni une technique, c’est un savoir-vivre.
ARISTOTE

Le détachement spirituel et matériel

Il faut bien admettre qu’à l’époque où la pensée libérale incite à l’individualisme et .invite à l’excès, ce qui peut être perçu comme une forme d’ascétisme paraît vite impossible à atteindre, quand il n’est pas considéré comme quelque chose d’insupportable tant il est vrai que le matérialisme contemporain s’oppose radicalement au détachement spirituel et matériel qui caractérise la sagesse dans les diverses sociétés. Plus qu’un « savoir-être », elle est à la fois une intériorité qui mène à la quête de sens et au développement personnel, et une extériorité qui s’exprime par une proximité avec la nature et une capacité à lire les signes qu’elle envoie ; en découle la nécessité actuelle de respecter et de protéger cette mère créatrice et régénératrice. Par voie de conséquence, sagesse et religiosité ont aussi un lien. Dans l’inconscient collectif des sociétés occidentales, elle est affiliée à l’idéal judéo-chrétien mis en pratique dans les communautés monastiques qui en faisaient un art de se comporter face aux diverses situations de l’existence. (…)

Retrouver un sens des valeurs et de la modération

Les excès du monde occidentalisé amènent un nombre grandissant de personnes à s’inscrire dans une démarche de résistance ou de rupture, comme pour retrouver un sens des valeurs et de la modération.
On pourrait penser que cette sédition touche uniquement ceux que la machine néolibérale exploite, mais les pièces maîtresses commencent elles aussi à grincer : 83 % des cadres pensent à une reconversion ou l’ont envisagée ; 14 % l’ont déjà effectuée. Malgré leur bonne situation, ils ne s’épanouissent plus dans leur travail et veulent donner du sens à leur métier en se faisant plaisir et en se rendant utile à la société. La juriste devient fromagère ou maraîchère. À l’occasion, elle s’engage dans une ONG, tandis que l’ingénieur en télécommunication se métamorphose en cultivateur de bambous ou en éleveur d’alpagas. Lassés des tensions du bureau et de l’exigence de rentabilité, ils veulent vivre à leur rythme et de leur passion. En se recyclant dans le social ou dans l’artisanat, en ouvrant un petit commerce, ils choisissent de se reconnecter avec le concret et le local ; un apaisement qui fait figure d’assagissement par rapport à ce qu’était leur vie d’avant. (…)

« L’éveil » passe par le respect de tout ce qui vit

Le simple fait de manger devient un acte partisan. On mange « bio On cherche du « sans gluten 34 % des Français seraient fléxitariens en favorisant leur consommation de légumes et en réduisant celle de la viande (Kantar Worldpanel, 2017) ; 5 % seraient végétariens (Ifop, 2017) ; 0,5 % opteraient carrément pour le végan (Xerfi, 2018). (…)
« L’éveil » passe par le respect de tout ce qui vit ; ce qui exclut toute mise à mort volontaire ou même toute interférence avec la vie animale. (…).
Le jeûne intermittent ou thérapeutique fait également de plus en plus d’adeptes ; il rappelle les pratiques religieuses ancestrales des chrétiens, des musulmans et des Juifs, soucieux de purifier leur esprit et de rééquilibrer leur organisme à un moment de l’année.

60 % des Français ont déjà consulté un spécialiste en médecine alternative et complémentaire

On observe un allant similaire dans le domaine du bien-être et de la santé : 60 % des Français ont déjà consulté un spécialiste en médecine alternative et complémentaire ; 40 % d’entre eux y auraient recours régulièrement (Harris Interactive, 2019). Des chiffres qui sont en constante augmentation, bien que leurs effets ne soient pas prouvés. Aromathérapie, homéopathie, biomagnétisme, acupuncture, hypnose, reiki, sophrologie, yoga, ayurvéda : des pratiques inspirées, pour la plupart, de méthodes traditionnelles naturelles ou orientales qui rassurent et apaisent, contrairement à une médecine conventionnelle invasive et discréditée par de nombreuses affaires comme le scandale du Mediator (2010) (…)

De son côté Spiritualités Magazine s’interroge sur la sagesse et vous propose ces vidéos

Pour commencer, la sagesse antique c’est quoi, d’où ça vient ?

 

Et la sagesse, sans doute bien différente d’Asie ? Par exemple avec le Taoïsme
Et peut-on s’inspirer aujourd’hui, et dans notre culture, du Taoïsme ?

 

 

 

Consolations – Christophe André

Ecoutez la présentation

Un témoignage. A la fois d’émotions et de découverte spirituelle

Ce livre inattendu de Christophe André révèle à chacun ce qui a été pour l’auteur sa propre révélation : un besoin immense de consolation, qui reste souvent masqué derrière d’autres problématiques. Il nous propose ici tout un « art de la consolation »

Extrait

Biophilie et bioconsolation (la nature)

Il suffit d’ouvrir un livre témoignant de la traversée d’épreuves de toutes sortes pour découvrir que la nature y est souvent une source immense de réconfort. Et que ses bienfaits vont bien au-delà d’une simple fuite d’un réel trop douloureux; ils relèvent davantage d’une intelligence vitale et profonde, d’un réflexe immémorial.

Se tourner vers la nature lorsqu’on est dans la peine et l’adversité, c’est plus qu’une distraction, c’est une forme de consolation. Qui prend le visage d’une régression, mais consolante : une régression comprise comme un réenracinement. Redevenir des animaux, voire des végétaux, sans mots et donc sans maux superflus. Etty Hillesum écrit ainsi : « Il faut devenir aussi simple et aussi muet que le blé qui pousse ou la pluie qui tombe. Il faut se contenter d’être93. » En quittant le monde du mental, on découvre qu’on peut quitter parfois l’univers de la souffrance mentale et se contenter d’affronter l’adversité qui est là, sans en rajouter par nos pensées.

À la source de l’amour des humains pour la nature, se trouve la biophilie : ce sentiment obscur et profond que notre place est là, et que s’y trouve aussi l’essentiel de ce qui peut nous nourrir, nous porter, nous réparer, nous consoler. L’audelà est peut-être magnifique, tout y sera peut-être restauré et réparé, toutes nos blessures y seront peut-être guéries pour toujours ; mais l’ici-bas est consolateur…

Les consolations de la nature vont au-delà d’une aide ponctuelle, liée à un instant de soulagement offert par sa contemplation. Elles s’exercent aussi sur la durée, pour tenir bon face à une adversité prolongée, comme le raconte Rosa Luxemburg :

Lettre du 15 mars 1917 : Et à la fin, sans doute, tout s’éclaircira […]; après tout, je me réjouis déjà tellement de la vie.
Tous les jours je rends visite à une toute petite coccinelle rouge avec deux points noirs sur le dos, que je maintiens en vie depuis une semaine sur une branche, malgré le vent et le froid, dans un chaud bandage de coton 

A testimony. Both emotional and spiritual discovery

This unexpected book by Christophe André reveals to everyone what was for the author his own revelation: an immense need for consolation, which often remains hidden behind other problems. Here he proposes a whole «art of consolation»

Excerpt
Biophilia and bioconsolation (nature)
It is enough to open a book testifying to the crossing of trials of all kinds to discover that nature is often an immense source of comfort. And that its benefits go far beyond a mere flight from a reality that is too painful; they are more the result of a vital and profound intelligence, of an immemorial reflex.

To turn to nature when one is in pain and adversity is more than a distraction, it is a form of consolation. Which takes the face of a regression, but consoling: a regression understood as a re-engagement. To become again animals, or even plants, without words and therefore without superfluous evils. Etty Hillesum writes: « You have to become as simple and as dumb as the wheat that grows or the rain that falls. You have to be content to be. » When we leave the world of the mind, we discover that we can sometimes leave the universe of mental suffering and be content to face the adversity that is there, without adding anything by our thoughts.

At the source of human love for nature is biophilia: the obscure and profound feeling that our place is there, and that there is also the essence of what can nourish us, carry us, repair us, console us. The Aude may be beautiful, everything may be restored and repaired, all our wounds may be healed forever; but the here below is comforting…
The consolations of nature go beyond a one-time help, linked to a moment of relief offered by his contemplation. They also last for a long time to keep up with prolonged adversity, as Rosa Luxemburg says:

Letter of March 15, 1917: And in the end, no doubt, everything will be clear […]; after all, I am already so happy with life.
Every day I visit a tiny little red ladybug with two black dots on my back, which I have kept alive for a week on a branch, despite the wind and the cold, in a warm cotton bandage

 

Yoga, l’encyclopédie

Yoga, l’encyclopédie paru cette année 2021 chez Albin Michel est un ouvrage exceptionnel : c’est une véritable encyclopédie. Elle représente un travail considérable, par des auteurs très nombreux, sous la direction de quelqu’un qui est à la fois chercheur, universitaire, conférencière, mais aussi praticienne : Ysé Tardan-Masquelier

Le corps, le souffle, et l’esprit

Il serait difficile de parler du yoga sans aborder les questions de pratique, sans prendre en compte le corps et le souffle. Le souffle qui, naturellement, amène au corps. Toutefois, lorsqu’il aborde la question des méthodes, et dieu sait qu’il y a de multiples méthodes où d’écoles qui existent dans le champ du yoga, cet ouvrage le fait toujours dans une perspective d’ensemble, celle des sciences humaines. Voir notre article

Une forme de spiritualité

Ysé Tardan-Masquelier dans son introduction, explique que le que le yoga désigne une diversité de conceptions et de pratiques aux origines et à l’histoire peu connus, sans cesse reprises, interprétées, depuis plus de 2 millénaires. Ce qui fascine, irrite, interroge, dit-elle, c’est cette expansion planétaire… Est-elle l’indice d’une mode exotique demande-t-elle ? Elle pose toute une série d’autres questions tout à fait pertinentes : est-ce l’expression de l’individualisme, qui se porte vers un idéal du corps, un désir de bien être, de bonne santé, la vitrine d’un marché concurrentiel et plutôt lucratif, le signal d’une remise en question ?

C’est en réalité que se transforment les habitudes, les comportements, à la faveur d’une quête intérieure qui vise, à travers une méthode, le calme de l’esprit et au-delà une conduite éthique une aspiration à la sagesse une forme de spiritualité.

Au bénéfice de l’humanité toute entière

Comment demande-t-elle encore aborder ce phénomène mondial à la signification déconcertante ? Longtemps ignoré par le monde académique sous-estimé et peu régulé par les autorités administratives, reconnu pourtant par les plus hautes instances internationales (Nations Unies, Unesco…) comme bénéfique à l’humanité. Elle ajoute que le contexte actuel paraît favorable à une exploration et à une analyse approfondie de toutes ces questions et de bien d’autres comme nous le verrons en approfondissement les contenus de ce livre.

Progressivement, vous indiquer toute la richesse de ce livre


Un approfondissement que nous allons donc faire progressivement, en prenant en compte les chapitres qui nous semblent répondre le plus urgemment ou en tout cas le plus directement à des préoccupations à des questions que se pose Spiritualités Magazine.

De l’origine du Yoga à son sens actuel

Voyons déjà simplement les différentes parties qui composent l’ouvrage.

La première : Aux origines du yoga… avec carrément les prémices du Yoga Sûtras, les aphorismes de l’école de yoga.

2ème partie : l’essor du yoga dans l’Inde antique et médiévale. L’avènement du Hatha Yoga dans le monde de l’ascèse, jusqu’au temps des mongols le monde, de l’ascèse au temps des Moghols. Puis les horizons ouverts.

3ème partie : de l’Inde à l’Occident rencontre entre 2 mondes, les initiateurs des yogas modernes.

4ème partie : l’expansion planétaire, la mondialisation du yoga. L’Inde du 21e siècle et le yoga un succès qui interroge l’individu ; le yoga une réponse à la quête contemporaine de spiritualité ; le yoga une écologie du corps et de l’esprit ; du gourou à l’enseignement de yoga, quel avenir.

 

Un livre savant et passionnant, pour aller en profondeur

Nous allons donc interroger ce livre peu à peu sur certaines des questions qui traitent dans les chapitres que nous venons de vous donner. mais dès à présent Spiritualités Magazine vous recommande chaudement ce type de lecture : il s’agit effectivement de l’une des branches fondamentales de la spiritualité et de ses pratiques, et nous ne saurions trop vous recommander d’approfondir l’histoire ces grands courants spirituels, ces pratiques, de les recontextualiser, de les voir au travers de l’histoire… Donc si vous pratiquez particulièrement le yoga ou si vous vous y intéressez du point de vue philosophique et du point de vue spirituel, n’hésitez pas à vous procurer ce livre absolument extraordinaire de savoir et de spiritualité.

 

Chez Albin Michel

https://www.albin-michel.fr/yoga-9782226448286

Le Kybalion

Le Kybalion : Étude sur la philosophie hermétique de l’ancienne Égypte et de l’ancienne Grèce  a été publié anonymement (par « Trois initiés ») en 1908. C’est le livre ésotérique qui contient tout ce que les développements de la littérature et pratiques spirituelles d’aujourd’hui proposent dans un langage plus « moderne »… quand il est compris. Quant à ses origines, on peut dire qu’il développe le texte hermétique « La table d’émeraude » et transmet donc l’enseignement d’Hermès Trismégiste.

Vous pouvez écouter ici l’ensemble du livre.

Ou vous le procurer auprès de Spiritualités Magazine qui publie aussi une interprétation actuelle très claire du Kybalion

 

Apprendre à s’écouter * Prem Rawat

Une découverte, un livre et un homme qui vous accompagnent… au cœur de vous-même.
« Nous ne sommes pas seulement façonnés par ce qui nous entoure ou par nos propres pensées, c’est à l’intérieur de nous que quelque chose se passe, quelque chose de puissant au plus haut degré »

Il nous prend par la main pour nous aider non pas à penser, mais à se reconnecter à nous-même, à trouver notre paix intérieure… et il ne reste plus qu’à l’écouter.

Des récits venant de contes orientaux ou de livres de sagesse ponctuent le livre, toujours à propos, au bon moment.

Régulièrement, je vais vous lire des passages… Nous faire du bien.

 

“Hear Yourself: How to Find Peace in a Noisy World,”

A discovery, a book and a man who accompany you… at the heart of yourself.
“We are not only shaped by what surrounds us or by our own thoughts, it is within us that something happens, something powerful to the highest degree.”

He takes us by the hand to help us not to think, but to reconnect to ourselves, to find our inner peace… And all we have to do is listen to him.

Stories from Eastern tales or wisdom books punctuate the book, always timely, at the right time.

On a regular basis, I’m going to read to you…. Do us good.

L’initiation

Pourquoi l’initiation ?

– « Initium » signifie commencement. L’initiation est le commencement d’une autre vie, le passage vers une autre vie, donc la mort, le renoncement, à une vie antérieure.
Jean SERVIER, dans L’homme et l’Invisible explique :
« L’homme ne se contente pas de naître et de mourir, il cherche l’approche de l’invisible au plus près tout au long de son existence terrestre. Dans toutes les civilisations, d’un bout à l’autre de l’humanité, les rites d’initiation sont considérés bien souvent comme plus importants que les rites de naissance, aussi lourds de signification que les rites de mort ».

– Une réponse d’Alain Pozarnik à la question « Pourquoi l’initiation » sur spiritualites.fr

– Mourir pour vivre ?
Toujours sur le site spiritualites.fr : « Mourir pour vivre et non pas vivre pour mourir. Problématique initiatique, problématique profane. L’un chemine, guidé par l’essence de sa quête. L’autre suit son chemin entrainé par les circonstances de la vie qui le mènent inéluctablement du levant au couchant sans avoir cherché à s’élever au dessus du torrent de la vie et de ses courants incontrôlables. »

LES INITIATIONS : UNE SECONDE NAISSANCE PAR MAURICE GODELIER
France Culture Plus Dec. 2014

Dans de très nombreuses sociétés existent des institutions qu’on appelle « initiations ». Elles consistent à faire franchir aux individus selon leur sexe et selon leur âge certaines étapes dans la connaissance de l’ordre de l’univers, des règles de conduite appropriées dans la société à laquelle ils appartiennent. Ces savoirs sont transmis par étapes au cours de cérémonies. Mais les initiations ne sont pas seulement un processus de transmission de connaissances, ce sont également des institutions prenant en compte pleinement l’éducation sociale des individus.

CC Raphael Vignes / Flickr

Les initiations instituent une division au sein des sociétés entre initiés et non-initiés. Ceux-ci jouissant alors d’un statut social inférieur et subordonné. Une partie des savoirs transmis dans les initiations est ésotérique, c’est-à-dire qu’ils constituent des secrets qu’il ne faut en rien révéler à des moins initiés et surtout à des non-initiés.

Maurice Godelier, anthropologue, directeur d’études, École des hautes études en sciences sociales.initiations

Les initiations une seconde naissance

par Maurice Godelier, anthropologue, directeur d'études, École des hautes études en sciences sociales | France Culture

https://youtu.be/YzlBM5UzmSI



https://www.youtube.com/playlist?list=PLcVdzg-Fhj7BCuMb66HKaiPR1-qUKWpx3
https://youtu.be/Smlo50ZnGo4